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Le président de l'Uruguay, José Mujica, dans sa ferme (chacra) de Montevideo, durant l'interview accordée au journal El Pais le 13 avril 2011. Photo RICARDO CEPPI |
BUENOS AIRES, Un mois après le refus du parlement uruguayen d'annuler la loi d'amnistie qui empêche le jugement de militaires et de policiers soupçonnés de violations des droits de l'homme sous la dictature uruguayenne (1973-1985), le président José Mujica a décidé d'autoriser la réouverture de 80 enquêtes sur des crimes commis par des agents de l'Etat pendant les années de plomb.