30 septembre, 2018

COMMÉMORATION DU 44ÈME ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DU GÉNÉRAL CARLOS PRATS


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
LE GÉNÉRAL CARLOS PRATS
1974 -30 SEPTEMBRE- 2018
QUARANTE-QUATRIÈME ANNIVERSAIRE DE 
L'ASSASSINAT DU GÉNÉRAL CARLOS PRATS GONZÁLEZ 

Alain LABROUSSE
LE GÉNÉRAL CARLOS PRATS ET LE
PRÉSIDENT SALVADOR ALLENDE
Le général Carlos Prats, ex-commandant en chef de l'armée chilienne [ 27 octobre 1970 – 23 août 1973], est né à Talcahuano dans le sud du Chili. Sous-lieutenant en 1933, il est nommé professeur à l'Académie militaire. Après un stage aux États-Unis en 1954, il travaille au ministère de la Guerre chilien, puis devient attaché militaire en Argentine en 1964. En 1969, il est nommé commandant de la IIIe région militaire (Concepción). Un an plus tard, il devient commandant en chef de l'armée à la suite de l'assassinat du général Schneider par des groupes d'extrême droite. Le 3 novembre de cette même année, sa nomination à ce poste est confirmée par Salvador Allende : désormais leurs destins sont liés.

« ASSASSINAT DU GÉNÉRAL CARLOS PRATS À BUENOS AIRES 1974»
[ Cliquez sur la flèche pour voir la vidéo ] 
ASSASSINAT DU GÉNÉRAL CARLOS PRATS À BUENOS AIRES 1974

SUR LE MÊME SUJET :

28 septembre, 2018

LA CIJ VA TRANCHER LE DIFFÉREND FRONTALIER E NTRE LE CHILI ET LA BOLIVIE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LES JUGES DE LA COUR INTERNATIONALE DE JUSTICE
EXAMINENT LE DIFFÉREND FRONTALIER ENTRE LE CHILI
ET LA BOLIVIE, LE 19 MARS 2018 À LA HAYE
PHOTO JERRY LAMPEN. AFP
La Cour internationale de justice (CIJ) va rendre lundi son arrêt dans un différend frontalier qui mine depuis plus d’un siècle les relations bilatérales entre le Chili et la Bolivie, qui cherche à retrouver un accès à la mer.

LA BOLIVIE ET LE CHILI À LA HAYE
La Bolivie est devenue enclavée après avoir perdu son accès à l’océan Pacifique à l’issue d’une guerre de quatre ans contre le Chili en 1883.

Après plus d’un siècle de négociations infructueuses avec Santiago, La Paz a déposé une plainte auprès de la CIJ en avril 2013, clamant que le Chili s’était toujours engagé envers la Bolivie pour mettre fin à l’enclavement du pays le plus pauvre de l’Amérique du Sud.

SANTÉ AU VÉNÉZUÉLA : LE NAVIRE-HÔPITAL CHINOIS «ARCHE DE LA PAIX» À LA RESCOUSSE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LE NAVIRE HE PING FANG ZHOU («ARCHE DE LA PAIX»)
À LA GUAIRA, À UNE QUARANTAINE DE KILOMÈTRES DE CARACAS.
Arrivé le 22 septembre dernier au Venezuela, le navire-hôpital chinois « l'Arche de la Paix », est à quai dans le port de la Guaira, à une trentaine de kilomètres de Caracas, la capitale. Il y aide les habitants venus chercher une assistance médicale. 
Katiuska souffrait de douleurs dans le cou depuis un certain temps. Ce mercredi 26 septembre, un sac en plastique portant une inscription chinoise à la main, elle est sortie ravie de « l'Arche de la Paix », à La Guaira, au nord de la capitale vénézuélienne Caracas. Elle emportait une radio de ses cervicales et une boîte de médicaments. « Ils se sont bien occupés de moi, ce sont de bons docteurs, explique-t-elle. C'est un docteur chinois qui m'a auscultée et il y avait un militaire qui m'a traduit ce qu'il disait. Puis il m'a donné un traitement, deux pastilles à prendre par jour. Il y a une liste avec des gens inscrits comme moi de chaque commune. Et ceux qui gèrent ces listes, ce sont les personnes des conseils communaux».

27 septembre, 2018

« UN VERDICT DÉRANGEANT »


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

PHOTO PRISE DANS LA COLONIA DIGNIDAD EN 1961

Dans la Süddeutsche Zeitung, on peut lire un article intitulé « Un verdict dérangeant », qui revient sur le refus de la justice allemande de mettre en prison l'ancien médecin de la Colonia Dignidad, une secte fondée au Chili par un ancien nazi. Or ce même médecin, Hartmut Hopp, a déjà été condamné par la justice chilienne pour complicité de viols d'enfants. 
LA COLONIA DIGNIDAD EN 2016
« Quand on se penche sur la Colonia Dignidad, écrit la SZ pour planter le décor, on plonge dans un trou noir. Dans cette secte, on assassinait, on torturait, on kidnappait, on violait, on battait, on droguait, on trafiquait des armes, y compris du gaz toxique  ».

26 septembre, 2018

PHILIPPE MARTINEZ : « CE N’EST PAS L’IMMIGRATION QUI CRÉE DU DUMPING SOCIAL, MAIS L’ABSENCE DE DROITS ! »


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CGT
PHILIPPE MARTINEZ, LE 22 AVRIL 2015
PHOTO JOEL SAGET
Dans une tribune au « Monde », le secrétaire général de la CGT estime qu’il faut arrêter d’opposer « main-d’œuvre étrangère » et « main-d’œuvre nationale ».
LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA CGT, 
PHILIPPE MARTINEZ
 PHOTO L. PRÉAU RÉSERVOIR PHOTO
Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, est asséné un certain nombre de contre-vérités sur l’immigration visant à opposer de manière caricaturale « main-d’œuvre étrangère » et « main-d’œuvre nationale ». Ces raccourcis dangereux sont utilisés sous prétexte de « protéger » la « main-d’œuvre locale » avec une évidente méconnaissance des réalités du monde du travail.

La CGT, présente au cœur des entreprises et des services, forte de son expérience en faveur des travailleurs migrants, tient à rétablir un certain nombre de vérités.

AU CHILI, DES PERCUSSIONS POUR «DÉSTRESSER» LES OUVRIERS DU BÂTIMENT

DES PERCUSSIONS POUR «DÉSTRESSER»
LES OUVRIERS DU BÂTIMENT

« AU CHILI, DES PERCUSSIONS POUR « DÉSTRESSER » LES OUVRIERS DU BÂTIMENT»
[ Cliquez sur la flèche pour voir la vidéo ] 
AU CHILI, DES PERCUSSIONS POUR « DÉSTRESSER » LES OUVRIERS DU BÂTIMENT
Au Chili, des percussions pour « déstresser » les ouvriers du bâtiment
Plutôt que de faire résonner les coups de marteau, des ouvriers du bâtiment ont manié les percussions à Santiago du Chili. Une pause musicale dont ils ont vanté les vertus déstressantes. Ce programme est sponsorisé par la Chambre chilienne de la construction et conduite par le musicien Pedro Greene, qui a mené cette expérience dans d'autres villes du Chili.

NICOLÁS MADURO « LE VENEZUELA EST UN PAYS AGRESSÉ »


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

NICOLÁS MADURO  «  LE VENEZUELA EST UN PAYS AGRESSÉ » 
M. NICOLÁS MADURO MOROS, Président du Venezuela, a exhorté le système des Nations Unies à s’adapter au XXIe siècle, arguant que les événements mondiaux ont toujours des impacts sur l’ONU. C’est la raison pour laquelle le Venezuela est venu, ici, dire qu’il refuse de céder face à l’injustice, à l’esclavage, au colonialisme et à l’impérialisme. Le Venezuela est un pays agressé, a affirmé M. Maduro. « Le Président des États-Unis d’Amérique nous a menacé, hier, en jouant son rôle de justicier du monde qui est une émanation de la doctrine Monroe. » Aujourd’hui, le Venezuela est victime d’une agression permanente de la part de Washington, sur les plans politique, diplomatique et économique, a encore clamé le Président du Venezuela qui a demandé: « pourquoi ces assauts? »
DÉMOCRATIE VACILLANTE?
ILLUSTRATION
MICHAEL GEORGE HADDAD
C’est parce que le Venezuela possède la plus grande réserve de pétrole au monde, a-t-il répondu en faisant valoir les grandes richesses naturelles et minières de son pays. « Si c’est confirmé, le Venezuela possède la première réserve d’or au monde », a-t-il même avancé en poursuivant son décompte: le Venezuela possède la quatrième réserve mondiale de gaz naturel. En même temps, le Venezuela subit le blocus économique que lui imposent les États-Unis, a dénoncé le Président Maduro en se plaignant qu’on interdise à son pays d’utiliser le dollar dans ses transactions internationales. « Nous sommes soumis à des sanctions unilatérales illégales. »
Lire la suite
[ Pour écouter, cliquer sur la flèche ]
« LLEGÓ VOLANDO  »
PAROLES ET MUSIQUE PATRICIO MANNS
INTERPRÈTES PATRICIO MANNS ET  INTI-ILLIMANI


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
VENEZUELA : DANGER
SUR LE MÊME SUJET :

ARGENTINE : DÉMISSION DU GOUVERNEUR DE LA BANQUE CENTRALE, ACCORD IMMINENT AVEC LE FMI


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

LUIS CAPUTO 
PHOTO MARCOS BRINDICCI 
Le pays était de nouveau paralysé, mardi, par une grève générale très suivie pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat et l’austérité. À la surprise générale, l’Argentine a changé mardi 25 septembre de gouverneur de sa Banque centrale, un signal en direction du Fonds monétaire international (FMI) avec lequel un accord pour renforcer le plan de sortie de crise semble imminent.
À BUENOS AIRES, LE 25 SEPTEMBRE
PHOTO MARCOS BRINDICCI
« J’ai eu un très bon rendez-vous avec le président Macri », a annoncé en fin de journée depuis New York la directrice du FMI, Christine Lagarde, dans un tweet. « Nous sommes proches de la ligne d’arrivée », a-t-elle ajouté à propos de la révision d’un accord conclu en juin, qui porte sur un prêt de 50 milliards de dollars sur trois ans et dont Buenos Aires demande le réaménagement.
LES ADIEUX


« GRÈVE CONTRE L'AUSTÉRITÉ EN ARGENTINE»
[ Cliquez sur la flèche pour voir la vidéo ] 
GRÈVE CONTRE L'AUSTÉRITÉ EN ARGENTINE
SUR LE MÊME SUJET :

25 septembre, 2018

LE MÉDECIN DE LA SECTE D’UN NAZI AU CHILI N’IRA PAS EN PRISON EN ALLEMAGNE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

HARTMUT HOPP
La justice allemande a annoncé mardi son refus d’emprisonner un ancien médecin allemand de la Colonia Dignidad, la secte d’un vétéran nazi au Chili, malgré sa condamnation dans ce pays pour complicité de viols d’enfants.
HARTMUT HOPP
Le tribunal régional de Düsseldorf a annulé ainsi le jugement d’une juridiction inférieure qui avait estimé en août 2017 que Hartmut Hopp, 74 ans, devait purger en Allemagne, où il s’est enfui, la peine de cinq de prison à laquelle il a été condamné en 2011 au Chili pour complicité de viols et de sévices sexuels sur des mineurs.
Lire la suite

« CHILI : UNE COLONIE NAZIE AU SERVICE DU GÉNÉRAL PINOCHET»
[ Cliquez sur la flèche pour voir la vidéo ] 
COLONIA DIGNIDAD [DOCUMENTAIRE D'ORIGINE, HD]

SUR LE MÊME SUJET :

      ATTAQUE AU DRONE: MADURO ACCUSE LE CHILI, LA COLOMBIE ET LE MEXIQUE


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      PHOTO JORGE RODRIGUEZ 
      CARACAS (Reuters) - Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé lundi le Chili, la Colombie et le Mexique d'avoir aidé les "terroristes" qui ont essayé de le tuer au mois d'août avec une attaque au drone piégé dans le centre de la capitale, Caracas, lors d'une cérémonie militaire durant laquelle le chef d'Etat prononçait un discours.
      Le Chili, la Colombie et le Mexique ont tous les trois nié ces accusations.

      23 septembre, 2018

      MICHELLE BACHELET ET LE PEUPLE MAPUCHE DU CHILI


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      PHOTO EPA/MARIO RUIZ (EFE)
      La nouvelle haut-commissaire aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, vient d’un pays meurtri par les crimes de la dictature du général Pinochet. Dans un climat d’impunité qui protège toujours les agents de la dictature, le Chili de la transition démocratique se confronte à un nouvel enjeu en matière de droits humains: le respect des droits des peuples autochtones.
      Esteban Muñoz
      Collectif Nouvelles Générations Chili 
      MICHELLE BACHELET, EX-PRÉSIDENTE CHILIENNE DEVENUE
      HAUT-COMMISSAIRE DE L'ONU AUX DROITS DE L'HOMME,
      PRISE EN PHOTO À SON BUREAU À GENÈVE,
      LE 3 SEPTEMBRE 2018
      PHOTO FABRICE COFFRINI 
      Le peuple mapuche représente environ 10% de la population du pays et subit toujours les conséquences sociales et économiques de la spoliation territoriale dont il fut victime lors de l’occupation au XIXe siècle. Au début des années 90, les communautés mapuche ont commencé un processus de reconstruction identitaire et ont mené des actions de récupération de leur territoire ancestral, en confrontation directe avec les projets hydroélectriques et l’industrie forestière. Les gouvernements successifs ont répondu par la répression, notamment en appliquant la loi antiterroriste, héritée de la junte militaire. 




      DESSIN TARDI
      SUR LE MÊME SUJET :

      LA REPRÉSENTANTE MAPUCHE AUPRÈS DE L’ONU OBTIENT UN SURSIS


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      COCOS LOKOS
      Grand ouf de soulagement pour la représentante mapuche auprès de l’ONU, Flor Calfunao Paillalef! Selon une récente information diffusée par le Service International pour les droits de l’homme (ISHR), le renvoi de cette militante a été suspendu. Le Tribunal fédéral administratif (TAF) avait annoncé, cet été, le rejet de sa dernière demande d’asile en Suisse (voir notre édition du 20 juillet). Or, à la suite d’une décision du Comité des Nations Unies contre la torture (CAT) datée du 23 août, «les autorités suisses se sont engagées à ne pas procéder à l’expulsion de Flor Calfunao Paillalef, tant que le Comité n’aura pas fini d’examiner la plainte déposée par la défenseure». Le CAT peut en effet demander au pays concerné d’adopter des mesures provisoires pendant qu’il enquête sur les faits exposés.
      Une telle procédure n’est donc pas contraignante mais, comme elle peut prendre plusieurs mois, la représentante mapuche auprès de l’ONU reste donc en sursis pour quelque temps. Et ce répit constitue un «vrai soulagement» pour la militante et pour ses partisans. «La Suisse est une terre de refuge pour beaucoup de défenseurs des droits humains. Notre organisme les soutient par tous les moyens», motive Fanny Toutou-Mpondo, au nom d’ISHR.




      DESSIN TARDI
      SUR LE MÊME SUJET :

      22 septembre, 2018

      LE CHILI REFUSE DE NÉGOCIER SA FRONTIÈRE AVEC LA BOLIVIE


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      « POUR UN ACCÈS À LA MER POUR LA BOLIVIE »
      Santiago du Chili - Le territoire chilien ne fera l'objet d'aucune négociation avec la Bolivie, a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères du Chili, le transfuge Roberto Ampuero, à dix jours d'une décision de la Cour internationale de justice (CIJ) sur une demande d'accès à la mer déposée par La Paz.
      "Nous partageons le même avis avec tous les anciens ministres des Affaires étrangères chiliens: notre territoire souverain est protégé et ne fera l'objet d'aucune négociation", a déclaré le transfuge Roberto Ampuero lors d'une conférence de presse, après une réunion avec plusieurs de ses prédécesseurs.

       [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]



      SUR LE MÊME SUJET :


      21 septembre, 2018

      PRÊTRES PÉDOPHILES: LE PAPE ACCEPTE DEUX DÉMISSIONS D’ÉVÊQUES AU CHILI


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      PRÊTRES PÉDOPHILES: LE PAPE ACCEPTE
      DEUX DÉMISSIONS D’ÉVÊQUES AU CHILI
      Le pape François a accepté vendredi la démission de deux nouveaux évêques du Chili, pays qui enquête actuellement sur de nombreux cas d’abus sexuels commis par le clergé, a annoncé le Vatican dans un communiqué. L’Église catholique chilienne est en pleine tourmente depuis la visite du pape argentin en janvier et la multiplication des enquêtes judiciaires - actuellement au nombre de 119 - pour agressions sexuelles présumées commises par des membres de l’Église sur des mineurs et des adultes depuis les années 1960
      DESSIN MICHEL KICHKA
      Les deux démissionnaires sont Mgr Carlos Eduardo Pellegrin Barrera, 60 ans, qui exerçait à San Bartlomé de Chillan, et Mgr Cristián Enrique Contreras Molina, du diocèse de San Felipe, selon un communiqué du Saint-Siège. Des enquêtes judiciaires ont été ouvertes au Chili à l’encontre des deux hommes, soupçonnés d’abus sexuels. Ils ont tous deux été remplacés par des administrateurs apostoliques provisoires.

      AU GUATEMALA, DES MILLIERS DE MANIFESTANTS RÉCLAMENT LA DÉMISSION DU PRÉSIDENT


      [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

      DES GUATÉMALTÈQUES MANIFESTENT POUR LA DÉMISSION
      DE JIMMY MORALES LORS DE LA COMMÉMORATION DE
      L'INDÉPENDANCE DU PAYS GUATEMALA
      CITY LE 14 SEPTEMBRE 2018.
      PHOTO EDWIN BERCIAN
      Jimmy Morales est critiqué pour s’être attaqué à une mission anticorruption de l’ONU enquêtant sur le financement de sa campagne électorale.
      Le Monde 
      ILS ÉTAIENT DES MILLIERS À
      GUATEMALA CITY, JEUDI 20 SEPTEMBRE.
      PHOTO LUIS ECHEVERRIA  
      Au son de tambours, de pétards et de trompettes, la foule a scandé « Jimmy Morales, devant les tribunaux! » et « Le peuple ici présent n’a pas de président ! ».  Ils étaient des milliers d’étudiants et de militants à manifester jeudi 20 septembre dans la capitale du Guatemala pour réclamer la démission du président, Jimmy Morales, qui s’est attaqué à une mission anticorruption de l’organisation des Nations unies (ONU) enquêtant sur le financement de sa campagne électorale en 2015. Selon la presse guatémaltèque, des manifestations similaires se sont déroulées dans d’autres villes de ce pays d’environ 17 millions d’habitants.