26 février, 2020

LE DESSIN DU JOUR.ASSANGE, SYMBOLE DE LA LIBERTÉ D’INFORMER

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

DESSIN MICHAEL KOUNTOURIS

CHILI: LES GÉANTS DU NUMÉRIQUE SOUMIS À UNE TAXE DE 19 %

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
« TAXE GAFAM CHASSE PAPILLON »
REFORME FISCALE La mesure prendra effet le 1er juin et concernera toutes les entreprises numériques qui ne payent pas leurs impôts dans le pays 
 
LES GAFAM
ILLUSTRATION  ÉMILIE SETO
Les géants du numérique, comme Netflix, Amazon, Spotify ou Airbnb, vont être soumis à une taxe de 19 % à partir du 1er juin au Chili, selon une disposition de la réforme fiscale promulguée mardi par le président Sebastian Piñera. Cette taxe sur la valeur ajoutée (IVA) va concerner toutes les entreprises numériques qui ne payent pas leurs impôts au Chili du fait qu’elles ne sont pas établies de façon permanente dans le pays. Elles se retrouveront ainsi sur un pied d’égalité avec les entreprises locales. 
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
« TAXE GAFAM»

SUR LE MÊME SUJET :

CUBA, UNE MENACE POUR LES USA?: «VRAISEMBLABLEMENT UN AVERTISSEMENT POUR LE RÔLE JOUÉ PAR CUBA AU VÉNÉZUÉLA»

DESSIN ENEKO LAS HERAS
Un nouveau rapport du gouvernement américain sur les menaces qui pèsent sur ce pays mentionne Cuba, sans expliquer pourquoi. Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), décrypte ce mystère au micro de Rachel Marsden.

LE DÉSORDRE MONDIAL  
[Pour écouter, cliquer sur la flèche]
Sputnik France
[LE DÉSORDRE MONDIAL] 

Cuba, une menace pour les USA?
Un nouveau rapport sur les menaces qui pèsent sur les États-Unis, élaboré par le Centre américain de contre-espionnage et de sécurité, contient une surprise: il mentionne Cuba. Le rapport de 11 pages, destiné au grand public américain, n’explique pas pourquoi l’île tropicale refait son apparition aux côtés de la Chine, la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, du Hezbollah libanais, de Daech et d’al-Qaïda.

24 février, 2020

LE PRÉSIDENT DU CHILI DONNE LA PRIORITÉ À L’ORDRE PUBLIC DANS LES SEMAINES À VENIR

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
SICZAK CÓMICS
Santiago du Chili, 24 février 2020 (Prensa Latina) Le président du Chili, Sebastián Piñera, a déclaré aujourd’hui que le rétablissement de l’ordre public dans le pays est la principale priorité du gouvernement pour les semaines à venir.
« PIÑERA A LE FEU AUX FESSES »
DESSIN RAINER HACHFELD
Piñera a présidé une réunion de son cabinet dans laquelle il a indiqué qu’il encouragerait un accord national pour condamner les actes de violence qui, selon lui, se sont intensifiés en janvier et février dans le cadre de la crise sociale que traverse le pays.

23 février, 2020

BOLIVIE : EVO MORALES EMPÊCHÉ DE SE PRÉSENTER AU SÉNAT

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
« QUAND IL S’EST RÉVEILLÉ, LES DROITS N’ÉTAIENT PLUS LÀ »
L’ancien président, en exil en Argentine après avoir démissionné en novembre, ne remplit pas l’obligation de « résidence permanente ». Il dénonce un « coup contre la démocratie ». 
«LA TERRE À CEUX QUI
LA TRAVAILLENT»
.
L’ancien président bolivien Evo Morales s’est vu interdire de se présenter au Sénat par l’instance électorale suprême de son pays, une décision qui compromet son retour en politique après sa démission en novembre.

SUR LE MÊME SUJET :

22 février, 2020

CHILI: DES MILLIERS DE MANIFESTANTS À SANTIAGO POUR DES RÉFORMES


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

PHOTO MARTIN BERNETTI
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées vendredi dans la capitale chilienne Santiago pour protester contre le gouvernement de droite de Sebastian Piñera et pour réclamer de vastes réformes.
PHOTO MARTIN BERNETTI
Comme depuis plus de quatre mois, plusieurs milliers de manifestants ont gagné à la tombée de la nuit la plaza Italia --rebaptisée par leurs soins  «Place de la dignité »--.
Lire la suite
 nouvelle
constitution
SUR LE MÊME SUJET :

20 février, 2020

BRÉSIL: BOLSONARO REPOUSSE LES LIMITES DU POLITIQUEMENT INCORRECT

PORTRAIT OFFICIEL
Le chef de l'État a provoqué une vague d'indignation sans précédent mardi en insinuant qu'une journaliste du très respecté quotidien Folha de S. Paulo, Patricia Campos Mello, aurait tenté d'obtenir un scoop contre lui en échange de relations sexuelles avec sa source.
SUR LE MÊME SUJET :

PLACARDAGE DE «L’AFFICHE ROUGE» / 22 FÉVRIER 1944

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

«L’AFFICHE ROUGE» 
Elle fut placardée sur les murs français le 22 février 1944 en 15 000 exemplaires et annonçait l’exécution de 23 membres du groupe Francs-tireurs et partisans appartenant au réseau Manouchian 
PHOTO ROBERT TERZIAN

Ce réseau était constitué de vingt-trois résistants communistes, dont vingt étrangers, des Espagnols rescapés de Franco, enfermés dans les camps français des Pyrénées, des Italiens résistant au fascisme, Arméniens, Juifs surtout ayant échappés à la rafle du Vel’d’Hiv de juillet 1942 et dirigé par un Arménien, Missak Manouchian.

Lire la suite

[Pour écouter, cliquer sur la flèche]

« STROPHES POUR SE SOUVENIR », 
POÈME DE LOUIS ARAGON, 
CHANTÉ PAR LÉO FERRÉ SOUS LE TITRE «L'AFFICHE ROUGE». 


SUR LE MÊME SUJET :

17 février, 2020

LE DIRECTEUR DES CARABINIERS DU CHILI FACE À 30 ACCUSATIONS


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
DESSIN ALEN LAUZAN
Santiago du Chili, 17 février.  Le général Mario Rozas, directeur des carabiniers du Chili, devra répondre de 30 accusations pour sa responsabilité politique dans les exactions commises par les forces de police contre des manifestants.

 « UN CAS EXCEPTIONNEL,
 INACCEPTABLE ET INTOLÉRABLE»
DESSIN ALEN LAUZAN 
À cette fin, le haut fonctionnaire sera interrogé cette semaine par la procureur régional de Valparaiso, Claudia Pervancich, à la suite des accusations répétées de violations des droits de l’Homme portées contre les carabiniers depuis le début des manifestations populaires de ces derniers mois.
Lire la suite
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
LE GÉNÉRAL MARIO ROZAS,
 DIRECTEUR DES CARABINIERS DU CHILI

PHOTO AGENCIA UNO
SUR LE MÊME SUJET :

15 février, 2020

VÉNÉZUÉLA : MADURO DÉNONCE L'INGÉRENCE DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE ET N'EXCLUT AUCUNE RÉPONSE


[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
 PHOTO FAUSTO TORREALBA / REUTERS
Le président vénézuélien a fustigé l'ingérence de l'ambassadeur français à Caracas, qui était allé accueillir l'opposant Juan Guaido et son épouse à l'aéroport, le 11 février. Nicolas Maduro n'a pas écarté la possibilité d'une expulsion du diplomate. 
Le président Nicolas Maduro a accusé, le 14 février, l'ambassadeur de France au Vénézuéla, Romain Nadal, de s'immiscer dans les affaires intérieures du pays, après que le représentant diplomatique français a accueilli à l'aéroport l'opposant Juan Guaido, de retour d'une tournée internationale.
Lire la suite
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
DESSIN ENEKO LAS HERAS
SUR LE MÊME SUJET :

COLOMBIE : 50 ANS DE LA MORT DE CAMILO TORRES

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]

CAMILO TORRES RESTREPO
PHOTO ARCHIVE DE LA «  FUNDACIÓN COLECTIVO 
FRENTE UNIDO » (FONDATION COLLECTIF FRONT UNI)  

 CINQUANTIÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE CAMILO TORRES
1966 - 15 FÉVRIER - 2016

COLOMBIE - Remémorer Camilo Torres à la veille du 50ème anniversaire de sa mort
Camilo Torres Restrepo (1929-1966), prêtre catholique, sociologue et révolutionnaire est mort dans une action militaire peu après avoir rejoint l’Armée de libération nationale (ELN). 2016 marquera le 50e anniversaire de sa mort. François Houtart se fait l’écho d’un acte organisé à Cali en sa mémoire début novembre, auquel il avait été convié.
CAMILO TORRES RESTREPO
Un acte hautement symbolique eut lieu à Cali, le 7 novembre 2015, à l’initiative de Mgr Dario de Jésus Monsalve Mejia, archevêque de cette ville, la troisième de la Colombie : le rappel de la mémoire de Camilo Torres Restrepo comme chrétien et comme prêtre.

Lire la suite
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]


50 ANS DE LA MORT DE CAMILO TORRES

Jeudi 18 février 2016, (16h-19h, amphi)

Table ronde à l’occasion des 50 ans de la mort de Camilo Torres






[ Pour écouter, cliquer sur la flèche ] 


       
«CRUZ DE LUZ OU CAMILO TORRES», 
 AUTEUR-COMPOSITEUR DANIEL VIGLIETTI 1967; 
INTERPRÉTÉ PAR PAR VICTOR JARA, 
PARU DANS LE  VINYLE LP – JJL -03, 
FACE B , « PONGO EN TUS MANOS ABIERTAS »,
 CHEZ JOTA – JOTA, SANTIAGO DU CHILI 1969.

SUR LE MÊME SUJET :

14 février, 2020

1888 : L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE AU BRÉSIL VUE PAR LA PRESSE FRANÇAISE

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
« NÈGRES À FOND DE CALE » IN: VOYAGE
PITTORESQUE DANS LE BRÉSIL, LITHOGRAVURE, 1835
JOHANN MORITZ RUGENDAS,  - SOURCE : GALLICA-BNF
Le processus de l’abolition au Brésil, fruit d’un long travail de la part des abolitionnistes locaux, est alors régulièrement commenté par les observateurs français. Ils y célèbrent non sans condescendance l’entrée de l’empire parmi les « pays civilisés ». 
L’abolition de l’esclavage au Brésil est un processus de longue haleine dont la presse française a rendu compte de façon régulière, au nom du combat universel des abolitionnistes contre les derniers réduits de l’esclavage dans le monde, principalement le Brésil et Cuba. 
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
«LAVAGE DU 
MINERAL D'OR» 
GALLICA-BNF

AU CHILI, LA RUE MOBILISÉE CONTRE LA RÉPRESSION POLICIÈRE

 [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
PHOTO CLAUDIO REYES
Selon le rapport d’un institut public publié le 12 février, près de 10 000 personnes ont été détenues au Chili depuis le début du mouvement social, en octobre. 
PHOTO CLAUDIO REYES
Ce sont des chiffres d’autant plus inquiétants qu’ils émanent directement d’une agence autonome de l’État. Selon un rapport rendu public par l’Institut national des droits humains (INDH), 9 787 personnes, dont plus de 1 000 enfants et adolescents, ont été détenues au Chili depuis le début du mouvement de contestation sociale, né en octobre d’une hausse du coût des transports en commun. L’INDH a aussi révélé avoir enregistré des plaintes portant sur des cas de torture de personnes incarcérées. Des accusations qui corroborent celles d’organisations de défense des droits humains, comme Amnesty International ou Human Rights Watch.

Le recours massif à l’internement illustre la stratégie répressive adoptée par le président de droite Sebastian Piñera pour mater la mobilisation. «  Le gouvernement Piñera a joué la carte de la répression, dans la rue, dans les camions des carabiniers, dans les commissariats, voire pendant un temps dans les sous-sols des métros », dénonce Franck Gaudichaud, professeur des universités en histoire de l’Amérique latine à Toulouse. Qui insiste sur la situation spécifique des femmes, nombreuses à témoigner de viols ou d’agressions sexuelles de la part des forces de l’ordre. «  La violence sexuelle est au cœur de la répression, d’autant que le mouvement féministe est l’acteur central du mouvement populaire », indique-t-il.

En l’espace de quelques mois, au moins 30 personnes ont péri et plusieurs milliers ont été blessées, dont au moins 400 aux yeux. La répression policière s’est donc rapidement imposée comme un élément central des revendications des manifestants, avec la question sociale et la révision de la Constitution héritée du dictateur Augusto Pinochet (qui fera l’objet d’un référendum le 26 avril). La rue réclame désormais la mise en place d’une commission indépendante sur les violations des droits humains capable de faire la lumière sur les crimes commis et de poursuivre en justice les auteurs de violences.

Ces derniers jours, plusieurs événements ont alimenté la critique à l’égard des forces de répression. Le 29 janvier, la mort d’un supporter de football heurté par un véhicule de police à la sortie d’un stade a déclenché la colère populaire et des manifestations dans plusieurs villes du pays. Le 8 février, plusieurs milliers de protestataires se sont réunis sur la célèbre Plaza Italia pour dire leur opposition à la réintégration de Felipe Guevara, l’intendant métropolitain de Santiago, critiqué pour ses mesures de sécurité.

Pour l’heure, l’exécutif chilien ne semble pas avoir pris la mesure de la gravité de la situation. Il a annoncé un programme de formation en «  gestion de l’ordre public et dialogue avec les protestataires » destiné à 2 600 carabiniers. Qui pourront se réjouir, samedi 15 février, du passage d’une manifestation de soutien à la police dans les rues de Santiago du Chili.

06 février, 2020

LES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS DANS LE CADRE DES MOBILISATIONS AU CHILI SONT GÉNÉRALISÉES ET L’ÉTAT EST RESPONSABLE

  
[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
DES POLICIERS ATTAQUENT UN HOMME LORS D’UNE MANIFESTATION
CONTRE LE GOUVERNEMENT CHILIEN À SANTIAGO DU CHILI.
PHOTO GORAN TOMASEVIC / REUTERS/ 
Après sa visite au Chili du 6 au 11 novembre 2019 pour corroborer les allégations de graves violations des droits humains qui ont eu lieu dans le cadre des protestations et de la mobilisation sociale, la Mission Internationale d’Observation de la société civile [1] a publié son rapport final (disponible en espagnol). Ce rapport met en avant le caractère généralisé des violences et le fait qu’elles sont le produit d’une politique répressive de l’État chilien qui a découlé sur de graves violations du droit international des droits humains. Une enquête indépendante et exhaustive doit être conduite pour déterminer la commission éventuelle de crimes internationaux.
Le rapport signale que « les graves violations des droits humains qui ont eu lieu au Chili depuis octobre 2019, dans le contexte des protestations sociales, n’étaient pas des faits isolés, mais l’expression d’une violence d’État, enracinée dans les pratiques des forces de l’ordre et de sécurité. Ces pratiques ont pu être identifiées depuis de nombreuses années et à grande échelle sur l’ensemble du territoire dans le contexte des dernières mobilisations ». La répression de la protestation du peuple Mapuche en est l’un des exemples.

VÉNÉZUÉLA: L'OPPOSANT GUAIDO RENCONTRE TRUMP, UNE VISITE SURTOUT SYMBOLIQUE


 [ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ] 
DESSIN ENEKO LAS HERAS
L’opposant vénézuélien Juan Guaido a été reçu ce mercredi à la Maison Blanche par Donald Trump. Il était l’un des invités spéciaux du président américain pour le discours sur l’état de l’Union, ce mardi. Pour celui qui se revendique président par intérim du Venezuela, cet accueil témoigne du succès de sa tournée internationale entamée il y a trois semaines. Mais pour Juan Guaido, le plus dur reste à faire.
DESSIN ENEKO LAS HERAS
Symobliquement, cette tournée internationale est un grand succès. Juan Guaido a montré qu’il avait toujours le soutien indéfectible de la cinquantaine de pays qui l’a reconnu comme président par intérim en 2019. Il a rencontré plusieurs chefs d’États, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Justin Trudeau. Il s’est exprimé au forum économique mondial de Davos le mois dernier, et partout il a été accueilli en véritable président du Vénézuéla.
SUR LE MÊME SUJET :

05 février, 2020

CHILI. LA VISITE DE LA CIDH EST UNE OCCASION HISTORIQUE POUR LA DÉFENSE DES DROITS HUMAINS

[ Cliquez sur l'image pour l'agrandir ]
DES MANIFESTANTS AFFRONTENT LA POLICE ANTIÉMEUTE LORS
D’UNE MANIFESTATION CONTRE LE GOUVERNEMENT DU
PRÉSIDENT SEBASTIÁN PIÑERA, VENDREDI À SANTIAGO DU CHILI.
PHOTO 
MARTÍN BERNETTI, AFP
La visite in loco de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) est essentielle pour la protection et la garantie des droits humains au Chili, a déclaré Amnesty International le 30 janvier, en réaction aux récentes déclarations des autorités de l’État appelant la CIDH à ne pas s’impliquer dans les affaires intérieures du pays.
LOGO AMNESTY INTERNATIONAL
« Plus de 40 ans après la dernière visite in loco au Chili de la Commission interaméricaine des droits de l’homme, les autorités doivent non seulement coopérer pleinement en vue de lui permettre de mener à bien son travail sans ingérence injustifiée, mais elles doivent également veiller à ce que ses recommandations soient prises en considération sérieusement pour remédier à la situation dans le pays. Le gouvernement du président Sebastián Piñera doit respecter ses engagements internationaux en matière de droits humains », a déclaré Erika Guevara Rosas, directrice du programme Amériques à Amnesty International.

« La crise des droits humains au Chili met en lumière l’importance d’autoriser une surveillance internationale. La visite de la CIDH est une occasion historique pour la protection des droits humains dans le pays et est essentielle pour garantir le droit des victimes d’atteintes aux droits humains à la vérité, à la justice, aux réparations et aux garanties de non-répétition. »

Une visite in loco est la visite officielle la plus importante que la CIDH (représentée par ses sept commissaires, des rapporteurs/rapporteuses spéciaux/spéciales et son secrétariat international) peut organiser dans un État membre de l’Organisation des États américains en vue d’analyser en détail la situation des droits humains sur le territoire. Cette visite est organisée sur invitation de l’État. La dernière visite de ce type au Chili remonte à 1974. La grave crise des droits humains qui secoue le pays et l’absence de réponse aux demandes de la société chilienne en matière de droits humains ont rendu cette nouvelle mission urgente.

SUR LE MÊME SUJET :