31 janvier, 2019

LA MOBILISATION POUR SAUVEGARDER L’HUMANITÉ PREND CORPS


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PHOTO ROBERT DOISNEAU
Les manifestations d’attachement à notre journal se multiplient. Les juges ont examiné hier matin la situation économique du journal, entendu le directeur et le représentant des salariés. L’Humanité s’était placée sous la protection du tribunal de commerce de Bobigny. Celui-ci rendra son jugement en délibéré le 7 février.
DESSIN EDMOND BAUDOIN
Dès l’annonce de cette procédure et la publication lundi de l’appel à la « Mobilisation générale pour l’Humanité » signée de son directeur, Patrick Le Hyaric, les réactions de solidarité se sont multipliées. Celles de nos lecteurs d’abord, qui jugent « impossible » de perdre leur journal et égrènent ce qu’ils y trouvent et qu’on ne leur présente nulle part ailleurs. Sur les réseaux sociaux, des parlementaires s’engagent et relaient des appels à la mobilisation : André Chassaigne, Sébastien Jumel, Éliane Assassi ou Fabien Gay. Des élus LaREM, LR, radicaux de gauche ou socialistes disent aussi que, quels que soient les désaccords qu’ils peuvent avoir avec des prises de position du journal, celui-ci doit absolument exister. Le député LR du Lot Aurélien Pradié annonce même qu’il a souscrit un abonnement. « Le journal de Jaurès ne peut disparaître », est-il insisté.

QUAND L'OFFICE DE LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ EXIGE LE RETRAIT D'UN PHOTOMONTAGE VISANT MACRON


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PHOTOMONTAGE
VISANT MACRON

CAPTURE D’ÉCRAN
L’office central de la lutte contre la criminalité informatique a réclamé le retrait sur Google+ d’un photomontage visant le président de la République à la place de Pinochet avec, derrière lui, Édouard Philippe, Premier ministre et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur. Contacté, l'organisme s'est refusé à nous livrer la moindre explication. 
PHOTOMONTAGE VISANT FRANÇOIS FILLON

La photo initiale fut prise en 1973 par Chas
 Gerretsen, un photographe néerlandais de l’agence Gamma. « La posture, l’expression stricte et ferme du général Pinochet sur cette image sera réutilisée et largement détournée pour illustrer les excès de violence de sa dictature militaire » relate le site Phototrend, au fil de sa série Les dessous des images sur l’histoire de certains clichés emblématiques. Pour le cas présent, un contexte historique dramatique : «plus de 3 200 morts et disparus, plus de 38 000 torturés, des dizaines de milliers d’arrestations de dissidents ».

PHOTOMONTAGE 
VISANT DONALD TRUMP
C’est cette photo qui a inspiré un internaute dans un détournement hébergé sur Google+. Et c’est exactement cette « caricature » qui a été ciblée par l’OCLCTIC, comme on peut le constater sur Lumen DataBase. Ce site répertorie l’ensemble des demandes de retraits, qu’elles proviennent d’ayants droit, de personnes physiques ou d’institutions gouvernementales, notamment. 


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30 janvier, 2019

CHILI : ANNIVERSAIRE DE « LA GRANDE ÉVASION »

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CHILI : ANNIVERSAIRE DE 
« LA GRANDE ÉVASION »
1990 -29 JANVIER- 2019
VINGT-NEUVIÈME ANNIVERSAIRE DE L'ÉVASION DES PRISONNIERS POLITIQUES DU FRONT PATRIOTIQUE MANUEL RODRÍGUEZ, (FPMR). IL Y A VINGT-NEUF ANS, LA NUIT DU 29 AU 30 JANVIER 1990, QUARANTE-NEUF PRISONNIERS POLITIQUES S’ÉCHAPPENT DE LA PRISON DE SANTIAGO DU CHILI PAR LE TUNNEL QU’ILS ONT MIS UN AN ET DEMI À CREUSER.
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« HYMNE DU FPMR » 
TEXTE ET MUSIQUE DE PATRICIO MANNS

Il y a 29 ans, alors que le dictateur Augusto Pinochet s’apprêtait à céder enfin la tête de l’État à un président démocratiquement élu, une spectaculaire évasion a eu lieu dans la prison de Santiago, en plein centre ville et à quelques rues du palais de La Moneda. 49 prisonniers politiques du Front patriotique Manuel Rodríguez (FPMR) ont déserté leurs cellules et ont ainsi voulu « saluer la démocratie ». Mais ils sont venus rappeler aussi que, derrière les apparences d’une «transition démocratique » négociée avec le régime militaire, les comptes de la dictature qui a régné sans partage sur le Chili pendant 17 ans sont loin d’être réglés. 

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    VÉNÉZUÉLA : LE VÉRITABLE ENJEU.


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    LE PRÉSIDENT VÉNÉZUÉLIEN NICOLAS MADURO (AU CENTRE),
    EN VISITE AUX FORCES ARMÉES DANS L’ETAT DE CARABOBO,
    AUX CÔTÉS DE SON MINISTRE DE LA DÉFENSE,
    VLADIMIR PADRINO LOPEZ (À DROITE),
    DIMANCHE 27 JANVIER 2019.
    PHOTO MARCELO GARCIA
    Après 20 ans de chavisme, Washington est ses alliés estiment que le moment est venu de porter un coup décisif. 
    La confrontation politique porte d’abord sur les élections présidentielles du 20 mai 2018. Les résultats officiels donnent près de 68 % des voix à Nicolas Maduro, ainsi réélu pour 6 ans, 21 % à Henri Falcon (ex- chaviste), et environ 10 % à Javier Bertucci, pasteur évangélique ultra-conservateur. L’abstention atteint un niveau particulièrement élevé et dépasse les 53 %.
    DESSIN LATUFF
    L’argument des opposants (vénézuéliens ou non) à Maduro repose essentiellement sur l’affirmation d’une illégitimité du scrutin. Qu’en est-il ? Il est difficile d’affirmer, comme on le fait à Washington et ailleurs, que les résultats de ce scrutin devraient être rejetés car dans les faits il n’y a ni preuve explicite, ni analyse convaincante qui puisse confirmer sérieusement l’illégalité des résultats. La déclaration officielle des autorités françaises, en date du 23 mai, le montre qui fait simplement état de leurs « doutes ». Cette déclaration qualifie l’élection vénézuélienne de « non représentative ». Ce qui ne veut pas dire truquée avec des résultats falsifiés. Les mots ont un sens. Cela confirme une réalité d’évidence : un contexte politique problématique, profondément troublé et très tendu.


    « PROCHAIN ​​ARRÊT VÉNÉZUÉLA! »
    DESSIN LATUFF
    Au lendemain de la présidentielle, la France ne condamne ni l’élection, ni les autorités du Venezuela. Elle affirme cependant que ce scrutin ne peut être considéré comme légitime et crédible en raison du taux de participation historiquement faible. Une abstention majoritaire à près de 54 % révèle effectivement un problème réel. Et l’abstention vénézuélienne a ses causes : le boycott à l’appel de la principale coalition d’opposition, et une situation économique et sociale très difficile, au multiples et graves conséquences, qui marque durement la vie quotidienne, en particulier celle des couches populaires.
    RÉSULTATS OFFICIELS DE L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AU VÉNÉZUÉLA
    • CRÉDITS : VALENTINA BRESCHI, ANELLA RETA, GUSTAVO IZUS,
    NICOLAS RAMALLO, WILLIAM ICKES - AFP
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    VÉNÉZUÉLA : LE CHANTAGE AU RAFFINAGE DE WASHINGTON


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    « PROCHAIN ​​ARRÊT VÉNÉZUÉLA! »
    DESSIN LATUFF
    Pour asphyxier Maduro et hâter le transfert du pouvoir à Guaidó, les Américains ont mis sous séquestre les bénéfices de la compagnie pétrolière d’Etat, qui raffine une grande partie de son brut aux États-Unis.
    À CARACAS. PHOTO LUIS ROBAYO. 
    Les États-Unis ont frappé un grand coup lundi en annonçant des sanctions inédites contre la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, PDVSA, afin d’empêcher « le détournement de ressources » par le président Nicolás Maduro. Priver le régime socialiste des revenus du pétrole, qui représente 95 % des exportations du pays (et autant des recettes budgétaires), c’est asphyxier économiquement le Venezuela et prendre le risque d’affamer encore un peu plus ses 32 millions d’habitants. Cinq jours après avoir reconnu le chef du Parlement, Juan Guaidó, comme président par intérim, la Maison Blanche s’est attaquée à PDVSA, accusée d’être «un véhicule de corruption». Ce que Caracas reconnaît, puisque des poursuites pour détournements ont été lancées contre d’ex-dirigeants de la compagnie, nommés par Chávez et aujourd’hui en fuite.
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    DESSIN OSMANI SIMANCA
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    CHILI: SIX EX-AGENTS DE LA DICTATURE CONDAMNÉS POUR L'ASSASSINAT DE L'EX-PRÉSIDENT FREI


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    UNE PHOTO DE L'ANCIEN PRÉSIDENT CHILIEN 
    EDUARDO FREI MONTALVA 
    EXPOSÉE DANS UNE ÉCOLE PUBLIQUE À LA UNION, 
    AU SUD DE SANTIAGO, AU CHILI. 
    PHOTO RODRIGO GARRIDO / REUTERS

    (Belga) Six anciens agents de la dictature d'Augusto Pinochet ont été condamnés mercredi au Chili à des peines de 3 à 10 ans de prison pour leur implication dans l'assassinat en 1982 de l'ancien président Eduardo Frei Montalva (1964-1970).
     L'ANCIEN PRÉSIDENT
    EDUARDO FREI MONTALVA 
    Les accusés ont été condamnés pour "homicide par empoisonnement lors d'une opération chirurgicale". L'ex-président était décédé alors qu'il subissait une intervention dans une clinique de Santiago le 22 janvier 1982, en pleine dictature. Le verdict, qui clôt quinze années d'investigations, a été qualifié d'"historique" par les avocats de la famille de Frei Montalva, s'agissant de la première condamnation dans l'histoire du Chili pour l'assassinat d'un ancien chef d'État. L'assassinat d'Eduardo Frei Montalva, une figure de l'opposition à Augusto Pinochet, avait été ordonné par la dictature au moment où le régime commençaient à affronter les premières manifestations de mécontentement social au début des années 1980. 

    CHILI: SIX EX-AGENTS DE LA DICTATURE CONDAMNÉS
    POUR L'ASSASSINAT DE L'EX-PRÉSIDENT FREI 
    Le médecin Patricio Silva Garin a été condamné à dix ans de prison, la peine la plus lourde. Il a été reconnu coupable d'avoir administré le poison à Frei, alors âgé de 71 ans. Le chauffeur personnel de l'ancien président, Luis Becerra Arancibia, qui était un informateur de la dictature, et Raul Lillo Gutierrez, un agent civil des services de renseignement, ont été condamnés à sept ans de prison. 

    Un autre médecin, Pedro Valdivia, a été condamné à cinq ans de prison pour complicité et les deux médecins légistes Helmar Rosenberg et Sergio Gonzalez à 3 ans de prison pour avoir couvert les faits. 

    La dictature militaire d'Augusto Pinochet a fait plus de 3.200 morts et 38.000 personnes ont été torturées, selon des chiffres officiels. L'ex-dictateur est mort d'un infarctus à 91 ans en décembre 2006, sans jamais avoir été jugé pour la répression exercée sous son régime. (Belga)
     « - Ñ - PORTE-PAROLE DU POUVOIR JUDICIAIRE CHILIEN - Ñ -»
    LE JUGE ALEJANDRO MADRID INFORME SUR
    LA SENTENCE D'HOMICIDE DU PRÉSIDENT EDUARDO FREI  
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    29 janvier, 2019

    LE CHILIEN FERNANDO RAMOS, REMPLAÇANT D’UN PRÉSIDENT CONTESTÉ



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    DESSIN SERGIO LANGER
    Le secrétaire général de la Conférence épiscopale du Chili, Mgr Fernando Ramos, se rendra à Rome à la place de son président, accusé d’avoir dissimulé des abus sexuels.
    Un séisme dont les secousses n’en finissent pas de secouer l’institution. Un an après le voyage du pape François au Chili, qui avait mis à jour sa gestion particulièrement calamiteuse de cas d’abus sexuels, l’épiscopat chilien est en pleine réorganisation, encore ébranlé par le choc. Démission de plusieurs évêques, poursuites judiciaires, dévoilement de mécanismes d’omerta... Le cas chilien est devenu emblématique de l’omerta et des dysfonctionnements qui entourent la prise en charge des abus sexuels dans l’Église.
    LE PAPE FRANÇOIS REÇOIT ET 
    MGR LUIS FERNANDO RAMOS PEREZ, 
    PHOTO VATICAN MEDIA
    Conséquence de cette situation, ce n’est pas le président de la Conférence des évêques chiliens (CECh), Mgr Santiago Silva, qui participera au Sommet sur les abus sexuels convoqué au Vatican par le pape François du 21 au 24 février. Il est mis en cause dans une enquête pour non dénonciation de harcèlement sexuel par un ancien séminariste qui affirme s’être confié à lui dans les années 1990, quand Mgr Silva n’était que professeur de théologie.
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    BRÉSIL. LE PRÉSIDENT LULA PROPOSÉ POUR ÊTRE LE NOBEL DE LA PAIX


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    PHOTO RICARDO STUCKERT
    Près d’un demi-million de personnes ont déjà signé une pétition lancée par l’artiste argentin Adolfo Pérez Esquivel pour faire de l’ancien chef d’État un prix Nobel de la paix. Celui qui est aujourd’hui prisonnier politique a été à l’initiative d’un programme d’éradication de la faim.
      ADOLFO PÉREZ ESQUIVEL, 
    PHOTO JOEDSON ALVES 
    Quel goût a la farinata ? Ces granulés, exclusivement réservés aux pauvres, qui rappellent les croquettes pour animaux, et dont nul ne connaît la composition, ont été présentés en 2017 par le maire conservateur de São Paulo, João Doria, comme une révolution dans la lutte contre la faim dans la métropole. Qu’importe finalement que les experts jugent que la farinata creuserait un peu plus les inégalités au lieu de les résorber. Et qu’elle constituerait « un recul par rapport aux progrès obtenus ces dernières décennies dans le domaine de la sécurité alimentaire », selon le conseil régional de la nutrition. Au Brésil comme ailleurs, le terme de « révolution » ne cesse d’être dévoyé au profit de projets réactionnaires. Au début des années 2000, Luiz Inácio Lula da Silva, aujourd’hui prisonnier politique embastillé sans preuve, démarrait, lui, sa présidence par l’ambitieuse campagne « Fome Zero » (Faim zéro). « Nous devons vaincre la faim, la misère et l’exclusion sociale. Notre guerre ne vise à tuer quiconque mais à sauver des vies », disait-il alors.


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    RAMIRO ALONSO


    28 janvier, 2019

    CHILI : «MASSACRE DE LA PLACE BULNES »


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    ELÍAS LAFERTTE DÉPOSE UNE OFFRANDE 
    FLORALE  À LA MÉMOIRE DES VICTIMES DU 
    «MASSACRE DE LA PLACE BULNES » AU CHILI
    PHOTO  BIBLIOTHÈQUE DU CONGRÈS DU CHILI 

    73 ÈME ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DE LA PLACE BULNES 
     1946 -28 JANVIER- 2019 
    Le « massacre de la Place Bulnes » fut une tuerie survenue sur la place du même nom à Santiago du Chili, dans le centre civique de la capitale, le 28 janvier 1946, lors de l’administration du président radical Juan Antonio Ríos du Front populaire, qui, atteint d'un cancer, avait délégué ses fonctions au vice-président Alfred Duhalde Vásquez.
    LA DÉPOUILLE DE RAMONA PARRA
    ET D'UNE AUTRE VICTIME À LA
    MORGUE DE L'HÔPITAL DES
    URGENCES DE SANTIAGO DU CHILI
    PHOTO MEMORIA CHILENA
    Duhalde Vásquez assume l’intérim le 17 janvier de cette année. Le même jour, au nord du pays commençait un conflit du travail, qui aurait des conséquences inopinées dans tout le Chili. Ce 17 janvier les travailleurs des usines de salpêtre Mapocho et Humberstone ont répondu à la hausse unilatérale des prix dans les épiceries des mines, en se déclarant en grève.
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    CHILI : «MASSACRE DE LA PLACE BULNES, 1946 »  
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    UNE TORNADE FAIT AU MOINS TROIS MORTS ET 172 BLESSÉS À CUBA


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     UNE VOITURE ÉCRASÉE SOUS LES 
    DÉCOMBRES DANS UNE
    RUE D'UN QUARTIER DE LA HAVANE 

    FRAPPÉ PAR UNE
    TORNADE, LE 28 JANVIER 2019.
    PHOTO AFP
    La tornade a frappé La Havane durant une tempête qui a touché la partie occidentale de Cuba, avec des rafales atteignant 100 km/h.. Trois personnes au moins ont été tuées et 172 blessées par une tornade qui a frappé La Havane dans la nuit de dimanche 27 à lundi 28 janvier, a annoncé le président cubain, Miguel Diaz-Canel, ajoutant que des secours étaient à l’œuvre sur les sites sinistrés.
    UNE TORNADE FAIT AU MOINS TROIS
    MORTS ET 172 BLESSÉS À CUBA
    Selon le site officiel Cubadebate, « La Havane a été frappée par une puissante tornade qui peut être comparée à un ouragan de catégorie 4 ou 5, même si son impact est plus localisé ». La tornade est survenue durant une tempête qui a affecté la partie occidentale de Cuba, avec des rafales atteignant jusqu’à 100 km/h, et qui se prolongeait lundi matin.

    Des rues coupées par des arbres et des poteaux abattus

    PHOTO ADALBERTO ROQUE
    Des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) ont constaté de leur côté que des rues du quartier de Luyano, dans le sud de la capitale, étaient remplies de débris. Des morceaux de balcons se sont détachés de certains bâtiments et certaines rues étaient coupées par des arbres et des poteaux abattus. Les autres secteurs de la capitale cubaine affectés sont ceux de Santos Suarez, via Blanca et Chibas.

    « Forte tornade sur La Havane. Cela m’est tombé dessus dans la rue, en voiture, avec mon épouse et mes enfants. J’ai dû éviter des branches tombées, des inondations et des vents violents. C’était effrayant », a rapporté l’acteur Luis Silva, surnommé « Panfilo », qui avait rencontré le président américain Barack Obama lors de sa visite historique dans l’île, en 2016.


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    27 janvier, 2019

    VÉNÉZUÉLA : LA RUSSIE ET LA CHINE ONT DÉNONCÉ L’INGÉRENCE AMÉRICAINE DANS LES AFFAIRES INTÉRIEURES DU PAYS


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    DESSIN OSMANI SIMANCA
    Washington avait espéré réunir un soutien – sous la forme d’une déclaration – pour encourager la transition démocratique au Venezuela et son président autoproclamé Juan Guaido. Mais le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo est reparti d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU), samedi 26 janvier, avec un aperçu des divisions profondes qui animent la communauté internationale sur la réponse à apporter à la crise politique qui secoue le pays depuis le 23 janvier.
    RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN À MADURO, SAMEDI À CARACAS.
    PHOTO CARLOS GARCIA RAWLINS
    La Russie, la Chine, la Guinée Équatoriale et l’Afrique du Sud ont commencé par tenter d’empêcher la tenue de la réunion réclamée par Washington, en faisant valoir que la crise politique que traverse ce pays d’Amérique latine n’était pas une menace à la paix et la sécurité dans le monde.

    L'ENVOYÉ SPÉCIAL AMÉRICAIN RÉCEMMENT NOMMÉ POUR LE 
    VENEZUELA,  ELLIOTT ABRAMS, -QUI A AVOUÉ AVOIR MENTI 
    DEVANT LE CONGRÈS LORS DE L'ENQUÊTE SUR L'AFFAIRE
    IRAN-CONTRA- EST ASSIS JUSTE DERRIÈRE, À LA DROITE DE POMPEO
    PHOTO DE SPENCER PLATT 
    « Si quelque chose représente une menace (…), ce sont les actions honteuses et agressives des États-Unis et de leurs alliés qui visent à évincer un président du Venezuela légitimement élu », a déclaré l’ambassadeur russe, Vassily Nebenzia, qui a accusé Washington de fomenter un coup d’Etat au Venezuela.
    LE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
    VÉNÉZUÉLIEN, JORGE ARREAZA,
    DURANT LE DÉBAT À L’ONU SUR
    LA SITUATION AU VENEZUELA,
    LE 26 JANVIER 2019.
    PHOTO JOHANNES EISELE 
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    25 janvier, 2019

    C'EST AINSI QU'ILS ONT « LIBÉRÉ » LE CHILI


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    C'EST AINSI QU'ILS ONT « LIBÉRÉ » LE CHILI
    MAINTENANT ILS VEULENT « LIBÉRER » LE VÉNÉZUELA


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