25 janvier, 2019

VÉNÉZUÉLA LE SCÉNARIO DU COUP D’ÉTAT ÉTAIT PRESQUE TROP PARFAIT


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UN MANIFESTANT SOUTIEN DE L'OPPOSITION
MANIFESTE DANS LA VILLE DE MARACAIBO, 
AU VÉNÉZUÉLA, LE 23 JANVIER 2019
PHOTO  CHINE NOUVELLE
Le président de l’Assemblée nationale veut s’arroger le pouvoir exécutif avec l’accord des États-Unis et des gouvernements de droite du continent. L’armée réitère son soutien au président socialiste Nicolas Maduro. Le pire n’est pas à exclure.
DE MANIFESTATIONS PRO-MADURO ONT ÉTÉ
PUBLIÉES MERCREDI SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX.
 À CARACAS, LE 23 JANVIER 2019.
PHOTOLUIS ROBAYO / AFP
Comment un illustre inconnu de la scène internationale peut-il jouir d’une telle reconnaissance mondiale, quelques instants seulement après s’être autoproclamé président du Venezuela ? Les historiens et politologues pourront plancher des heures durant sur les événements qui se déroulent dans la puissance pétrolière, en argumentant, s’il le faut, qu’un coup d’État suppose un recours à la violence. Ils seront alors bien en peine d’expliquer les soubresauts que connaît l’Amérique latine depuis les putschs au Honduras, au Paraguay, au Brésil et désormais au Venezuela. Quant au scénario du pire, il n’est pas à exclure après cette journée du 23 janvier où le président de l’Assemblée nationale, Juan Guaido, s’est auto-investi chef de l’État « en exercice» de la manière la plus illégale.
RALLIEMENT DE SOUTIENS DE
JUAN GUAIDO AU VENEZUELA
PHOTO FEDERICO PARRA