27 avril, 2026

MANIFESTATION INTERSYNDICALE DU 1er MAI 2026 À PARIS : VOICI LE PARCOURS


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AFFICHE CGT X DUGUDUS

Manifestation intersyndicale du 1er mai 2026 à Paris : voici le parcours / Comme chaque 1er mai, l'intersyndicale organise une grande manifestation à Paris. Cette année, le cortège s'élancera de la place de la République le vendredi 1er mai 2026 à partir de 14h. Découvrez le parcours prévu de ce rassemblement annuel.
Par Caroline et Graziella de SortiraparisMis à jour le 27 avril 2026 à 7h44



JOURNÉE INTERNATIONALE
 DES TRAVAILLEURS
:

Chaque 1er mai donne lieu à de nombreuses manifestations partout en France à l'occasion de la fête du travail et de la journée internationale de lutte des travailleuses et des travailleurs.


« JOURNÉE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS » 

Cette année, l'intersyndicale (la CGT, la FSU, Solidaires, l'Union étudiante et l'Unef) prévoit une manifestation unitaire placée sous le signe de "la paix" et de "la liberté". "Le premier mai c’est NOTRE journée, la journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs et des travailleuses, la seule journée chômée et payée, fêtée dans 163 pays du monde. C’est la mobilisation qui nous a permis de l’arracher il y a plus de 100 ans et de la conserver il y a quelques jours, alors que les macronistes alliés à la droite et à l’extrême droite ont tenté de faire passer une loi pour contraindre 1,4 million de salarié·es à travailler ce jour-là. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne TOUCHE pas au 1er mai", indiquent les syndicats dans un communiqué publié le 23 avril dernier.  

Par ailleurs, les syndicats entendent également profiter de ce 1er mai pour "manifester contre la vie chère, pour exiger que notre travail soit rémunéré comme il se doit", mais aussi "pour la paix, en solidarité avec les millions de travailleurs et de travailleuses qui se trouvent sous les bombes", et enfin pour "exiger des perspectives de progrès".

Souvenez-vous, l’an dernier les manifestations du 1er mai avaient rassemblé 157 000 participants dans toute la France, dont 32 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur. La CGT avait pour sa part annoncé 300 000 manifestants, dont 100 000 dans la capitale.

Manifestation du 1er mai 2026 à Paris, voici le parcours

Le cortège s’élancera le vendredi 1er mai 2026 dès 14h depuis la place de la République, dans le 11e arrondissement de la capitale, avant d'emprunter le boulevard Voltaire, de traverser la place Léon Blum, de retourner sur le boulevard Voltaire, et de rejoindre place de la Nation, point d'arrivée de ce grand rassemblement. 


Pour permettre le bon déroulement de cette manifestation, la Préfecture de police de Paris a pris un arrêté modifiant provisoirement le stationnement dans certaines voies situées dans les 10e, 11e et 12e arrondissements de la capitale. 

La manifestation du 1er mai à Paris est non seulement une tradition annuelle, mais aussi un moyen d'expression des préoccupations sociales et politiques actuelles. Cette nouvelle manifestation unitaire promet un rassemblement de grande envergure, reflet des tensions et des aspirations de la société française.

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UNE DE L'« L'ASSIETTE AU BEURRE »
N° 265, 28 AVRIL 1906

 

EN AMÉRIQUE LATINE, L'EXTRÊME DROITE SURFE SUR UNE DYNAMIQUE FAVORABLE ET CE N'EST PEUT-ÊTRE QU'UN DÉBUT

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DE GAUCHE À DROITE: KAMLA PERSAD-BISSESSAR (PREMIÈRE MINISTRE DE TRINITÉ-ET-TOBAGO), SANTIAGO PEÑA (PRÉSIDENT DU PARAGUAY), LUIS ABINADER (PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE), RODRIGO PAZ PEREIRA (PRÉSIDENT DE LA BOLIVIE), NAYIB BUKELE (PRÉSIDENT DU SALVADOR), JAVIER MILEI (PRÉSIDENT DE L'ARGENTINE), DONALD TRUMP (PÉRSIDENT DES ÉTATS-UNIS), JOSÉ RAÚL MULINO (PRÉSIDENT DU PANAMA), MOHAMED IRFAAN ALI (PRÉSIDENT DU GUYANA), NASRY «TITO» ASFURA (PRÉSIDENT DU HONDURAS), RODRIGO CHAVES ROBLES (PRÉSIDENT DU COSTA RICA), JOSÉ ANTONIO KAST (PRÉSIDENT DU CHILI) ET DANIEL ROY GILCHRIST NOBOA AZÍN (PRÉSIDENT DE L'ÉQUATEUR), AU DÉBUT DU SOMMET «BOUCLIER DES AMÉRIQUES», À MIAMI (FLORIDE), LE 7 MARS 2026.
PHOTO SAUL LOEB 

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En Amérique latine, l'extrême droite surfe sur une dynamique favorable et ce n'est peut-être qu'un début / 
Au pouvoir en Argentine, au Chili et au Salvador, les partis latino-américains d'extrême droite espèrent également y parvenir bientôt dans plusieurs autres pays du continent, tout en affichant un certain suivisme à l'égard des États-Unis de Donald Trump. / Les dictatures militaires des années 1960 ou 1970 étaient arrivées au pouvoir par la force. Aujourd'hui, c'est dans les urnes que, dans plusieurs pays d'Amérique latine, des formations qui en sont souvent ouvertement nostalgiques sont parvenues au sommet. Un phénomène en pleine expansion, alors que le continent avait connu une vague de gauche dans les années 2000 et 2010.

Thomas Posado – 25 avril 2026 à 17h00 Temps de lecture: 5 minutes

Depuis une décennie, les partis d'extrême droite connaissent une progression fulgurante en Amérique latine. Au pouvoir dans la principale puissance de la région, le Brésil, entre 2018 et 2022 avec Jair Bolsonaro, ces forces politiques gouvernent actuellement l'Argentine (Javier Milei), le Chili (José Antonio Kast) et le Salvador (Nayib Bukele). Elles pourraient également bientôt arriver aux affaires dans plusieurs autres pays de la région. État des lieux.

« Trump, Milei, Noboa, Bukele, Kast dans l'enfer de Dante par Gustave Doré »

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Trois pays déjà gouvernés par l'extrême droite

Définir l'extrême droite est toujours complexe. Il ne s'agit pas d'une catégorie scientifique, mais d'un terme d'usage courant, au contenu relatif dans le temps et dans l'espace, d'une société donnée, constituant souvent la fraction la plus déterminée à assurer le maintien de l'ordre social par la force, au besoin en écrasant les subalternes par les méthodes les plus répressives.

Ainsi, en Argentine, la thématique la plus mise en avant par Javier Milei est celle du libertarianisme économique et de sa volonté de «massacre à la tronçonneuse» des services publics.

Au Chili, selon un schéma qui est le plus semblable à ce qui se passe en Europe, c'est la xénophobie anti-Vénézuéliens, accusés d'être responsables de l'augmentation –pourtant modeste– de l'insécurité, qui est le moteur du vote pour José Antonio Kast.

Au Salvador, c'est une politique punitiviste aboutissant au plus haut taux d'incarcération du monde, quitte à porter atteinte aux droits humains, qui a fondé la popularité de Nayib Bukele.

► À lire aussi :        LE « BOUCLIER DES AMÉRIQUES », CONFRÉRIE CONSERVATRICE VOULUE PAR TRUMP EN AMÉRIQUE LATINE POUR CONTRER LA CHINE

Une dynamique continentale

Au-delà de ces cas, la dynamique des extrêmes droites latino-américaines se retrouve dans les autres pays de la région. En Uruguay, le parti Cabildo Abierto, aujourd'hui en déclin mais qui a obtenu 11% lors des élections générales de 2019, constitue une réaction face aux avancées progressistes du gouvernement de centre gauche du Frente Amplio en matière de genre et de sexualité. De 2020 à 2025, il s'est agi du premier cas en Amérique latine de participation gouvernementale de l'extrême droite à un gouvernement dirigé par la droite, avec les portefeuilles de la santé publique et du logement, tout en étant décisif pour atteindre une majorité parlementaire.

DESSIN ENEKO

Au Venezuela, la Prix Nobel de la paix María Corina Machado a toujours été le visage le plus radical de l'opposition au chavisme. Ce n'est pas sur des enjeux de genre et de sexualité qu'elle se distingue, mais par ses méthodes pour mettre fin au chavisme (l'appel à une intervention extérieure contre son propre pays), son anticommunisme viscéral (alimenté par son rejet du chavisme), son libéralisme économique intégral (rompant avec le traditionnel interventionnisme des politiques au Venezuela) et ses circulations internationales (affichant sa servilité à l'égard de Donald Trump et maintenant son adhésion à des dirigeants comme le président chilien José Antonio Kast –deux leaders qui criminalisent pourtant les migrants vénézuéliens sur leur sol).

Les échéances de l'année 2026 sont décisives pour la dynamique des extrêmes droites latino-américaines. En Colombie, les 31 mai et 21 juin, les électeurs auront la possibilité d'opter pour la continuité de la première présidence de gauche du pays, celle de Gustavo Petro (élu en 2022), en élisant celui qui est pour l'heure le favori, Iván Cepeda. Ses deux principaux rivaux sont Abelardo de la Espriella, avocat connu pour avoir défendu des paramilitaires d'extrême droite et des narcotrafiquants, aux déclarations polémiques sur la réduction des prérogatives de l'État et la lutte contre l'avortement; et Paloma Valencia, représentante du parti de l'ancien président Álvaro Uribe (2002-2010), le mal nommé Centre démocratique, parti de la droite dure colombienne.

Au Pérou, ce printemps également, l'élection présidentielle pourrait voir la victoire d'un candidat issu des forces les plus à droite du spectre politique. Keiko Fujimori, fille de l'ancien dirigeant autoritaire Alberto Fujimori (1990-2000) condamné pour ses multiples violations des droits humains, qui a déjà échoué au second tour des trois dernières élections présidentielles (2011, 2016, 2021), est arrivée en tête du premier tour, le 12 avril, avec 17,05% des suffrages exprimés. L'ancien maire de Lima Rafael López Aliaga, adepte d'un punitivisme observé ailleurs en Amérique latine, malgré un piteux bilan sécuritaire à l'échelle municipale, a récolté 11,91% des votes, échouant à se qualifier pour le second tour (7 juin), à quelques milliers de voix derrière le candidat de gauche, Roberto Sánchez (12,04%).

Enfin, l'enjeu le plus important au vu de la taille du pays aura lieu en octobre lors du scrutin présidentiel au Brésil, où Flávio Bolsonaro, fils aîné de l'ancien président condamné à vingt-sept ans de prison pour tentative de coup d'État, est au coude-à-coude avec Lula dans les intentions de vote.

Des partis alignés sur Washington

Cette montée en puissance est récente. L'extrême droite ne constituait pas jusqu'à il y a encore quelques années une force électorale influente en Amérique latine. Si l'on pouvait clairement relier les gouvernements autoritaires des années 1970 professant un terrorisme d'État –du Chilien Augusto Pinochet (1973-1990) à l'Argentin Jorge Rafael Videla (1976-1981), en passant par le Paraguayen Alfredo Stroessner (1954-1989), l'Uruguayen Juan María Bordaberry (1972-1976) et le Bolivien Hugo Banzer Suárez (1971-1978)– à ce courant par sa violence et son anticommunisme, leurs dirigeants n'étaient pas arrivés au pouvoir par la voie des urnes. Par ailleurs, comme nous l'avons vu, ces extrêmes droites sont hétérogènes, mobilisant leurs électorats sur des enjeux propres à leurs problématiques nationales.

Si nous tentons de les comparer avec leurs homologues européennes, il apparaît qu'elles sont à la fois semblables et différentes. D'une part, elles partagent les thématiques de la sécurité, de rejet des préoccupations écologiques, de maintien des dominations de genre et de mépris des diversités sexuelles. D'autre part, la place géopolitique «dominée» qu'occupe l'Amérique latine au sein du système-monde crée des différences fondamentales. Les extrêmes droites latino-américaines se sont souvent distinguées par leur suivisme à l'égard de la puissance états-unienne.

Pourtant, depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la politique des États-Unis en Amérique latine n'est pas favorable aux Latino-Américains.

Le sommet «Bouclier des Amériques», convoqué le 7 mars 2026 par Donald Trump en Floride, est l'illustration de cette tendance. Il est parvenu à rassembler les présidents déjà mentionnés de l'Argentine, du Chili et du Salvador, mais aussi leurs homologues d'une droite a priori plus modérée de Bolivie, du Costa Rica, de l'Équateur, du Honduras, du Panama, du Paraguay, de République dominicaine et de Trinité-et-Tobago.

Pourtant, depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la politique des États-Unis en Amérique latine n'est pas favorable aux Latino-Américains. La «doctrine Donroe», mot-valise entre le prénom du président états-unien et le nom de son lointain prédécesseur James Monroe (1817-1825), qui avait théorisé en 1823 l'objectif pour les États-Unis d'empêcher les influences extérieures sur le continent américain, promet de rétablir la tutelle d'Oncle Sam sur l'ensemble de la région.

Les présidents argentin et hondurien ont bénéficié de son ingérence pour emporter respectivement les élections législatives de mi-mandat et le scrutin présidentiel. Pour ne pas perdre le contrôle du Parlement, Javier Milei a accepté un prêt de 20 milliards de dollars (plus de 17 milliards d'euros) en échange d'un accord économique de subordination économique. Ces dirigeants semblent se mettre au service des États-Unis, en dépit des complémentarités économiques avec la Chine. À long terme, ces politiques défavorables à leur propre pays pourraient devenir impopulaires auprès des Latino-Américains.

Pour celles et ceux qui voudraient davantage de détails, un dossier de la revue Recherches internationales que j'ai coordonné vient de sortir sur ce thème. Vous pourrez y trouver des contributions sur les circulations intercontinentales et transatlantiques entre extrêmes droites, la configuration politique argentine, l'évangélisme au Brésil, les stratégies de diplomatie numérique de Nayib Bukele ou encore les recompositions de la droite colombienne.

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DESSIN SERGIO LANGER

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25 avril, 2026

LE VENEZUELA ET LA COLOMBIE ANNONCENT UNE COOPÉRATION MILITAIRE POUR LUTTER CONTRE « LES MAFIAS »

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LE PRÉSIDENT COLOMBIEN, GUSTAVO PETRO, ET LA PRÉSIDENTE PAR INTÉRIM DU VENEZUELA,
DELCY RODRIGUEZ, AU PALAIS DE MIRAFLORES, À CARACAS (VENEZUELA), LE 24 AVRIL 2026.
PHOTO ARIANA CUBILLOS 

Le Venezuela et la Colombie annoncent une coopération militaire pour lutter contre « les mafias » / Autre dossier abordé, vendredi, par la présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, et son homologue Colombien, Gustavo Petro : la coopération énergétique et « l’interconnexion électrique pour l’ouest du Venezuela », où les coupures sont nombreuses.

Le Monde avec l'AFP Publié aujourd’hui à 01h54, modifié à 08h32 Temps de Lecture 1 min.

La présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, et son homologue colombien, Gustavo Petro, ont annoncé, vendredi 24 avril, à Caracas, une coopération militaire entre les deux voisins qui partagent plus de 2 000 kilomètres de frontière – poreuse – pour lutter contre les « mafias » et les « bandes criminelles ».

PHOTO LULAOFICIAL

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Les deux pays vont « mettre en place un effort commun, profondément coordonné, pour libérer les peuples de la frontière des mafias se consacrant à diverses économies illégales, à commencer par la cocaïne, l’or illicite, la traite des êtres humains, et les minerais rares », a déclaré M. Petro, premier chef d’Etat à se rendre au Venezuela depuis la capture de Nicolas Maduro, le 3 janvier, par l’armée américaine.

« Nos deux pays se sont engagés à élaborer (…) des plans militaires, mais aussi à mettre en place immédiatement des mécanismes de partage d’informations et de développement du renseignement», a pour sa part annoncé Delcy Rodriguez, assurant que Caracas et Bogota partageaient une « approche très sérieuse, très complète de ce que doit être la lutte contre les bandes criminelles ».

Un rapprochement énergétique en cours

Premier président de gauche de la Colombie, Gustavo Petro a été un important allié de Nicolas Maduro et avait dans un premier temps condamné son « enlèvement » ainsi que l’attaque américaine. Il a ensuite modéré ses propos après une rencontre avec Donald Trump, qui a permis de faire baisser les tensions entre Bogota et Washington.

Vendredi, Delcy Rodriguez, qui gouverne sous pression américaine, a néanmoins remercié M. Petro, qui a « été l’une des premières personnes à nous appeler ce 3 janvier, dans des moments si difficiles pour le peuple vénézuélien, pour exprimer sa solidarité ».

Autre dossier abordé par les deux chefs d’Etat, la coopération énergétique et « l’interconnexion électrique pour l’ouest du Venezuela », où les coupures sont nombreuses. « [Cette] interconnexion est déjà sur le point d’aboutir, de même que l’interconnexion gazière, grâce à laquelle nous pourrons non seulement acheminer du gaz vers la Colombie, mais aussi en exporter conjointement vers d’autres pays », a insisté Mme Rodriguez.

Le Venezuela, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, est en train de développer sa production de gaz. Le pays fait l’objet d’un embargo pétrolier et gazier des Etats-Unis depuis 2019, mais Donald Trump assouplit graduellement les sanctions depuis l’intervention américaine.

Parallèlement, les ministres américains de l’intérieur, Doug Burgum, et de l’énergie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays. Sous pression américaine, Caracas a adopté des réformes de la loi sur les hydrocarbures et du code minier ouvrant le secteur au privé.

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EL 1er DEBATE DE LA GLOBAL PROGRESSIVE
MOBILISATION, 
SOBRE  LA DESINFORMACIÓN
DE LA ULTRADERECHA EN LAS REDES SOCIALES
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SUR LE MÊME SUJET :


20 avril, 2026

JULIAN GRIMAU, LA DIGNITÉ HUMAINE ASSASSINÉE


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JULIÁN GRIMAU GARCÍA
Le 20 avril 1963, le dirigeant communiste est exécuté par un peloton franquiste au terme d’une parodie de justice. Sa réhabilitation reste d’actualité dans une Espagne qui ne veut pas se prononcer sur les crimes de la dictature. Une Espagne qui se refuse à solder les comptes du passé.
1963 - 20 AVRIL - 2026
63ème ANNIVERSAIRE DE 
LA MORT DE JULIAN GRIMAU 
« QUE DIRA EL SANTO PADRE » VIOLETA PARRA
 Durée: 00:02:55

UNE DU QUOTIDIEN «L'HUMANITÉ»
DU 22 AVRIL 1963
CATHY CEÏBE [VENDREDI, 19 AVRIL, 2013 L'HUMANITÉ]
Il est des matins de printemps qui n’en sont pas. Comme ce samedi 20 avril 1963, lorsqu’un peloton d’exécution franquiste perfore de trente balles Julian Grimau. Cinquante ans ont passé depuis l’assassinat du dirigeant communiste dans la prison de Carabanchel à Madrid. De ce côté-ci des Pyrénées, des rues et des cités populaires portent ce nom qui résonne encore dans la mémoire des républicains espagnols.



« CANCION DE GRIMAU » AUTEUR CHICHO SÁNCHEZ FERLOSIO, 1963 
INTERPRÈTE ROLANDO ALARCON DANS
« A LA RESISTENCIA ESPAÑOLA » (1969)
 Durée: 00:02:53


19 avril, 2026

ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DU PARTI SOCIALISTE DU CHILI


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FONDATION DU  PARTI SOCIALISTE DU CHILI
PHOTO MEMORIA CHILENA
LOGO DU PARTI
SOCIALISTE DU CHIL
I


FONDATION DU  PARTI SOCIALISTE DU CHILI
1933 -19 AVRIL- 2025
Le Parti socialiste du Chili (PSCh) est un parti politique chilien fondé le 19 avril 1933. 
SALVADOR ALLENDE ET MARMADUQUE GROVE 
Le Parti socialiste forme avec le Parti communiste les partis politiques les plus anciens du pays. Le PS fut fondé le 19 avril 1933 par Eugenio González, Marmaduke Grove et Salvador Allende en regroupant sous son programme toutes les fractions « non moscovites » de la gauche chilienne, comme les anarcho-syndicalistes, les trotskistes, les socialistes radicaux et les socialistes modérés. 

«De gauche à droite Octavio Reyes, Manuel Rodriguez,
Carlos Lorca Tobar,  Ariel Mancilla  Ramírez, Enrique "Chepo" Sepúlveda»
PHOTO FERNANDO VELO
Il forme très vite l’un des partis politiques les plus importants du pays, en gagnant les voix des classes populaires, estudiantins, intellectuelles et laborieuses. Lors de sa création, le parti approuve les principes du socialisme scientifique comme élément philosophique fondamental de son programme.(*)
"
FLYER PCCH
"Nous saluons le Parti socialiste du Chili (@pschile) à l'occasion de son 93e anniversaire. /
✊ Puisse l'unité des forces progressistes et les aspirations de notre pays
 continuer d'ouvrir la voie à plus de justice, de dignité et de transformation.

À BARCELONE, PEDRO SÁNCHEZ A ACCUEILLI LES PROGRESSISTES DU MONDE ENTIER

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PEDRO SANCHEZ, LE PREMIER MINISTRE ESPAGNOL, AU CENTRE
D’UN GROUPE DE DIRIGEANTS ET D’EX-DIRIGEANTS DE GAUCHE
SAMEDI 18 AVRIL À BARCELONE
PHOTO OSCAR DEL POZO

Courrier
international
Gauche. À Barcelone, le “super-héros” Pedro Sánchez a accueilli les progressistes du monde entier : Le rassemblement a réuni des figures comme Lula ou Claudia Sheinbaum avec pour ambition de défendre la démocratie. / Les extrêmes droites européennes se sont retrouvées samedi à Milan. Les progressistes du monde entier avaient eux rendez-vous à Barcelone pour un forum baptisé “En défense de la démocratie”. Politico Europe évoque plutôt “un meeting anti-Trump”, même si le nom de Donald Trump n’a pas été directement cité par les principaux intervenants.

Courrier international Lecture 2 min. Publié le 19 avril 2026 à 05h55, mis à jour le 19 avril 2026 à 05h55

Claudia Sheinbaum, la présidente mexicaine, Lula, Gustavo Petro ou Cyril Ramaphosa, ses homologues brésilien, colombien et sud-africain ont fait le déplacement jusqu’en Catalogne aux côtés d’environ 6 000 autres participants. Mais la vedette était locale. “La gauche internationale consacre Sánchez”, titre El País, en référence à Pedro Sánchez, le premier ministre espagnol.

LE PRÉSIDENT BRÉSILIEN LULA DA SILVA ET LE PRÉSIDENT ESPAGNOL
 PEDRO SÁNCHEZ LORS DE LA CLÔTURE DU SOMMET DE BARCELONE, SAMEDI.
PHOTO ALBERT GARCIA 

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Il a été le personnage principal d’un week-end destiné à remonter le moral du progressisme international […] maintenant que Donald Trump et ses alliés commencent à montrer des signes de faiblesse”, explique El País. Barcelone, “ville fétiche pour la gauche, la seule métropole espagnole où tout le pouvoir politique est entre les mains des socialistes”, faisait par ailleurs figure d’“endroit idéal” pour ce rassemblement.

LE PREMIER MINISTRE ESPAGNOL PEDRO SÁNCHEZ
 S'ADRESSANT AU PARLEMENT EN MARS.
PHOTO THOMAS COEX

“Pour beaucoup à gauche, Pedro Sánchez a émergé comme un super-héros progressiste”, résume le New York Times dans un article plutôt critique du dirigeant espagnol aux positions libérales sur l’immigration, l’environnement et la politique étrangère des États-Unis. D’après le journal américain, Donald Trump, à qui le premier ministre s’est opposé sur le Venezuela et sur l’Iran, est presque son “sauveur politique”. Leurs accrochages font oublier ses difficultés en matière de politique intérieure.

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DESSIN ENEKO

Pas de rencontre avec María Corina Machado

Nous allons tordre le bras de ceux qui se pensent complètement intouchables”, a déclaré M. Sánchez. “Les milliardaires à la cupidité sans limite, ceux qui spéculent sur les maisons des gens. Quand nous, les progressistes, arrivons au pouvoir, ce n’est pas pour servir les élites. Nous les remettons à leur place”, a poursuivi le chef du gouvernement espagnol, convaincu que “le temps de l’international d’extrême droite est terminé”.

Les dirigeants présents ont abordé une variété de sujets. Cuba notamment. Excelsior note que le Brésil, l’Espagne et le Mexique ont exprimé dans un communiqué commun leur inquiétude pour l’île, appelant à éviter d’aggraver les conditions de vie des Cubains et s’engageant à coordonner leur réponse humanitaire.

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La Tercera, quotidien chilien, retient l’intervention de Gabriel Boric, l’ancien président du pays. Il “a mis en garde contre l’affaiblissement du multilatéralisme, la désinformation et la montée des projets autoritaires” et milité pour la nomination de Michelle Bachelet, elle aussi ex-chef d’État du Chili, au poste de secrétaire générale des Nations unies. Une nomination, indique La Tercera, soutenue également par M. Sánchez. “Nous pensons qu’il est temps que les Nations unies soient renouvelées, réformées et dirigées par une femme. Ce n’est pas qu’une question de justice, c’est une question de crédibilité”, a-t-il souligné.

Parallèlement à ce rassemblement à Barcelone, María Corina Machado s’exprimait à Madrid. L’opposante vénézuélienne, prix Nobel de la paix, n’a justement pas souhaité rencontrer Pedro Sánchez alors qu’elle a échangé avec des membres du Parti Populaire et de Vox, la formation d’extrême droite, rapporte la RTVE. Ce qui s’est dit en Catalogne est, selon elle, “illustre pourquoi ce n’était opportun” de parler au premier ministre espagnol.

Courrier international

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EL PRIMER DEBATE DE LA GLOBAL PROGRESSIVE MOBILISATION, SOBRE
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SOBRE EL MISMO TEMA :

17 avril, 2026

PEDRO SANCHEZ INVITE LA GAUCHE MONDIALE À BARCELONE POUR UN SOMMET ANTI-TRUMP

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LE PREMIER MINISTRE SOCIALISTE ESPAGNOL PEDRO SANCHEZ
 EST DEVENU L'ICÔNE DE L'ANTI-TRUMPISME.
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Les Echos
Décryptage / Pedro Sanchez invite la gauche mondiale à Barcelone pour un sommet anti-Trump / Deux grands rassemblements de la gauche vont se tenir, ces vendredi et samedi à Barcelone, pour revendiquer la possibilité d'une alternative progressiste face aux dérèglements de l'ordre mondial imposés par Donald Trump. Avec le Premier ministre espagnol comme amphitryon.

Par Cécile Thibaud Publié le 17 avr. 2026 à 07:30Mis à jour le 17 avr. 2026 à 08:53

Barcelone se prépare pour un marathon de 48 heures de rassemblements progressistes et de déclarations anti-Trump. Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a donné rendez-vous dans la cité catalane, ce vendredi, au président Lula da Silva pour y célébrer un sommet bilatéral hispano-brésilien.

« Trump, Milei, Noboa, Bukele, Kast dans l'enfer de Dante par Gustave Doré »

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Dans la foulée, les deux dirigeants se rendront samedi à la quatrième édition de la « Réunion en défense de la démocratie », un grand rassemblement où sont attendus les principaux dirigeants de gauche à l'échelle internationale. Née en 2024 comme un rendez-vous entre le dirigeant socialiste espagnol et les chefs d'Etat de la gauche latino-américaine, la convocation a été étendue cette fois au reste du monde. Avec la présence, à Barcelone, de leaders d'une quinzaine de pays et d'autres représentants de gouvernements européens, africains, asiatiques, des Caraïbes ou d'Océanie.

« Au moment où l'ordre mondial vacille »

En parallèle, durant ces deux jours, se tiendra un autre forum, Global Progressive Mobilisation (GPM), organisé à l'initiative des socialistes européens qui ont ouvert les invitations à d'autres organisations progressistes à travers le monde et appelé des experts, penseurs et chercheurs à participer à une série de débats autour des enjeux climatiques, économiques et sociaux.

« Dans tout ce genre de sommets et rassemblements, il y a une part de marketing politique, c'est évident, mais si cela peut servir à donner plus de visibilité à la construction d'une réponse progressiste face aux désordres de Trump, pourquoi pas ? », commente Hector Sanchez Margalef. Alors que ces derniers mois, ce sont les rassemblements des mouvements de l'ultradroite qui ont accaparé les feux des projecteurs, les organisateurs espèrent que, cette fois, c'est cette convergence de réunions et débats progressistes qui attirera l'attention.

« Le fait est que, face à Trump et à la crise au Moyen-Orient, Pedro Sanchez a su faire une lecture de la situation, manifester son désaccord et le rendre audible, souligne le chercheur du Cidob. Alors autant en profiter pour faire passer le message qu'au-delà des divergences entre les participants, ce qui les unit est plus fort. L'important est de relever le moral des troupes et de revendiquer l'idée qu'une alternative est possible. »

Cécile Thibaud (Correspondante à Madrid)

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