15 février, 2026

COLOMBIE : ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE CAMILO TORRES

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60ème ANNIVERSAIRE DE 
LA MORT DE CAMILO TORRES
1966 - 15 FÉVRIER - 2026

COLOMBIE - Remémorer Camilo Torres à la veille du 50ème anniversaire de sa mort Camilo Torres Restrepo (1929-1966), prêtre catholique, sociologue et révolutionnaire est mort dans une action militaire peu après avoir rejoint l’Armée de libération nationale (ELN). 2016 marquera le 50e anniversaire de sa mort. François Houtart se fait l’écho d’un acte organisé à Cali en sa mémoire début novembre, auquel il avait été convié.
CAMILO TORRES RESTREPO
Un acte hautement symbolique eut lieu à Cali, le 7 novembre 2015, à l’initiative de Mgr Dario de Jésus Monsalve Mejia, archevêque de cette ville, la troisième de la Colombie : le rappel de la mémoire de Camilo Torres Restrepo comme chrétien et comme prêtre.

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CAMILO TORRES RESTREPO
PHOTO ARCHIVE DE LA «  FUNDACIÓN COLECTIVO 
FRENTE UNIDO » (FONDATION COLLECTIF FRONT UNI)  


«CRUZ DE LUZ OU CAMILO TORRES», 
 AUTEUR-COMPOSITEUR DANIEL VIGLIETTI 1967; 
INTERPRÉTÉ PAR PAR VICTOR JARA, 
PARU DANS LE  VINYLE LP – JJL -03, 
FACE B , « PONGO EN TUS MANOS ABIERTAS »,

 CHEZ JOTA – JOTA, SANTIAGO DU CHILI 1969.

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SOLIDARITÉ AVEC CUBA

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN À CUBA A EU LIEU PLACE VAUBAN,
 DANS LE 7ÈME ARRONDISSEMENT DE PARIS.

 

Solidarité avec Cuba / Ce week-end, des rassemblements et initiatives ont eu lieu à Toulouse, Bordeaux, Rouen, Le Havre, Valenciennes, Tarbes, Paris et à Auxerre. / Alors que l’administration Trump accentue une politique d’asphyxie économique, de sanctions et de menaces contre Cuba, le PCF réaffirme sa solidarité avec le peuple cubain face aux offensives impérialistes des États-Unis. [« Trump veut asphyxier Cuba» ]


RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN À CUBA
PLACE VAUBAN, 
 DANS LE 7ÈME
ARRONDISSEMENT DE PARIS.

Malgré une météo exécrable, un public nombreux a répondu « présent » à l’invitation du dimanche 15 février à 14h30, à se rassembler en soutien à Cuba place Vauban, dans le 7ème arrondissement de Paris.

L'ambassadeur cubain en France, Otto Vaillant, s'est adressé aux participants pour dénoncer les mesures coercitives imposées par l'administration Trump, qui renforcent le blocus de manière extrême et visent à couper complètement l'accès à l'approvisionnement en carburant, affectant ainsi des secteurs essentiels de la vie nationale.

Solidarité avec le peuple cubain ! Rassemblement le 15 février !

CUBA : STOP AU BLOCUS ! FACE AUX MENACES DE
TRUMP ET DES ÉTATS-UNIS : TOUCHE PAS À CUBA !
FLYER PCF

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

Le blocus, renforcé et maintenu contre le droit international, est une arme politique de l’impérialisme : il vise à briser un peuple qui a fait le choix de sa souveraineté, de l’indépendance nationale et de la coopération internationale.

Nous exigeons :

✊ la levée immédiate du blocus

✊ le respect de la souveraineté de Cuba

✊ la fin des politiques de sanctions et de déstabilisation

✊ que la France agisse d’urgence pour soutenir le peuple cubain, en envoyant de l’aide humanitaire, du matériel énergétique, du pétrole, et en œuvrant concrètement pour briser le blocus

La solidarité avec Cuba n’est pas qu’un symbole.

C’est une lutte pour la souveraineté des peuples. 

14 février, 2026

MOBILISATION INTERNATIONALE AU SECOURS DE CUBA : “UNE TENTATIVE DÉSESPÉRÉE D’ÉVITER UN GÉNOCIDE”

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À LA HAVANE, CUBA, LE 12 FÉVRIER, UNE HABITANTE ACCOMPAGNE
 SA PETITE-FILLE À L’ÉCOLE POUR UNE DEMI-JOURNÉE, ALORS QUE
 LE GOUVERNEMENT ADOPTE DES MESURES POUR ÉCONOMISER
 LE CARBURANT DANS UN CONTEXTE DE PÉNURIES CROISSANTES.
PHOTO NORLYS PEREZ

Courrier
international
Mobilisation internationale au secours de Cuba : “une tentative désespérée d’éviter un génocide” / Depuis que les États-Unis ont décidé de l’asphyxier, Cuba est en proie à des pénuries sans précédent, notamment de carburant. Plusieurs pays de la région, dirigés par des gouvernements de gauche, ont commencé à lui apporter des produits de première nécessité. Et une flottille se prépare à s’y rendre le mois prochain. [« Trump veut asphyxier Cuba» ]

Courrier international Publié le 13 février 2026 

Le Mexique est bien décidé à ne pas abandonner Cuba et il n’est plus le seul. Alors que La Havane a reçu, le jeudi 12 février, les premiers envois de produits de première nécessité promis par la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, le président du Chili, Gabriel Boric, a annoncé à son tour sur X qu’il fournirait à l’île communiste une aide humanitaire, rapporte le quotidien chilien La Tercera. “On peut avoir des divergences avec Cuba, mais rien ne justifie les dommages causés aux enfants et aux citoyens innocents”, a écrit le dirigeant de gauche à quelques semaines de la passation de pouvoir au leader de l’extrême droite José Antonio Kast, le 11 mars.

Solidarité avec le peuple cubain ! Rassemblement le 15 février !

CUBA : STOP AU BLOCUS ! FACE AUX MENACES DE
TRUMP ET DES ÉTATS-UNIS : TOUCHE PAS À CUBA !
FLYER PCF

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR 

La décision a fait grincer des dents à l’extrême droite chilienne, le député libertarien Johannes Kaiser allant jusqu’à accuser le gouvernement d’envoyer de l’argent pour sauver la tyrannie des Castro”.

CARICATURE DE JOHANNES KAISER EN HÉROS D'ANIME :
SON ARME PRINCIPALE EST UNE PATTE DE JAMBON SERRANO

Une coalition internationale de partis de gauche, d’ONG, de groupes humanitaires et de syndicats a par ailleurs prévu d’envoyer une flottille à Cuba le mois prochain pour fournir des “biens essentiels au peuple cubain” et lui dire qu’il “n’est pas seul”, explique le site d’information Diario de Cuba. Elle est menée par le groupe Progressive International, qui avait organisé la flottille pour Gaza interceptée par Israël et qui n’hésite pas à comparer la “crise humanitaire cubaine” avec celle que vit l’enclave palestinienne, raconte El País America.

FILES D'ATTENTE DANS UNE STATION-SERVICE À LA HAVANE, CUBA,
 OÙ LA POPULATION SUBIT LES CONSÉQUENCES DE L'EMBARGO ÉTASUNIEN.

Similaire au krach de 1930

Cuba est “dans une situation similaire à celle du krach de 1930”, qui avait provoqué la chute du dictateur Gerardo Machado, dans un état de “pauvreté extrême” et aux portes d’une “débâcle” qui met en danger “la culture et la nation” elles-mêmes, affirme le média cubain en exil El Toque.

“Et nous ne savons pas comment les citoyens survivront à une vie encore plus extrême que celle qu’ils mènent aujourd’hui, avec la paralysie totale de nombreux services essentiels.”

El colapso energético deja a La Habana desierta

Privé de carburant, le pays est de fait à l’arrêt, comme on peut le lire dans les médias cubains. Les fonctionnaires sont appelés à télétravailler ou à ne pas travailler du tout. Les pénuries dans les commerces se généralisent même dans ceux qui fonctionnent en dollars. Les rues sont désertées. Et les touristes canadiens et russes sont en train d’être rapatriés.

Le gouvernement cubain a annoncé que bientôt “plus de 64 % du territoire serait privé d’électricité en raison du manque de carburant”, indique El País Mexico. Quant aux marchandises acheminées jusqu’à Cuba, beaucoup s’accumulent ensuite, faute de carburant pour que les camions les distribuent, raconte 14ymedio. “Des caisses de poulet congelé, des pots de peinture, des pièces de plomberie et une multitude d’autres marchandises sont bloquées dans le port de Mariel, à l’ouest de La Havane, dans l’attente du carburant nécessaire pour les acheminer vers le reste du pays”, détaille le site d’information indépendant cubain.

Dans ces conditions, même la répartition de l’aide fournie par le Mexique pourrait poser problème. Arrivé jeudi, le cargo Papaloapan transporte 536 tonnes de denrées alimentaires de première nécessité, telles que du lait liquide, des produits carnés, des biscuits, des haricots rouges, du riz, du thon, des sardines et de l’huile végétale, ainsi que des articles d’hygiène personnelle. Le navire Isla Holbox, quant à lui, a transporté plus de 277 tonnes de lait en poudre, détaille 14ymedio.

“Génocide”

Ces cargaisons ne seront pas les dernières, a assuré Sheinbaum. “Nous allons continuer à apporter notre soutien et à mener toutes les actions diplomatiques nécessaires pour rétablir l’approvisionnement en pétrole, car on ne peut pas étrangler un peuple de cette manière. C’est très injuste”, a déclaré la présidente mexicaine le 9 février. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé que le Mexique prévoyait d’envoyer encore 1 500 tonnes de haricots et de lait en poudre à Cuba.

“L’aide humanitaire que le Mexique apporte à l’île ne doit pas être interprétée comme un soutien politique, mais comme une tentative désespérée d’éviter un génocide à quelques kilomètres de ses côtes”, affirme une chroniqueuse mexicaine dans El País America. Le président des États-Unis est convaincu que la crise fera tomber le régime cubain. Cependant, “l’asphyxie économique n’est pas un outil effectif de changement politique, mais une forme inhumaine de châtiment collectif”, ajoute-t-elle.

De son côté, le journal officiel du Parti communiste cubain, Granma, tente d’insuffler de l’espoir en assurant que le pays “se propose de semer 200 000 hectares de riz en 2026”… tout en reconnaissant que le manque de combustible sera un problème.

Sandrine Morel

 


CRISE ÉNERGÉTIQUE : L’AIDE HUMANITAIRE DU MEXIQUE ARRIVE À CUBA, LE CHILI ET LA RUSSIE PROMETTENT DE L’ASSISTANCE

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Ouest France
Crise énergétique : l’aide humanitaire du Mexique arrive à Cuba, le Chili et la Russie promettent de l’assistance / La Russie, un allié de La Havane, doit envoyer « bientôt » à Cuba du pétrole à titre d’« aide humanitaire », a rapporté le quotidien russe Izvestia, citant des sources diplomatiques.

Ouest-France Publié le 13/02/2026

« À notre connaissance, la Russie doit fournir bientôt du pétrole et des produits pétroliers à Cuba à titre d’aide humanitaire », ont déclaré des diplomates de l’ambassade de Russie à Cuba non nommés, cités par le site du journal jeudi matin.

« Besoins du peuple cubain »

Au Chili, le ministre des Affaires étrangères, Alberto van Klaveren, membre du gouvernement sortant du président de gauche Gabriel Boric, a annoncé une « aide financière » à travers des « organismes multilatéraux ». Son ministère a précisé par la suite dans un communiqué que cette aide financière, dont le montant n’a pas été précisé, serait faite à travers l’Unicef.

« Aujourd’hui, c’est une question d’intérêt humanitaire, au-delà des caractéristiques politiques que peut avoir son régime. Ce qui nous importe, c’est de répondre dans la mesure du possible aux besoins du peuple cubain », a-t-il déclaré en conférence de presse.

L’île de 9,6 millions d’habitants est confrontée à une profonde crise économique, exacerbée par la suspension des livraisons de pétrole brut en provenance du Venezuela à la suite du kidnapping la capture par les forces américaines du président vénézuélien Nicolas Maduro, proche allié du gouvernement cubain.

La Havane accuse le président américain Donald Trump de vouloir « asphyxier » l’économie de l’île, où des mesures d’urgence, telles que le rationnement de l’essence, la semaine de quatre jours dans les administrations, le télétravail ou encore les cours universitaires à distance, sont en vigueur depuis lundi.

La pénurie de carburant a également conduit les autorités sanitaires du pays à réduire le personnel présent dans les hôpitaux et suspendre les opérations chirurgicales non essentielles.

« Interférer dans les importations de combustible pourrait provoquer une grave crise humanitaire, avec des effets en chaîne sur les services essentiels », a mis en garde jeudi dans un communiqué un groupe d’experts auprès de l’ONU, mais qui ne parlent pas au nom des Nations unies.

L’étau énergétique de Washington frappe une île déjà aux prises depuis six ans avec une sévère crise économique marquée par un manque de devises, une forte inflation, des pénuries en tout genre, de longues coupures d’électricité, sous les effets conjugués du durcissement de l’embargo américain et des faiblesses structurelles de son économie centralisée.

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L'AIDE HUMANITAIRE DU MEXIQUE ARRIVE À CUBA,
CHILI ET RUSSIE PROMETTENT DE L'ASSISTANCE
PHOTO SRE

 

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10 février, 2026

LE KREMLIN CONFIRME DES CONTACTS «TECHNIQUES» AVEC PARIS APRÈS LES DÉCLARATIONS DE MACRON CONCERNANT LE RÉTABLISSEMENT DU DIALOGUE

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VLADIMIR POUTINE REÇOIT EMMANUEL MACRON
AU KREMLIN, LE 7 FÉVRIER 2022.
 [PHOTO D'ARCHIVES]

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RT France
Le Kremlin confirme des contacts «techniques» avec Paris après les déclarations de Macron concernant le rétablissement du dialogue / 
Alors que le président français appelle à renouer le dialogue avec Moscou, le Kremlin prend acte de cette inflexion et confirme l’existence de contacts techniques. Si la Russie accueille cela avec intérêt, elle souligne l’absence de signaux clairs à ce stade et constate que l’initiative de Paris reste pour l’instant isolée sur la scène européenne.

RT en français 10 févr. 2026, 17:56

Pour contourner la censure utiliser un réseau privé virtuel (VPN) / Comment utiliser le VPN gratuit et illimité du navigateur Opera ?   

Moscou a confirmé que des contacts ont bien été rétablis avec Paris. Le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, a indiqué le 10 février que ces échanges se déroulent à un niveau technique. Selon lui, ces discussions pourraient « permettre d’organiser assez rapidement un dialogue au plus haut niveau, si cela s’avérait nécessaire ». Mais, a-t-il précisé, « nous n’avons pas reçu de signal montrant qu’une telle volonté existe pour le moment ». 

LE PRÉSIDENT FRANÇAIS EMMANUEL MACRON
À L'ÉLYSÉE, LE 5 FÉVRIER 2026

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

Ce commentaire intervient après les déclarations d’Emmanuel Macron, qui a annoncé qu’il jugeait nécessaire le rétablissement de canaux de communication avec la Russie. Dans un entretien accordé au journal Süddeutsche Zeitung, le président français a affirmé que l’Europe devait reprendre le dialogue avec Moscou, estimant que « le conflit en Ukraine entre dans une phase finale ». 

Une attitude jugée plus raisonnable, mais attendue de longue date 

Le Kremlin a réagi avec prudence à ces déclarations. « Nous avons pris note des propos du président Macron sur la nécessité de restaurer les relations avec la Russie. Nous trouvons de telles déclarations encourageantes », a déclaré Dmitri Peskov. Il a toutefois rappelé que Moscou défend cette approche depuis longtemps, et que c’est l’Europe, selon ses mots, qui a « réduit les relations à zéro de manière illogique, contre-productive et nuisible à toutes les parties ».

Peskov a souligné que la Russie est, depuis toujours, partisane du dialogue. « Cela peut contribuer à résoudre les problèmes les plus urgents et les plus complexes. Ils ne se résoudront pas d’eux-mêmes », a-t-il affirmé. 

Sur le plan diplomatique, l’ambassadeur russe en France, Alexeï Mechkov, a confirmé que les contacts avec le ministère français des Affaires étrangères se poursuivent, mais « en mode réduit ». Il a attribué cette situation à la réforme en cours du service public français, qui, selon lui, soulève des questions jusque dans les milieux diplomatiques français eux-mêmes. 

Une position française encore isolée en Europe 

Le Kremlin constate que la France reste un cas isolé au sein de l’Union européenne. « Concernant les autres capitales européennes, il n’y a pas eu d’initiatives similaires jusqu’à présent », a indiqué Dmitri Peskov. Il a rappelé que la confrontation actuelle est le résultat des choix de l’Europe, faits à son propre détriment. En revanche, des pays comme la Hongrie ou la Slovaquie ont continué à préserver un dialogue avec la Russie. 

Dans ses propos, Emmanuel Macron a également mis en garde contre la marginalisation de l’Europe dans la résolution du conflit. « Préférez-vous que les ambassadeurs et envoyés américains négocient à votre place la date d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne ? », a-t-il lancé, ajoutant que « le respect de soi est une bonne chose, nous en avons besoin ». 

À Moscou, on estime que ces signaux venus de Paris pourraient, en cas de volonté réelle, déboucher sur des échanges plus poussés. Mais à ce jour, la situation reste figée. Comme l’a conclu Dmitri Peskov : « Les grandes questions internationales ne se résolvent pas toutes seules, et la confrontation ne les aidera pas. »

► À penser en dessin :  CHANGER LE RÉGIME OU LE VASSALISER

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 « La seule limite, c'est ma moralité »
DESSIN MONERO_PAT

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09 février, 2026

LE MEXIQUE ANNONCE UN ENVOI URGENT D'AIDE À CUBA

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PHOTO GRANMA

Le Mexique annonce un envoi urgent d'aide à Cuba : "On nous a demandé" / 
La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a annoncé ce vendredi que son gouvernement prévoit d'envoyer une aide humanitaire à Cuba “dans les prochains jours” —principalement des aliments et d'autres fournitures— après avoir reçu des demandes de l'île.

Par Équipe éditoriale de CiberCuba  Vendredi 6 février 2026 - 12h33

Nous envisageons d'envoyer cette aide, si ce n'est pas le week-end, au plus tard lundi, et il s'agit principalement de nourriture, de quelques autres fournitures qui nous ont été demandées”, a déclaré lors de sa conférence quotidienne depuis Michoacán.

CLAUDIA SHEINBAUM, PRÉSIDENTE MEXICAINE LORS D’ CONFÉRENCE
 DE PRESSE AU PALACIO NACIONAL, LE 18 SEPTEMBRE 2025, À MEXICO.
PHOTO MANUEL VELASQUEZ

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

Sheinbaum a expliqué que la coordination de ce soutien a été réalisée par des canaux diplomatiques et les autorités mexicaines, avec le soutien de Lázaro Cárdenas Batel, chef de bureau de la Présidence, et du Secrétariat des Relations Extérieures.

La responsable a encadré l'annonce dans des démarches parallèles pour reprendre l'envoi de pétrole vers Cuba, mais a souligné que le Mexique cherche à le faire sans s'exposer aux sanctions annoncées par le président américain Donald Trump.

«Nous avons travaillé là-dessus et, comme vous le savez, dans tous les efforts diplomatiques pour pouvoir renvoyer du pétrole à Cuba», a-t-il affirmé.

No obstante, Sheinbaum a insisté sur le fait que la priorité est d'éviter des impacts pour le Mexique. “Évidemment, nous ne voulons pas qu'il y ait des sanctions pour le Mexique, mais nous sommes en ce moment dans ce processus de dialogue et pour l'instant, une aide humanitaire sera envoyée”, a-t-elle souligné.

Le sujet, comme le souligne une note de EFE, est sensible en raison du contexte de tensions commerciales et des avertissements des États-Unis concernant d'éventuelles mesures contre les pays qui fournissent des combustibles à l'île, ce qui a conduit le gouvernement mexicain à explorer des alternatives diplomatiques avant de réactiver les envois énergétiques.

Consultée sur la possibilité de parler directement avec le dirigeant cubain Miguel Díaz-Canel, Sheinbaum a déclaré qu'elle était ouverte si nécessaire, bien qu'elle ait précisé que jusqu'à présent, les démarches ont été effectuées par l'intermédiaire de l'ambassade de Cuba au Mexique.

La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a annoncé ce vendredi que son gouvernement prévoit d'envoyer une aide humanitaire à Cuba “dans les prochains jours” —principalement des aliments et d'autres fournitures— après avoir reçu des demandes de l'île.

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 « La seule limite, c'est ma moralité »
DESSIN MONERO_PAT

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OBJECTIF ONU 2027 / LE BRÉSIL ET LE MEXIQUE PROPULSENT MICHELLE BACHELET VERS LE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL

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LULA E BACHELET
PHOTO RICARDO STUCKERT


Diplomatie Mondiale / 
Diario Carioca
Objectif ONU 2027 : Le Brésil et le Mexique propulsent Michelle Bachelet vers le Secrétariat Général / 
Face à un risque d'effondrement budgétaire et aux crises de Gaza et du Soudan, le "bloc du Sud" exige une réforme structurelle de l'organisation. / 
Le paysage diplomatique de 2026 s’anime d’une ambition nouvelle. Sous l’impulsion du président chilien Gabriel Boric, et avec le soutien formel du Brésil de Lula et du Mexique, Michelle Bachelet a officiellement déposé sa candidature pour succéder à António Guterres à la tête des Nations Unies. Cette démarche, entérinée début février au palais de La Moneda, marque une volonté sans précédent des puissances émergentes de placer, pour la première fois en 80 ans, une femme à la tête de l’institution la plus puissante du monde.

por JR Vital fev. 7, 2026

Une Candidature contre l’Impuissance Internationale

Le soutien du Brésil ne relève pas du simple voisinage. Pour Brasilia, Michelle Bachelet incarne la figure capable de sortir l’ONU de sa léthargie actuelle. Alors que les conflits en Ukraine, à Gaza et au Soudan mettent à rude épreuve l’autorité du Conseil de sécurité, la candidate chilienne propose une refonte du multilatéralisme. Son expérience passée en tant que Haute-Commissaire aux droits de l’homme lui confère une crédibilité rare pour affronter “l’impunité directe en 4K” dénoncée par Guterres lors de ses récents vœux. Le défi est immense : restaurer la légitimité d’une charte qui ne peut plus être, selon les mots de la diplomatie brésilienne, “un menu à la carte”.

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Le Spectre de la Faillite Financière

L’élection de 2026 se déroule dans un climat de survie institutionnelle. L’ONU fait face à un déficit record de plus d’un milliard de dollars, exacerbé par le désengagement financier de certaines puissances et des coupes budgétaires drastiques. Michelle Bachelet devra convaincre qu’elle peut gérer une “modernisation agile” d’un Secrétariat menacé d’asphyxie. Le Brésil et le Mexique misent sur son pragmatisme pour naviguer entre les exigences de rigueur du Nord et les besoins de développement du Sud, tout en évitant l’effondrement des opérations de maintien de la paix.

► À lire aussi :        TRAITÉ SUR LA POLLUTION PLASTIQUE : UN DIPLOMATE CHILIEN DIRIGERA LES NÉGOCIATIONS

Une Compétition Latino-Américaine sous Tension

Si le soutien du Brésil offre un poids politique considérable, la route vers New York reste semée d’embûches. L’Argentine de Javier Milei pousse la candidature de Rafael Grossi (AIEA), créant une division idéologique au sein même du continent. De plus, le regard de Washington reste l’inconnue majeure : le nom de Bachelet ne ferait pas l’unanimité auprès de l’administration Trump, qui semble privilégier des profils plus alignés sur ses priorités de sécurité nationale. Le duel diplomatique de 2026 sera donc autant une bataille de programmes qu’un test de résistance pour l’unité du “Sud Global”.

Analyse et Contexte

Une victoire de Bachelet marquerait la fin de l'hégémonie masculine et souvent européenne au Secrétariat général. Pour le Brésil, c'est l'occasion de peser sur la réforme du Conseil de sécurité et de redonner une voix forte au multilatéralisme face à la montée des unilatéralismes nationaux

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FLYER PCCH

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07 février, 2026

TRAITÉ SUR LA POLLUTION PLASTIQUE : UN DIPLOMATE CHILIEN DIRIGERA LES NÉGOCIATIONS

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ILLUSTRATION 


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SudOuest.fr
Traité sur la pollution plastique : un diplomate chilien dirigera les négociations / 
Le diplomate chilien Julio Cordano a été choisi samedi à Genève pour relancer les pourparlers, actuellement au point mort, en vue de la conclusion d’un traité mondial pour lutter contre le fléau de la pollution par le plastique

Par SudOuest.fr avec l'AFP 7 février 2026 Mis à jour le 07/02/2026 à 20h56. 

JULIO CORDANO SAGREDO
EST UN DIPLOMATE CHILIEN

Julio Cordano, qui était le négociateur en chef du Chili au sommet de l’ONU sur le climat, a été élu en présence des représentants de 156 pays à l’issue de fastidieuses tractations, en raison des profonds désaccords qui persistent entre les différents groupes d’États. Il a devancé les deux autres candidats, ceux du Sénégal et du Pakistan.

POLLUTION PLASTIQUE 
PHOTO WWF

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

« La pollution par le plastique est un problème planétaire qui nous concerne tous : chaque pays, chaque communauté et chaque individu », a souligné M. Cordano après son élection. « Si nous n’agissons pas de manière concertée, cela s’aggravera bien plus dans les décennies à venir. On a donc d’urgence besoin d’un traité », a-t-il averti.

Des mesures audacieuses

Plus de 400 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année dans le monde, dont la moitié est destinée à la fabrication d’articles à usage unique. Des microplastiques ont été retrouvés sur les plus hauts sommets montagneux et dans les fosses océaniques les plus profondes.

Les négociations en Corée du Sud en 2024 qui devaient aboutir à un traité s’étaient soldées par un échec et les discussions qui ont repris à Genève à ce sujet en août dernier avaient connu le même sort.

Celui qui dirigeait ces pourparlers, l’Équatorien Luis Vayas Valdivieso, avait démissionné en octobre.

Un bloc important de pays souhaite des mesures audacieuses, comme la réduction de la production de plastique, tandis qu’un groupe plus restreint d’États producteurs de pétrole préfère se concentrer sur la gestion des déchets, sous lesquels croulent les petites nations insulaires.

En mars 2022, les pays ont voté une résolution visant à préparer un instrument international juridiquement contraignant sur la pollution par le plastique, notamment en milieu marin.

Mais le projet de traité présenté Luis Vayas Valdivieso en août 2025 a été immédiatement rejeté et, bien qu’une version révisée ait gagné du terrain, le temps a manqué.


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06 février, 2026

TRUMP PUBLIE UN MONTAGE RACISTE DES OBAMA EN SINGES

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PHOMONTAGE L'HUMANITÉ
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L'Humanité
Barack et Michelle Obama représentés en singes : Donald Trump raciste-en-chef  / Donald Trump est un président raciste. On n’avait guère de doutes sur le sujet. Une vidéo postée jeudi soir sur son réseau Truth Social le confirme. Elle est supposée apporter des preuves de malversations lors de l’élection présidentielle en 2020 que le milliardaire affirme avoir remportée. À la fin de cette séquence d’une minute, apparaît un montage vidéo de Barack et Michelle Obama, le visage hilare sur un corps de primate, avec la jungle en toile de fond.

[ Cliquez sur la flèche pour visionner la vidéo ]

Le président états-unien a mis en ligne jeudi 5 février sur son réseau social une vidéo où il étale son racisme. On y voit Barack et Michelle Obama représentés en singes.

Christophe Deroubaix, grand reporter à l'Humanité, spécialiste des États-Unis Publié le 6 février 2026

L’an dernier, Donald Trump avait publié une vidéo générée par IA montrant Barack Obama, premier président noir de l’histoire des États-Unis, arrêté dans le Bureau ovale puis apparaissant derrière les barreaux en combinaison orange, jouant ainsi du cliché du délinquant noir.

  La vidéo TikTok, partagée ensuite par le président sur son compte Truth Social
, montre Obama en tenue de prisonnier orange, derrière des barreaux. /
CHEZ THE SUN 
Attaque raciste sans précédent

Il ne faut pas oublier que Donald Trump a fait irruption sur la scène politique états-unienne en 2015 en propageant la théorie complotiste (dite « birther ») selon laquelle Barack Obama n’était pas né aux États-Unis (et n’aurait donc pu être élu président des États-Unis) et avait présenté un faux acte de naissance. Cela lui avait valu la sympathie de tous les mouvements suprémacistes et racistes qui l’ont, depuis, toujours soutenu.

Lors de sa première élection en 2016, Ta-Nehisi Coates, avait qualifié Donald Trump de « premier président blanc » de l’Histoire du pays. Pour le journaliste et romancier ainsi que pour nombre de ses électeurs, la fonction de son élection constituait une réaction à celle du premier président noir de l’Histoire du pays. Mais jamais le milliardaire n’était allé aussi loin dans son racisme totalement décomplexé. Après plusieurs heures de silence du côté de la Maison Blanche, un “staffer” (employé) a été accusé d’avoir exécuté une mauvaise manipulation, comme si la publication de contenus sur le les réseaux sociaux du président des États-Unis ne passait pas par plusieurs étapes de validation. Puis Donald Trump a refusé de s’excuser (“Je n’ai commis aucune erreur”), signant ainsi son forfait.

 

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