08 juillet, 2026

«L’OTAN NE NOUS A PAS TRAITÉS COMME IL SE DOIT» : TRUMP FUSTIGE L’ALLIANCE ET MENACE DE COUPER LES ÉCHANGES AVEC L’ESPAGNE

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DONALD TRUMP ET MARK RUTTE
PHOTO GETTYIMAGES.RU 

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«L’OTAN ne nous a pas traités comme il se doit» : Trump fustige l’Alliance et menace de couper les échanges avec l’Espagne / À Ankara, en marge du sommet de l’OTAN, le président américain a violemment chargé l'Espagne, qualifiée de «partenaire déplorable», exigeant l'arrêt total des échanges avec Madrid. Ce chantage s'ajoute à ses foudres contre l'Alliance sur le dossier iranien et à ses revendications renouvelées sur le Groenland.

RT en français  8 juil. 2026, 13:13

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En marge du sommet de l’OTAN, qui se tient à Ankara les 7 et 8 juillet, Donald Trump a rencontré le secrétaire général de l’Alliance, Mark Rutte. À l’issue des discussions, lors d’une conférence de presse conjointe, le président américain a fait état de « plusieurs excellentes rencontres », saluant tout particulièrement le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Sommet de l'OTAN à Ankara, en Turquie. Pendant ce temps,
 Erdogan réprime l'opposition avec une vigueur sans précédent.
DESSIN OLIVER SCHOPF

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Cette remarque a toutefois constitué l’une des rares notes positives de son intervention. Donald Trump s’est ensuite lancé dans une critique virulente de l’OTAN, déclarant ne pas être satisfait de l’Alliance en raison de « ce qu’elle a fait avec le Groenland », mais aussi de son refus d’apporter son aide face à l’Iran. Le président américain s’en est ensuite pris à l’Espagne, qualifiée de « partenaire déplorable au sein de l’OTAN».

« L’Espagne, c’est peine perdue. D’ailleurs, nous ne voulons plus commercer avec l’Espagne. Je veux qu’on arrête ça. […] Coupez court à tout échange commercial avec l’Espagne, s’il vous plaît, ainsi qu’aux visites. Nous ne voulons plus avoir affaire à eux… Et vous verrez qu’ils reviendront bien vite. Ils reviendront. Ils traitent cet homme de manière épouvantable », a-t-il lancé.

Selon Trump, les tensions entre l’OTAN et les États-Unis se sont également cristallisées autour du Groenland. Le président américain a estimé que l’île constituait un « gros problème » pour Washington, affirmant que les États-Unis dépensaient des sommes considérables pour sa défense sans rien obtenir en retour. Mark Rutte a tenté d’apaiser le dirigeant américain en rappelant les accords conclus à Davos sur le renforcement de la présence militaire américaine sur l’île, ainsi que leur mise en œuvre progressive. Ces propos n’auraient toutefois fait qu’irriter davantage Donald Trump, qui a réaffirmé que le Groenland était « très important pour les États-Unis, mais pas pour le Danemark ».

La veille, Politico, citant des sources, a rapporté que les alliés au sein de l’OTAN espéraient voir Donald Trump se rendre au sommet d’Ankara dans un esprit de compromis. Mais le président américain a de nouveau critiqué l’Alliance dès les premières heures de la rencontre. Il a notamment déclaré que ce qui se passait en Ukraine ne concernait pas Washington, tout en réitérant que le Groenland devait revenir aux États-Unis.

Le sommet de l’OTAN à Ankara se tient dans un contexte de désaccords profonds entre Washington et ses alliés européens sur les dépenses de défense, le soutien à l’Ukraine et le rôle des États-Unis dans la sécurité du continent. À la veille de cette rencontre, Donald Trump avait déjà critiqué ses alliés, affirmant que les États-Unis assumaient l’essentiel de la charge financière au sein de l’Alliance sans en tirer suffisamment de bénéfices. Il s’était également dit mécontent du refus des pays européens de soutenir Washington dans la guerre contre l’Iran.

RT en français

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Coupe du monde / Âne d'or 2026.
DESSIN SCHOT


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    ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE LUIS EMILIO RECABARREN


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    LUIS EMILIO RECABARREN ET TROIS DE SES SŒUR
    MERCEDES, LUZ EMILIA  ET BERTA 

    1876  - 6 JUILLET - 2026
    CENT-CINQUANTIÈME ANNIVERSAIRE DE
    LA NAISSANCE DE LUIS EMILIO RECABARREN

    «A LUIS EMILIO RECABARREN» COMPOSITEUR VICTOR JARA, PAR DANIELE SEPE
     EXTRAIT DE L' ALBUM « CONOSCI VICTOR JARA?», 
     ENREGISTRÉE CHEZ IL MANIFESTO, ROME ITALIE (CD 051) EN 2000. 
     LICENCE YOUTUBE STANDARD 
     DURÉE : 00:11:44
      Luis Emilio Recabarren Serrano, né
       à Valparaíso le 6 juillet 1876, décédé à Santiago du Chili le 19 décembre 1924, fut un homme politique Chilien. Il est considéré comme le père du mouvement ouvrier au Chili.

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      AMÉRIQUE LATINE / LE VIRAGE RADICAL À DROITE

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      DANS TOUS SES ÉTATS. © FRANCE 24

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      Image de couverture : Le monde dans tous ses États. © France 24
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      Amérique latine : le virage radical à droite / L'Argentine, le Salvador, le Chili, et très récemment la Colombie et le Pérou. Ces dernières semaines, ces derniers mois, l'un après l'autre, ces pays ont basculé à droite, voire à l'extrême droite. 

      Par David DELOS Temps de lecture 1 min


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      Jean Jaurès
      Un mouvement de droitisation qui semble faire tache d'huile, sur fond de rejet des élites, de volonté de s'aligner sur la position du puissant ami américain, de rejet des migrants, boucs émissaires de la colère populaire. Une dynamique continentale qui peut étonner lorsque l'on sait que certains de ces pays d'Amérique du Sud ont déjà connu des régimes autoritaires souvent meurtriers. Alors, les Sud-Américains ont-ils oublié l'histoire ? Sur quels éléments se fonde cette droitisation quasi généralisée ? Et y a-t-il des ilots de résistance ?

      ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

      Pour répondre à ces questions, notre invité : Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à la Fondation Jean Jaurès, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine et des Caraïbes. Il a coordonné un rapport intitulé "Extrême droite en Amérique latine".

      02 juillet, 2026

      MUNICIPALES EN AUTRICHE : À GRAZ, LA POUSSÉE COMMUNISTE QUI BOUSCULE LA GAUCHE

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      LA MAIRE ELKE KAHR (KPÖ) LE 4 NOVEMBRE 2023
      À LA MAISON DU PEUPLE DE GRAZ. 
      PHOTO ERWIN SCHERIAU

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      L'Humanité
      Municipales en Autriche : à Graz, la poussée communiste qui bouscule la gauche / Ayant récolté 35,63 % des voix ce dimanche aux élections municipales dans la deuxième agglomération du pays, le KPÖ a progressé de 7 points par rapport à 2021. Une majorité de gauche pourrait se dessiner avec les Verts et sans les sociaux-démocrates du SPÖ.

      Kevin Guillas Cavan  Publié le 29 juin 2026 / Graz (Autriche), correspondance particulière.

      ELKE KAHR A RÉUSSI LE DOUBLÉ ET RÉITÉRÉ
      SA VICTOIRE ÉLECTORALE DE 2021
      Dimanche 28 juin, à la Maison du peuple de Graz, militants et sympathisants communistes y vont chacun de leurs pronostics en attendant les résultats. « 26 % », dit un premier expliquant que, « après cinq ans à diriger la ville, on va régresser un peu. C’est normal ». « 30 % », estime sa voisine, faisant le pari inverse. « Les gens qu’on voit dans la rue sont satisfaits du bilan d’Elke (Kahr, la maire de Graz). Elle est honnête, proche des gens et a des résultats dans un contexte difficile. »
      ELKE KAHR LORS DE L'ANNONCE DES PREMIERS RÉSULTATS PROVISOIRES

      ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

      À 17 heures, l’euphorie éclate. Avec 35,63 %, le Parti communiste d’Autriche (KPÖ) progresse de 7 points par rapport à 2021 et frôle la majorité absolue dans les arrondissements populaires de Gries et Jakomini. Le score des Verts (14,83 %) permet d’envisager une majorité de gauche sans les sociaux-démocrates du SPÖ, laminés à 5,63 % (- 4 %). Ce scrutin ne bouleverse pas l’équilibre global droite-gauche, mais redistribue les cartes au sein des deux camps. De son côté, l’extrême droite FPÖ progresse légèrement (+ 1,5 %), aux dépens des conservateurs et du parti néolibéral Neos.

      ELKE KAHR, MAIRE DU KPÖ, APRÈS AVOIR
       VOTÉ AU LYCÉE OEVERSEEGYMNASIUM
      PHOTO HANS KLAUS TECHT

      La santé publique, fer de lance d’un bilan plébiscité

      Le SPÖ paye une campagne désastreuse, particulièrement agressive à l’égard des communistes et notamment du bilan de Robert Krotzer, l’adjoint en charge de la santé qui fait figure de dauphin. Dans un Land gouverné par l’extrême droite qui enchaîne les fermetures d’hôpitaux et où le nombre de médecins conventionnés est en chute libre, Graz a pourtant maintenu ses sept centres municipaux de santé où, désormais, un suivi par un travailleur social accompagne le suivi médical ou psychologique. Il s’agit de permettre aux usagers de connaître leurs droits en matière de santé et au-delà pour éviter le non-recours aux droits qui frappe les plus précaires.

      La municipalité a aussi mis en place un service de santé à domicile, actif la nuit, les week-ends et pour les personnes à mobilité réduite et des centres de vaccination qui ont des effets tangibles en termes de recul des maladies infantiles. Les attaques du SPÖ et leur menace de ne pas reconduire la coalition s’ils ne sont pas à l’exécutif devaient sans doute servir à mobiliser leur électorat. Cela a eu l’effet inverse et conduit leurs électeurs à voter directement pour les communistes qui entament désormais les négociations en position de force.

      Plus grande ville gouvernée par les communistes en Europe, Leningraz, comme la nomment ses détracteurs, apparaît de plus en plus comme un bastion pour le KPÖ, de plus en plus hégémonique à gauche. Dans un contexte mondial d’essor de l’extrême droite, la victoire a été saluée à travers le monde, du Parti communiste d’Afrique du Sud à celui de Cuba. Récemment, l’Allemande Ines Schwerdtner, coprésidente de Die Linke, avait fait le déplacement. De son côté, Fabien Roussel (PCF) a souligné dès 20 heures que « les communistes prouvent qu’ils savent répondre aux attentes de leurs habitants ».

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      LA VICTOIRE DE LA GAUCHE À GRAZ EN 2021 A CONDUIT À UN VIRAGE
      SOCIAL ET ÉCOLOGIQUE, QUI A VALU À ELKE KAHR DE RECEVOIR LE PRIX
       DE « MEILLEURE MAIRE DU MONDE » EN 2023. /
      PHOTO MARYLISE VIGNEAU 


      RODRIGO ET CARMEN GLORIA : VICTIMES D'UN CRIME DE LÈSE-HUMANITÉ

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      FLYER PCCH
      ILUSTRADOR  CRISTIAN GARRIDO


       1986 - 2 juillet - 2026

      FLYER PCCh
      « Les Brûlés » : le jeune photographe Rodrigo Rojas, récemment retourné d'exil aux États unis,  meurt brûlé vif et l'étudiante Carmen Gloria Quintana est grièvement blessée le 2 juillet 1986, après avoir été aspergés d'essence par une patrouille militaire sous le commandement du capitaine Pedro Fernández Dittus.

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      «Rodrigo et Carmen Gloria : victimes
      d'un Crime de lèse-humanité»
      FLYER PCCh

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      XI JINPING SALUE LES 105 ANS D'"ÉPOPÉE" DU PCC ET APPELLE À LA CONSTRUCTION D'UNE CHINE SOCIALISTE MODERNE

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      PHOTO HUANG JINGWEN

      1921 - 1er juillet - 2026

      Logo
      Xinhua
      Xi Jinping salue les 105 ans d'"épopée" du PCC et appelle à la construction d'une Chine socialiste moderne / BEIJING, 1er juillet (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a salué mercredi les 105 ans d'histoire du Parti communiste chinois (PCC), les qualifiant d'"épopée la plus grandiose" de la nation chinoise, et a exhorté le Parti à poursuivre ses efforts pour faire de la Chine un pays socialiste moderne dans les délais prévus.

      French.news.cn | 2026-07-01 à 17:01 

      LE PRÉSIDENT CHINOIS XI JINPING
      PHOTO YAO DAWEI

      S'exprimant lors d'un rassemblement marquant le 105e anniversaire de la fondation du PCC, M. Xi, également secrétaire général du Comité central du PCC et président de la Commission militaire centrale, a appelé les membres du Parti à rester fermes dans leurs convictions et à œuvrer sans relâche pour accomplir les missions du Parti dans la nouvelle ère et dans la nouvelle marche.

       «1921» Film historique dramatique réalisé en 2021 par Huang Jianxin et Zheng Dasheng
      PHOTO DU FILM DANS CHINA DAILY
      .

      ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

      Fondé en 1921 dans une Chine affaiblie, en proie à l'humiliation étrangère et à la pauvreté, le PCC est passé d'un petit groupe d'un peu plus de 50 membres au plus grand parti au pouvoir au monde, doté d'une influence mondiale considérable.

      M. Xi a souligné l'importance d'atteindre l'objectif de la pleine réalisation de la modernisation socialiste d'ici le milieu du siècle.

      "Le temps ne s'arrête pour personne, pas plus que l'histoire", a-t-il déclaré.

      L'ensemble du Parti doit adhérer à sa théorie, à sa ligne et à sa politique fondamentales afin de "ne pas se laisser décourager par les nuages passagers et de maintenir le cap contre vents et marées", a-t-il déclaré.

      Soulignant que le Parti doit s'appuyer étroitement sur le peuple pour accomplir de nouvelles prouesses historiques, M. Xi a exhorté les membres du Parti à "redynamiser davantage l'esprit d'initiative pour mener à bien les projets".

      Il a également appelé l'ensemble du Parti à faire face activement aux risques et aux défis qui se présenteront sur le chemin.

      "Le développement de la Chine traverse actuellement une période où les opportunités stratégiques coexistent avec les risques et les défis, et où les facteurs d'incertitude et d'imprévisibilité se multiplient. Nous devons toujours être prêts à faire face à des épreuves majeures, telles que des vents violents, des vagues déchaînées, voire des tempêtes violentes", a-t-il averti.

      Alors que s'accélèrent des changements profonds sans précédent depuis un siècle, le monde est entré dans une nouvelle période de turbulences et de transformations, l'humanité se trouvant une fois de plus à la croisée des chemins, a déclaré M. Xi.

      "Nous devons continuer à promouvoir la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité", a-t-il ajouté.

      M. Xi a également insisté sur la nécessité de promouvoir l'application intégrale d'une discipline rigoureuse dans les rangs du Parti, en déployant des efforts soutenus pour remporter "la bataille difficile, prolongée et sans merci contre la corruption".

      "Il est impératif que chacun d'entre nous, au sein du Parti, n'oublie jamais notre engagement initial et notre mission fondatrice, que nous restions toujours modestes, prudents et travailleurs, et que nous ayons le courage et la capacité de poursuivre notre combat", a-t-il ajouté.

      Selon le dernier recensement, le PCC compte désormais près de 101,29 millions de membres et plus de 5,43 millions d'organisations de base du Parti.

      Lors du rassemblement, M. Xi a décerné la médaille du 1er juillet, la plus haute distinction du Parti, à des membres exemplaires du PCC. Fin

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      PHOTO ZHAI JIANLAN


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        01 juillet, 2026

        PRÉSIDENTIELLE EN FRANCE : FACE AU «DANGER DE L’EXTRÊME DROITE», LE NPA-L'ANTICAPITALISTE SE DIT PRÊT À SOUTENIR MÉLENCHON

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        PHOTO ALAIN PITTON 

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        RT France
        Présidentielle en France : face au «danger de l’extrême droite», le NPA-l'Anticapitaliste se dit prêt à soutenir Mélenchon / Le parti NPA-l’Anticapitaliste a annoncé ce 29 juin qu’il ne présenterait pas de candidat en 2027 afin d’œuvrer à «une candidature de rassemblement de la gauche de rupture». Le mouvement estime que la candidature de Jean-Luc Mélenchon serait la mieux à même de rassembler la gauche et de lui permettre «d’affronter l’extrême droite dans les urnes».

        RT en français 29 juin 2026, 19:38
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        « Au vu du danger de l’extrême droite, le NPA-l’Anticapitaliste (NPA-A) ne présentera pas de candidature à l’élection présidentielle », a annoncé dans un communiqué publié ce 29 juin ce parti issu de la scission en 2022 du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), et qui vient de tenir sa conférence nationale.

        « MÉLENCHON 27 » : LA FRANCE INSOUMISE LANCE
        SON MAILLOT DE FOOT POUR LA COUPE DU MONDE

        ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

        Le NPA-A, qui compte notamment dans ses rangs deux anciens candidats à la présidentielle — Philippe Poutou (2022, 2017 et 2012) et d’Olivier Besancenot (2007, 2002) — assure qu’il « œuvrera à la construction d’un front antifasciste large et à une candidature de rassemblement de la gauche de rupture ».

        ffirmant que « la victoire de l’extrême droite et de la droite n’est pas inéluctable », le NPA-A a appelé « l’ensemble des militantes et des militants du mouvement social et syndical, de gauche, des révolutionnaires et des écologistes à se mobiliser et à constituer, partout où c’est possible, des fronts d’action antifascistes ».

        Selon le mouvement, Jean-Luc Mélenchon serait actuellement « le mieux à même de rassembler les votes des classes populaires pour permettre à la gauche d’affronter l’extrême droite dans les urnes ». « Nous agirons ces prochains mois pour la réussite de cette campagne », peut-on notamment lire. Le leader des Insoumis avait annoncé début mai sa candidature à la présidentielle, prenant de cours une partie de la gauche qui appelle à la tenue d’une primaire.

        Le NPA-Révolutionnaire (NPA-R), l’autre parti issu de la scission du NPA, a quant à lui annoncé la candidature de sa porte-parole Selma Labib, à l’instar de Révolution permanente (RP) — également issu du NPA — en la personne d’Anasse Kazib. Également dans cette fibre trotskiste et révolutionnaire, tout à gauche de l’échiquier politique français, Lutte ouvrière a annoncé la candidature de sa porte-parole Nathalie Arthaud.


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          MÉLENCHON VEUT SORTIR LA FRANCE DE L’OTAN ET PRÔNE UNE POLITIQUE DE NON-ALIGNEMENT

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          JEAN-LUC MÉLENCHON, CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE 
           DE 2027 ET CHEF DE FILE DE LA FRANCE INSOUMISE.
          PHOTO AP

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          RT France
          Mélenchon veut sortir la France de l’Otan et prône une politique de non-alignement / Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle française de 2027 et chef de file de La France Insoumise. / Jean-Luc Mélenchon propose une profonde réorientation de la politique étrangère française. / Le leader de La France insoumise veut sortir la France de l’Otan, renforcer la coopération avec la Chine et privilégier une diplomatie de non-alignement, tout en appelant au dialogue avec la Russie dans le cadre d’un règlement du conflit ukrainien. 

           RT en français  27 juin 2026, 17:02 Source: AP 

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          lors d’un colloque sur la géopolitique organisé le 27 juin 2026 par l’Institut La Boétie, cercle de réflexion proche de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a détaillé sa vision de la politique étrangère. 

          « MÉLENCHON 27 » : LA FRANCE INSOUMISE LANCE
          SON MAILLOT DE FOOT POUR LA COUPE DU MONDE

          ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

          Le dirigeant de LFI souhaite que la France quitte l’Organisation du traité de l’Atlantique nord et adopte une stratégie de « non-alignement coopératif ». Cette ligne repose sur une prise de distance avec les alliances militaires occidentales. 

          Jean-Luc Mélenchon affirme que la France ne doit plus appartenir à l’Otan ni participer à de nouvelles coalitions militaires, notamment celles développées dans la région Asie-Pacifique. 

          Il précise toutefois ne pas être opposé au maintien d’accords de défense avec les autres pays de l’Union européenne.

           Le leader insoumis critique aussi ce qu’il appelle « la diplomatie des clubs fermés », en référence notamment au G7 et au G20. 

          Il estime que « l’ouverture de la phase du déclin des États-Unis d’Amérique » doit permettre de favoriser une « ONU renouvelée », fondée sur un équilibre international moins dominé par Washington. Une ouverture vers la Chine et les puissances non occidentales Dans cette logique, la Chine occupe une place importante dans le projet défendu par Jean-Luc Mélenchon.

           Il considère que le « non-alignement coopératif » consiste à discuter avec tous les acteurs internationaux, y compris ceux avec lesquels les puissances occidentales entretiennent des rapports tendus. Le dirigeant de LFI refuse ainsi une logique de confrontation avec Pékin et défend une « politique de coopération renforcée » avec la Chine. 

          Il estime que la montée en puissance économique chinoise ne s’est pas accompagnée de « pratiques impérialistes », et qu'en cela elle se distinguerait des États-Unis.

          Cette position traduit sa volonté de sortir d’une lecture strictement occidentale des rapports de force mondiaux. 

          Moscou et la recherche d’un règlement durable 

          Cette logique de dialogue vaut aussi pour Moscou. Sur le conflit ukrainien, Jean-Luc Mélenchon propose d’engager des discussions avec la Russie dans le cadre d’un processus de règlement. Ces échanges devraient permettre d’obtenir des garanties mutuelles de sécurité, condition centrale pour sortir durablement de la confrontation. 

          Il estime aussi qu’un accord de paix pourrait inclure des modifications de frontières, à condition qu’elles soient approuvées par les populations concernées. Le leader de La France insoumise considère par ailleurs que le conflit en Ukraine « a été en large partie créé par ceux-là mêmes qui aujourd’hui en déplorent les conséquences ». 

          Cette proposition marque une rupture avec la politique étrangère actuellement défendue par les autorités françaises et la plupart des pays occidentaux. 

          Une sortie de l’Otan modifierait profondément la place de la France dans les structures militaires de l’Alliance. À travers cette stratégie de « non-alignement coopératif », Jean-Luc Mélenchon défend donc une diplomatie plus autonome, moins alignée sur Washington, et fondée sur le dialogue avec plusieurs puissances, dont la Russie et la Chine.

          RT en français 

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