17 janvier, 2026

ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PATRICE LUMUMBA


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PATRICE ÉMERY LUMUMBA
PHOTO COLORISÉ
1961 -17 JANVIER-  2026
65ème ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE PATRICE ÉMERY LUMUMBA, NÉ LE 2 JUILLET 1925 À ONALUA, CONGO BELGE ET MORT ASSASSINÉ LE 17 JANVIER 1961 PRÈS DU VILLAGE MWADINGUSHA AU KATANGA), IL FUT LE PREMIER PREMIER MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO DE JUIN À SEPTEMBRE 1960.  

[ Pour écouter, cliquez ici !
« UN RÍO DE SANGRE », CHANSON DE VIOLETA PARRA, ENREGISTRÉ À PARIS;  
DANS LE DISQUE DES CHANSONS RETROUVÉES À PARIS (1971) : 
C'EST UN HOMMAGE À PLUSIEURS PERSONNALITÉS TELS MANUEL RODRÍGUEZ, 
LUIS EMILIO RECABARREN, ÁNGEL VICENTE PEÑALOZA, 
FEDERICO GARCÍA LORCA, EMILIANO ZAPATA ET PATRICE LUMUMBA 
#PATRICE-ÉMERY LUMUMBA
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16 janvier, 2026

EFFORT EN VAIN VENEZUELA : MARIA CORINA MACHADO REMET SA MÉDAILLE DU PRIX NOBEL À TRUMP MAIS N’OBTIENT TOUJOURS PAS SON SOUTIEN

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DONALD TRUMP RENCONTRE LA LEADER D'EXTRÊME
DROITE  VÉNÉZUÉLIENNE MARIA CORINA MACHADO
DANS LE BUREAU OVALE, LE 15 JANVIER 2026.
PHOTO DANIEL TOROK

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Libération

Effort en vain Venezuela : Maria Corina Machado remet sa médaille du prix Nobel à Trump mais n’obtient toujours pas son soutien / L’opposante vénézuélienne s’est rendue à Washington jeudi pour un déjeuner avec le président américain, dont elle est ressortie avec des déclarations de gratitude et un sac de cadeaux portant la griffe du milliardaire. Mais pas d’appui du milliardaire.

Par Antoine Rondel• AFP Publié aujourd'hui à 8h32

DESSIN CARLOS LATUFF

donald Trump aime les trophées. On avait pu s’en apercevoir lorsque Gianni Infantino, patron «autocrate» de la Fifa, lui avait remis, dans une façon de conforter la connivence entre l’instance mondiale du foot et Washington, un «prix de la paix» avant le tirage au sort de la gargantuesque coupe du monde 2026 aux Etats-Unis. L’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, désignée vainqueure du prix Nobel de la paix en novembre face à Donald Trump, s’en est souvenue en remettant jeudi à la Maison Blanche sa médaille au président autoritaire américain, lors d’un déjeuner en tête à tête, fermé à la presse.

MARIA CORINA MACHADO  LA « FEMME DE WASHINGTON »

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

«Il le mérite. C’était un moment très émouvant», a déclaré cette figure d’extrême droite (elle est proche du libertarien argentin Milei, du pinochétiste chilien Juan Antonio Kast) de l’opposition au pouvoir autoritaire chaviste lors d’un entretien à la chaîne américaine Fox News. Le geste a contenté Trump, qui convoitait la distinction après avoir obtenu un fragile cessez-le-feu à Gaza : «Maria m’a remis son prix Nobel de la paix pour le travail que j’ai accompli. Quel magnifique geste de respect mutuel. Merci Maria !»

 IMAGE GÉNÉRÉE PAR CHATGPT

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«Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d’un lauréat»

Le geste n’a pas été sans se faire remarquer par le Centre Nobel de la Paix, musée situé à Oslo. Dans un message sur X, il a opportunément souligné sur X jeudi que les lauréats pouvaient disposer comme ils ou elles l’entendaient de la médaille dorée associée à la distinction. Rappelant les précédents en la matière, il a ajouté : «Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d’un lauréat.»

«Et après, quel est le prochain projet de Trump ? Le lithium et le cuivre chiliens ?»
Papelógrafo Brigade Chacon


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Le cadeau ne parait pas remplir l’objectif prêté à Machado : obtenir un soutien de la Maison Blanche pour accéder au pouvoir. Au contraire. Jeudi, Donald Trump a dit tout le bien qu’il pensait de Delcy Rodriguez, la présidente intérimaire du Venezuela, dont il préfère «dicter» les décisions, estimant depuis la capture de Maduro que Machado n’avait pas le soutien du peuple vénézuélien pour gouverner le pays. La successeure de Nicolas Maduro a, elle, été jugée «formidable», alors que les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, réputé pour sa lourdeur, la première depuis leur reprise en main du secteur, pour un montant de 500 millions de dollars.

MARÍA CORINA MACHADO SALUE UNE POIGNÉE DE PARTISANS
VENUS L'ACCUEILLIR SUR PENNSYLVANIA AVENUE
À SA SORTIE DE LA MAISON BLANCHE, LE 14 JANVIER 2026.
PHOTO PABLO MARTINEZ MONSIVAIS 

De son voyage à Washington, Machado a préféré retirer le positif : «Je lui ai assuré que les Vénézuéliens voulaient vivre libres, dignement, dans la justice», a raconté l’opposante aux journalistes, tandis que la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt voyait en elle «une voix remarquable et courageuse pour beaucoup de Vénézuéliens». Mais pas de quoi faire évoluer Trump : «Pour le moment, son opinion sur le sujet n’a pas changé.» Machado devra se contenter d’un sac de goodies portant la griffe du président américain, avec lequel elle a été vue sortant de la Maison Blanche.

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DESSIN RICK MCKEE


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15 janvier, 2026

L'ASSASSINAT DE ROSA LUXEMBURG


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 1919 -15 JANVIER - 2026
107ème ANNIVERSAIRE DE L'EXÉCUTION
DE ROSA LUXEMBURG ET KARL LIEBKNECHT
Théoricienne marxiste, fondatrice de la Ligue spartakiste puis du Parti communiste d'Allemagne, Rosa Luxemburg fut tuée le 15 janvier 1919, pendant la révolution allemande, par des officiers nationalistes.
Retronews
 KARL LIEBKNECHT ET ROSA LUXEMBURG
Le 17 janvier 1919, en pleine révolution allemande, les journaux annoncent la mort, dans des circonstances troubles, de la célèbre militante et théoricienne marxiste Rosa Luxemburg, fondatrice avec Karl Liebknecht du tout jeune Parti communiste d'Allemagne.

Qui était Rosa Luxemburg, âgée de 47 ans au moment de sa mort ? Un mois auparavant, le journal socialiste Le Populaire publiait sa photo et faisait d'elle ce portrait:
LE POPULAIRE 8 DÉCEMBRE 1918, p3
ARCHIVE GALLICA BNF
« D'origine polonaise, Rosa Luxembourg a donné toutes ses forces à la Social-démocratie, où elle tient une des premières places. Agitatrice intrépide, théoricienne, journaliste, organisatrice remarquable, elle a toujours été à l’extrême gauche du Parti, préconisant “la grève en masse” et l'action révolutionnaire.
LE POPULAIRE 8 DÉCEMBRE 1918, p4
ARCHIVE GALLICA BNF
Pendant la guerre, elle n'a cessé de combattre son gouvernement et la politique du 4 août. Plusieurs fois condamnée et emprisonnée, elle fut libérée à la veille de la Révolution. Elle est de nouveau sur la brèche, dans les rangs du groupe Spartacus, et combat comme elle l'a fait toute sa vie les opportunistes et les briseurs de révolution. »
L'une des principales figures de l'Internationale ouvrière révolutionnaire, Rosa Luxemburg (née en 1871 en Pologne, plus tard naturalisée allemande) a mis sa vie au service de ses convictions, les promouvant avec une force qui impressionnait les auditeurs. En 1916, La France raconte son intervention quelques années auparavant lors d'un Congrès de l'Internationale socialiste, face à un Jaurès médusé :
« Je revois Rosa Luxemburg au Congrès d’Amsterdam, qui marque une des dates les plus fameuses de l’histoire de l’Internationale. Elle était positivement enragée [...]. Rosa Luxemburg cependant restait insensible à tout le talent passionné que faisait paraître Jaurès. Il n’avait pas fini de parler, qu’à son tour elle fit entendre sa voix coupante.
Elle rappela l’orateur au respect des textes marxistes. Et le bon Jaurès n’en revenait pas que cette petite femme, redressant sur son petit corps difforme sa grande tête chevaline, pût lui donner sur les doigts.
Elle alla très loin dans sa polémique : emportée par son élan – prophétesse stigmatisant les gentils – elle en vint à reprocher à Jaurès qu'il osât, malgré sa violation constante de la loi socialiste, conserver sa florissante santé. »

ROSA LUXEMBURG À ZURICH

Favorable à la grève de masse comme principal moyen d'action, elle se situe à la gauche du mouvement. À l'origine, parmi d'autres, de la création de la Ligue spartakiste, mouvement révolutionnaire et antimilitariste, elle est emprisonnée en 1915 alors qu'elle mène une campagne pacifiste en Allemagne. Les Annales politiques et littéraires le racontent : 
« On se rappelle l'origine de l'affaire et du procès qui s'ensuivit. Mme Rosa Luxemburg, parlant à Fribourg-en-Brisgau, mentionna le récent suicide d'un soldat et dit : “Une chose est claire. Il s'agit certainement ici d'un de ces innombrables drames qui se passent chaque jour dans les casernes allemandes et dont l'écho douloureux ne parvient que rarement jusqu'à nos oreilles.” 
Ces propos parurent inadmissibles au ministre de la guerre. Il déclara qu'elles constituaient une injure à l'adresse de toute l'armée allemande et requit du procureur général des poursuites contre Mme Rosa Luxemburg. »

En 1917, enthousiasmée par la Révolution russe, Rosa Luxemburg est toutefois lucide sur ses dérives autoritaires. En 1918, Le Matin publie une interview d'elle copiée dans Le Drapeau rouge, l'organe des spartakistes, dans laquelle elle fait part des objectifs révolutionnaires de la Ligue, bientôt appelée à devenir le Parti communiste d'Allemagne :

 LE MATIN, 16 DÉCEMBRE 1918, p1
ARCHIVE GALLICA BNF
« Il nous faut une véritable armée, car nous devons aider par la force au triomphe de la cause non seulement chez nous, mais aussi dans les pays étrangers. Mais notre armée, destinée à une lutte toute spéciale, ne doit ressembler en rien à ces immenses troupeaux formés par les gouvernements capitalistes. Il nous faut une armée d'individus qui ne se signaleront à l'attention publique par aucun signe apparent [...].
Les gouvernements capitalistes, dit-elle, fonderont probablement après la guerre une association qu'ils décoreront du nom de Ligue des nations. Il nous faudra opposer a cet instrument d'oppression économique une alliance également puissante. »

Lorsque la révolution allemande éclate à Berlin le 5 janvier 1919, elle s'y oppose, jugeant le rapport de forces peu favorable aux ouvriers. Elle suivra toutefois le mouvement. Mais le 6 janvier, le gouvernement socialiste d'Ebert conclut un accord avec l'armée pour réprimer la révolte. Une milice para-militaire, les Freikorps (Corps francs), est chargée de l'écraser dans le sang.

Le 15 janvier, des militaires arrêtent Rosa Luxemburg à son domicile clandestin et l'interrogent à l'hôtel Eden. Elle refuse de répondre à la question. Elle trouvera la mort juste après, lors de son transfert en prison. La version officielle, reprise par les journaux du 17, veut qu'elle ait été lynchée par la foule :
«Liebknecht et Rosa Luxembourg arrêtés et
tués. 
LE XIXÈME SIÈCLE, p1
 20 JANVIER 1919

ARCHIVE GALLICA BNF
C'est au cours de leur transfert en prison qu'ils auraient trouvé la mort. Liebknecht a été arrêté, dans la soirée du 15 janvier, dans l'appartement de l'un de ses amis […] Peu après, Rosa Luxembourg fut arrêtée et conduite à l'hôtel Eden […].
Rosa Luxembourg, déjà fort maltraitée par la foule, ayant perdu connaissance, aurait été achevée par un coup de revolver que lui tira dans la tête un homme grimpé sur l'automobile. »
Mais dans les jours suivants, des rumeurs circulent : elle aurait été en fait tuée par les militaires qui l'avaient arrêtée.

« Dans une réunion du C.O.S. de Berlin, un matelot a donné lecture d'un procès-verbal rédigé par un soldat qui aurait été témoin de la mort de Liebknecht et de Rosa Luxembourg. Ce témoin affirme que les récits officiels de la mort de Liebknecht et de Rosa Luxembourg sont mensongers !

Il ne serait pas exact qu’une foule énorme aurait assiégé l'hôtel où on avait amené les prisonniers et les aurait lynchés. En réalité, Liebknecht et Rosa Luxembourg auraient été assommés à coups de crosse par les soldats. Liebknecht évanoui aurait été transporté en automobile et Rosa Luxembourg aurait été achevée d'un coup de revolver par un des soldats de son escorte. »

C'est cette dernière version qui est la bonne. Son corps fut ensuite jeté dans un canal. Karl Liebknecht fut tué de la même façon. Deux cercueils vides sont enterrés le 25 mai, en même temps que ceux de 31 autres victimes de la répression.

Après des années de lutte de leurs amis pour prouver qu'il s'agissait d'assassinats planifiés, le gouvernement ouest-allemand a reconnu en 1962 que les meurtres de Luxemburg et Liebknecht avaient été des « exécutions en accord avec la loi martiale ».


 
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ROSA LUXEMBURG ET KARL LIEBKNECHT



13 janvier, 2026

DONALD TRUMP MENACE CUBA, LA HAVANE DIT « SE PRÉPARER, PRÊTE À DÉFENDRE LA PATRIE »

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VUE DE LA HAVANE
PHOTO CARL DE KEYZER

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Le Monde

International / Donald Trump / Donald Trump menace Cuba, La Havane dit « se préparer, prête à défendre la Patrie » / Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel a assuré dimanche que « personne ne dicte quoi faire » à son pays. Plus tôt, Donald Trump avait menacé l’île et republié sur sa plateforme Truth Social un message imaginant Marco Rubio président de Cuba.

Le Monde avec l'AFP Publié le 11 janvier 2026 à 17h13, Temps de Lecture 1 min.

Donald Trump a exhorté Cuba dimanche à « conclure un accord » sous peine de conséquences non précisées, avertissant que l’afflux de pétrole vénézuélien et d’argent vers La Havane allait désormais s’interrompre.


«L'OTAN et Trump sont un danger pour l'humanité.»
Papelógrafo Brigade Chacon

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

« Il n’y aura plus ni pétrole ni argent pour Cuba ! Zéro !, a déclaré le président américain sur sa chaîne Truth Social. Je leur conseille vivement de conclure un accord, avant qu’il ne soit trop tard. »

Les guerres de ressources de Trump : / Après avoir ouvertement déclaré que les États-Unis convoitaient le pétrole vénézuélien, Washington menace le Nicaragua, Cuba, la Colombie et le Groenland. / L’administration Trump a clairement indiqué son intention de mettre en œuvre la doctrine Monroe et d’établir la doctrine Donroe : le contrôle américain de toutes les ressources naturelles de l’hémisphère occidental
Ses remarques surviennent une semaine après que les forces américaines ont enlevé le dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, lors d’une opération nocturne à Caracas qui a coûté la vie à des dizaines de membres des forces de sécurité vénézuéliennes et cubaines.

Plus tôt dimanche, Donald Trump a republié sur sa plateforme Truth Social un message de l’utilisateur Cliff Smith, publié le 8 janvier, qui disait : « Marco Rubio sera président de Cuba », accompagné d’un émoji pleurant de rire. Le président américain a accompagné la publication du commentaire suivant : « Cela me paraît très bien ! »

L’utilisateur largement méconnu, décrit dans sa biographie comme un « Californien conservateur », compte moins de 500 abonnés.

« Personne ne nous dicte ce que nous devons faire »
 Le peuple cubain ne cédera ni aux menaces ni au chantage
PHOTO JOSE M. CORREA

« Beaucoup de Cubains sont morts »

Peu après, dans un message publié sur son propre site, Donald Trump a déclaré : « Cuba a vécu pendant de nombreuses années grâce à d’importantes quantités de pétrole et d’argent provenant du Venezuela. En retour, Cuba a fourni des services de sécurité aux deux derniers dictateurs vénézuéliens, mais ce n’est plus le cas ! »

« Beaucoup de Cubains sont morts à la suite de l’attaque américaine de la semaine dernière, et le Venezuela n’a plus besoin de protection contre les voyous et les extorqueurs qui les ont pris en otages pendant tant d’années », a-t-il poursuivi.

« Personne ne nous dicte quoi faire »

Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel a pour sa part rétorqué dimanche que « personne ne dicte quoi faire » à son pays. Cuba est « une nation libre, indépendante », écrit-il dans un message publié sur X. « Cuba n’agresse pas, elle est agressée par les États-Unis depuis 66 ans, et elle ne menace pas, elle se prépare, prête à défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ».

Pour le ministre des affaires étrangères cubain Bruno Rodriguez, qui a réagi sur X, « les États-Unis se comportent comme un criminel hégémonique et incontrôlable qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère mais aussi dans le monde entier ».

Sous embargo commercial américain, La Havane dépend de plus en plus, depuis 2000, du pétrole vénézuélien, fourni dans le cadre d’un accord conclu avec Hugo Chavez, prédécesseur de Nicolas Maduro.

Le Monde avec l'AFP 

CUBA / MANIFESTATION DE SOUTIEN AU VENEZUELA APRÈS L'ENLÈVEMENT
 DU PRÉSIDENT NICOLAS MADURO ET L'ASSASSINAT DE SES GARDES DU CORPS
PHOTO ADALBERTO ROQUE

Courrier
international
Trump durcit le ton contre Cuba. C’est “un revirement net par rapport à il y a seulement quelques jours”, lorsque le président américain “avait affirmé que le gouvernement cubain pourrait tomber de lui‑même après la capture de Nicolás Maduro”, note The New York Times. 

Courrier international  Lecture 1 min. Publié le 12 janvier 2026

Donald Trump a exhorté dimanche le pays caribéen à sceller un accord avec les États-Unis, prévenant les autorités de ‍La Havane qu’elles ne recevraient plus ​du Venezuela ni argent ni pétrole. “Je leur conseille fortement de conclure un accord avant ⁠qu’il ne soit trop tard”, a-t-il menacé sur son réseau Truth Social. Il a également republié un message dimanche suggérant que son secrétaire d’État, Marco Rubio, né de parents cubains, pourrait devenir président de l’île. Washington n’a toutefois “aucune intention de mener une opération militaire contre Cuba semblable à son raid sur Caracas”, ont assuré à The Atlantic des responsables américains. “Pour l’instant, ceux qui veulent voir tomber le gouvernement cubain espèrent que le départ de Maduro suffira à faire sombrer le régime que la révolution de Castro a installé en 1959”, souligne le magazine.

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COUVERTURE D’OBJEKTIV EN SLOVÉNIE
,DU 
9 JANVIER 2026
RÉALISÉE PAR @TOMATOKOSIR 

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12 janvier, 2026

USA - VENEZUELA : UNE OPÉRATION MAFIEUSE SALUÉE PAR LES « COLLABOS » - Maurice Lemoine

 

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USA - VENEZUELA : UNE OPÉRATION MAFIEUSE
SALUÉE PAR LES « COLLABOS » - Maurice Lemoine

PHOTO L'HUMANITÉ

▶ Maurice Lemoine est journaliste, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique (2006-2010) et spécialiste du monde caraïbe et de l'Amérique latine. Ses travaux portent principalement sur les mouvements sociaux, les tentatives de déstabilisation politique et les enjeux géopolitiques de la région, avec un focus marqué sur le Venezuela et Cuba. Il participe au site Mémoire des Luttes et il est l'auteur notamment du livre "Les enfants cachés du général Pinochet" qui revient sur l'histoire du continent. 

«L'OTAN et Trump sont un danger pour l'humanité.»
Papelógrafo Brigade Chacon

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Dans cette interview par Olivier Berruyer pour Élucid, Maurice Lemoine propose une lecture à contre-courant de la propagande et du lavage de cerveau auquel nous sommes habitués sur le dossier Vénézuélien. Il décrypte les enjeux derrière l'action de Donald Trump : ce qui s'est vraiment passé et à quoi il faut s'attendre pour la suite. L'impérialisme américain n'a jamais pris fin.

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09 janvier, 2026

LA RUSSIE TIRE UN MISSILE «ORECHNIK» CONTRE L'UKRAINE EN RÉPONSE À UNE ATTAQUE CONTRE LA RÉSIDENCE DE POUTINE

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LE MOMENT DE LA FRAPPE DU MISSILE «ORECHNIK» SUR DES
INFRASTRUCTURES CRITIQUES EN UKRAINE. CRÉDIT : RÉSEAUX SOCIAUX
.

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RT France
La Russie tire un missile «Orechnik» contre l'Ukraine en réponse à une attaque contre la résidence de Poutine / Moscou annonce avoir mené une frappe de haute précision contre des infrastructures critiques en Ukraine. Selon le ministère russe de la Défense, l’opération a été conduite en réponse à une attaque terroriste visant la résidence du président Vladimir Poutine.

RT en français  9 janv. 2026, 10:33

Pour contourner la censure utiliser un réseau privé virtuel (VPN) / Comment utiliser le VPN gratuit et illimité du navigateur Opera ?   

UN MORCEAU DU MISSILE RUSSE ORECHNIK,
DANS LA RÉGION DE LVIV, DANS L’OUEST
 DE L’UKRAINE, LE 9 JANVIER 2026.
PHOTO SERVICES DE SÉCURITÉ D’UKRAINE 

Dans la nuit du 9 janvier, les forces armées russes ont mené une frappe massive à l’aide d’armes de haute précision et de longue portée, déployées depuis des plateformes terrestres et navales, contre des infrastructures qualifiées de critiques en Ukraine, a rapporté le ministère russe de la Défense.

CETTE PHOTO, PUBLIÉE PAR LE SERVICE DE SÉCURITÉ UKRAINIEN
LE 9 JANVIER 2026, MONTRE UN FRAGMENT PRÉSUMÉ APPARTENIR
À UN MISSILE RUSSE ORECHNIK AYANT FRAPPÉ LA RÉGION DE LVIV.
PHOTO AP/UKRAINIAN SECURITY SERVICE

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR  

D’après le communiqué, cette opération constitue une réponse à une attaque terroriste menée par les forces armées ukrainiennes sur la résidence du président russe dans la région de Novgorod. 

L’ensemble des objectifs fixés a été atteint. Les frappes ont visé des installations de production de drones impliquées dans l’attaque, ainsi que des infrastructures énergétiques assurant le fonctionnement du complexe militaro-industriel ukrainien. Le ministère a précisé que des systèmes russes de missiles hypersoniques à portée intermédiaire Orechnik figuraient parmi les moyens employés.

En outre, le ministère russe de la Défense a averti que de tels agissements de la part de Kiev ne resteraient pas sans réponse à l’avenir, réaffirmant que la Russie continuerait à réagir de manière déterminée à toute attaque de cette nature.

Dans la nuit du 28 au 29 décembre, le régime de Kiev a lancé une « attaque terroriste » à l'aide de 91 drones contre la résidence d’État de Vladimir Poutine, dans la région de Novgorod, au nord-ouest de Moscou, a déclaré Sergueï Lavrov. Selon le ministre russe des Affaires étrangères, tous les appareils ont été détruits par la défense aérienne.

Le chef de la diplomatie russe a souligné que l'attaque ukrainienne avait été perpétrée « au cours de discussions russo-américaines intenses » sur le règlement du conflit. « De telles actions imprudentes ne resteront pas sans réponse. L’armée russe a défini les cibles des ripostes et le moment de leur lancement », a-t-il alors indiqué.


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