04 juin, 2011

Chili: peines réduites pour 4 indiens

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  procès contre les Mapuche, « Les juges de la Cour suprême du Chili »
photo Héctor Flores
La Cour suprême du Chili a réduit de plus de moitié les peines prononcées pour violences politiques contre quatre militants indiens mapuche, qui nient les faits et ont décidé de poursuivre leur grève de la faim entamée il y a 80 jours pour obtenir une relaxe. 

01 juin, 2011

Puissant séisme de magnitude 6,4 sur le littoral chilien



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SOURCE USGS


Un puissant séisme de magnitude 6,4 s'est produit mercredi matin à 12H55 GMT sur le littoral chilien, dans une zone déjà touchée par un violent tremblement de terre en 2010, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).


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Chili: un rapport militaire semble indiquer qu'Allende a été assassiné

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SALVADOR ALLENDE À LA MONEDA LE 11 SEPTEMBRE 1973. PHOTO ORLANDO LAGOS, LAUREAT DU PRIX DEPHOTOGRAPHIE DE PRESSE, WORLD PRESS PHOTO DE L'ANNEE 1973
SANTIAGO, Chili — Le président chilien Salvador Allende pourrait avoir été assassiné et ne pas s'être suicidé dans le palais de la Moneda lors du coup d'État de septembre 1973, a rapporté une chaîne de télévision publique chilienne.

30 mai, 2011

GUENNADI SPERSKY, ÉDITORIALISTE DE RADIO MOSCOU EST MORT


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LE JOURNALISTE RUSSE GUENNADI SPERSKY, 
EDITORIALISTE DE L’EMISSION «ÉCOUTE, CHILI» 
SUR RADIO MOSCOU
Le journaliste russe Guennadi Spersky, éditorialiste et animateur de Radio Moscou, s’est éteint le 22 mai dernier à Moscou. Avec l’écrivain José Miguel Varas, Guennadi Spersky a dirigé l’équipe de journalistes chiliens et soviétiques de l’émission «Écoute, Chili» (Escucha, Chile) de Radio Moscou internationale, diffusée tout au long de la dictature de Pinochet (1973-1990) et adressée par les ondes courtes aux résistants au régime militaire et à la nombreuse diaspora chilienne éparpillée de par le monde.



Piñera veut un accord sur les barrages en Patagonie

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Le milliardaire conservateur chilien Sebastián Piñera lors de la cérémonie de célébration des 50 ans de  L’OCDE, mercredi 25 mai à Paris.  Photo presidencia de la republica de chile
Le président chilien Sebastian Piñera est venu à Paris pour le cinquantième anniversaire de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), le club des riches auquel a adhéré le Chili.
A cette occasion, il a accepté de parler sur le méga projet de cinq barrages en Patagonie, rejeté par trois Chiliens sur quatre, qui a suscité des manifestations inédites sur un sujet écologique. « Le débat est absolument valable, utile et nécessaire », assure M. Piñera, lors d’un entretien en marge de l’OCDE.

HONDURAS: L'ANCIEN DIRIGEANT ZELAYA AUTORISÉ À RENTRER AU PAYS


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le retour de Manuel Zelaya. 
photo GUSTAVO AMADOR / EFE
Le président hondurien Porfirio Lobo et l'ex-chef de l'Etat renversé Manuel Zelaya, ont signé un accord de "réconciliation nationale", ont-ils annoncé dimanche à Cartagena, en Colombie. Le texte prévoit le retour de Zelaya dans son pays et du Honduras au sein de l'Organisation des Etats américains (OEA).

27 mai, 2011

Chili : un Français accusé de meurtre arrêté

La police chilienne a arrêté un entrepreneur français, Jean-Louis Sapène, accusé d'avoir tué sa mère de deux coups de fusil à l'automne 2009 dans le département français du Gers et dont Paris réclame l'extradition, a rapporté vendredi le quotidien La Tercera

Exercice de simulation sismique dans le Sud du Chili

Quelque 82 000 Chiliens ont participé mercredi dernier à un exercice de prévention de séisme dans la région de Los Rios, dans le sud du Chili. L'exercice a commencé à 11h00 heure locale (15H00 GMT) et c'est un tremblement de terre de magnitude 7,3 qui a été simulé.

Le Chili n'a pas choisi quel candidat à la tête du FMI soutenir

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Felipe Larraín Bascuñán. Photo wikipedia.
SANTIAGO (Dow Jones) Le gouvernement chilien n'a pas encore pris de décision concernant la candidature à la direction générale du Fonds monétaire international, a déclaré jeudi le ministre des Finances Felipe Larrain. 

Chili : en grève de la faim depuis 73 jours

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MEMBRES DES COMMUNAUTES MAPUCHE EN CONFLIT AVEC LES EXPLOITANTS FORESTIERS CONDAMNES A DES LOURDES PEINES DE PRISON. Photo Felipe Ignacio González
Deux indiens mapuche du Chili ont été hospitalisés jeudi en raison de la détérioration de leur état de santé, après 73 jours de grève de la faim pour protester contre leur condamnation à des peines de 20 à 25 ans de prison.

26 mai, 2011

Chili : manifestation nationale prévue par les étudiants

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Par Claire Martin
Au Chili, les étudiants appellent à une grande manifestation nationale. Le président Sebastian Pinera, de droite, avait promis que tous les jeunes pourraient étudier. Les réformes qu’il prévoit ne vont pas dans ce sens. Entrer à l’université coûte toujours trop cher.

24 mai, 2011

PANNE D’ORDINATEURS À BOGOTÁ

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«LES DOSSIERS DES FARC »

par Maurice Lemoine

PHOTO L'HUMANITÉ

Le 10 mai, a été publiquement présenté à Londres l’ouvrage The FARC Files : Venezuela, Ecuador and the Secret Archive of Raúl Reyes (Les dossiers des FARC : le Venezuela, l’Equateur et les archives secrètes de Raúl Reyes), publié par le « prestigieux » International institute for strategic studies (IISS).


Manuel Olate (a droite) accusé d'être « le lien » des mapuche avec les Farc.
Photo distribuée à la presse par le Ministère de l’intérieur colombien.
Ce «document» reprend pour partie les informations supposément trouvées dans les trois ordinateurs portables, les deux disques durs externes et les trois clés USB saisis par l’armée colombienne, le 1er mars 2008, en territoire équatorien, après le bombardement qui coûta la vie à Raúl Reyes, numéro deux et « ministre des affaires étrangères » des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Sur ordre du président colombien Álvaro Uribe et de son ministre de la défense Juan Manuel Santos, une partie du contenu de ce matériel informatique censé appartenir, appartenant ou appartenant partiellement à Reyes a été obligeamment filtrée à l’époque vers un certain nombre de médias influents –The Wall Street JournalThe New York Times(New York), El País (Madrid), etc.– par le vice-ministre de la défense Sergio Jaramillo.

Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, LORS de son discours d'invêstiture en 2010, à droite le président précédent, Álvaro Uribe. PHOTO AFP
Comme le fait à présent l’IISS, de nombreux journalistes ont alors utilisé ces informations « de première main », authentifiées par une expertise d’Interpol (1), pour dénoncer les liens financiers, politiques et militaires des gouvernements vénézuélien et équatorien avec les «narco-terroristes» de la guérilla. Ainsi, en présentant le travail de l’IISS, le brillant analyste britannique Lockhart Smith a-t-il déclaré, avec le plus grand sérieux : «Il est important que le public connaisse les détails de ces relations qui, autrement, auraient été cachés pour toujours(2).»

Si le ridicule tuait, on aurait à déplorer la mort de Smith, des autres dirigeants de l’institut londonien et des innombrables bouffons médiatiques qui, sur la base de ces soi-disant preuves, ont relayé la basse politique de Bogotá (et de Washington) contre Caracas et Quito.

En effet, le 18 mai, soit huit jours après la présentation du «document» de l’IISS, les neuf juges de la Cour suprême de justice (CSJ) de Colombie ont, par la voix de leur président Camilo Tarquino, déclaré que les informations obtenues à partir des ordinateurs de Reyes sont «nulles et illégales»(3). Cette décision a comme origine le procès intenté à l’ex-député d’opposition Wilson Borja (Pôle démocratique alternatif; PDA), accusé, sur la base de prétendus courriels trouvés dans ces archives électroniques, d’entretenir des liens avec les insurgés (4).

Pour la CSJ, les «preuves» sont illégales, car récupérées par des militaires colombiens «exerçant des pouvoirs de police judiciaire dont ils ne pouvaient se prévaloir», au cours d’une opération menée en Equateur, sans l’autorisation ni la participation des autorités de ce pays (#39). Mais, et surtout, la Cour a contesté l’existence d’e-mails dans les fameux ordinateurs, les documents présentés comme tels se trouvant dans les fichiers statiques d’un traitement de texte (Word) et non dans un logiciel permettant de démontrer qu’ils ont été envoyés ou reçus (#40). En d’autres termes : n’importe qui a pu les rédiger et les introduire dans les ordinateurs à posteriori.

Le sénatrice  Piedad Córdoba discute avec Raúl Reyes, alors 
numéro deux des FARC,  septembre 2007, 
dans la forêt colombienne. PHOTO REUTERS
Ce jugement ne surprendra guère tout lecteur attentif de l’expertise ambiguë d’Interpol qui, tout en confirmant l’ «authenticité» des documents trouvés dans le matériel saisi, signale, sans trop s’étendre sur la question que, entre le 1er mars et le 3 mars 2008, «l’accès aux données n’a pas été effectué conformément aux normes reconnues internationalement» (conclusion n°2b, page 31) et que, par ailleurs, des milliers de fichiers ont été créés, modifiés ou supprimés, après être tombés entre les mains de l’armée, puis de la police colombiennes (#85 à #90, pages 32 et 33).

La publication à Londres de l’ouvrage de l’IISS a permis à nombre de médias de s’offrir une flambée de titres alléchants : «On insiste sur le lien entre les FARC et le gouvernement de Hugo Chávez» (BBC Mundo, Londres, 10 mai) ; «Chávez a demandé aux FARC d’assassiner des opposants» (Nuevo Herald, Miami, 11 mai). La déclaration de la haute juridiction de Bogotá étant difficile à passer sous silence, ces mêmes paladins de l’information, pour rester cohérents face à leurs lecteurs, en ont soigneusement sélectionné les attendus. Ainsi, sous le titre «La Cour suprême colombienne estime que l’information de l’ordinateur de Raúl Reyes n’a pas de validité légale», El País (19 mai) insiste sur le caractère irrégulier de la saisie du matériel informatique – ce qui, dans l’absolu, ne remet pas en cause la véracité de son contenu. En revanche, un silence pudique recouvre les passages dans lesquels la CSJ conteste précisément la nature de ce «contenu».

Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, et celui du Venezuela, 
Hugo Chávez, durant la signature d'accords bilatéraux, 
le mois de novembre 2010 à Caracas. Photo AP
Pour des raisons économiques et géopolitiques, mais aussi pour faire oublier l’image du ministre de la défense qu’il a été (5), le président Santos, prenant le contre-pied de son prédécesseur Uribe, se montre tout miel avec le Venezuela. Ainsi, sa ministre des affaires étrangères María Angela Holguín a-t-elle refusé de commenter la sortie du rapport de l’IISS, se contentant d’un conciliant : «Je souhaite [qu’il] ne fasse pas un bruit qui, d’une manière ou d’une autre, nuise au chemin que [le Venezuela et nous]empruntons. J’en ai parlé au ministre des affaires étrangères [vénézuélien Nicolás]Maduro et nous avons décidé de tourner la page et de regarder vers l’avenir(6).»


On aimerait la croire. Mais, chassez le naturel, il revient au galop! Tandis que le procureur général de la nation Alejandro Ordóñez annonçait qu’il allait contester la décision de la CSJ, le président Santos, le 20 mai, à Cartagena, devant la presse, a déclaré que «les preuves générées par l’information contenue dans les ordinateurs du chef guérillero (…) ont été recueillies correctement(7)» (il n’a pas ajouté que c’est lui qui, en son temps, les a fait communiquer aux médias et à l’IISS, mais tout le monde le sait).
Vous avez dit double jeu?  

Notes :
(2) BBC Mundo, Londres, 10 mai 2011.
(3) Déclaration dont le texte scanné est consultable sur Scribd.com (en espagnol).
(4) Le 4 octobre 2010, le procureur général de la République Alejandro Ordóñez a utilisé les dossiers tirés des ordinateurs de Reyes pour obtenir la destitution de la sénatrice libérale Piedad Córdoba, médiatrice dans la libération de dix-sept otages des FARC depuis 2007. Outre Mme Córdoba, ce matériel a permis d’inculper quatorze opposants – journalistes, militants des droits humains, parlementaires ou ex-parlementaires – accusées de collaboration avec la guérilla.
(5) La justice colombienne a entre les mains plus de 3 000 cas de « faux positifs » (citoyens lambdas assassinés par l’armée et présentés comme des guérilleros morts au combat).
(6) Agence France Presse, 10 mai 2011.
(7) El Espectador, Bogotá, 20 mai 2011.
 

23 mai, 2011

LE MARCHÉ CHILIEN DES FONDS DE PENSION, UN ELDORADO POUR LES GÉRANTS ÉTRANGERS

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Les six fonds de pension disposent de plus de 150 milliards de dollars, dont un tiers est confié à des gérants internationaux. 
Au pied du mont San Cristobal, s'étire Santiago du Chili, une ville tentaculaire de plus de 5 millions d'habitants. Un tiers de la population du pays vit dans la capitale. En se promenant à Las Condes, quartier chic de la ville, le dynamisme est palpable : les immeubles modernes d'affaires fleurissent. La richesse s'expose dans cette nation plus qu'émergente qui tire sa bonne fortune des matières premières, cuivre en tête, de la pêche et de l'agriculture.


NON AU PROJET HIDROAYSEN AU CHILI, MARCHE DANS PARIS


22 mai, 2011

Respect de l’environnement

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communautés chrétiennes et des églises VERTES.  photo Magda Paladino
Santiago (Agence Fides) – Les Evêques chiliens interviennent pour favoriser le dialogue et, dans le même temps, rappeler qu’en ce qui concerne les projets énergétiques, «une décision basée exclusivement sur des intérêts économiques est éthiquement inacceptable». 

21 mai, 2011

« ARRÊTEZ LA PAT’AGONIE ! »

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Manifestation à Paris contre les barrages en Patagonie au Chili
PARIS — Près de 300 personnes ont manifesté le vendredi 20 mai à Paris pour dénoncer le projet HidroAysén, qui prévoit la construction de cinq barrages sur les fleuves Baker et Pascua, en Patagonie, ainsi que le danger que cela représente pour l’équilibre écologique.

La dépouille de Salvador Allende exhumée pour éclaircir sa mort

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DES POMPIERS ET DE MILITAIRES RETIRENT DANS UNE CIVIÈRE LE CORPS SANS VIE DU PRÉSIDENT ALLENDE LE 11 SEPTEMBRE 1973

SANTIAGO - La justice exhume lundi la dépouille de l'ancien président socialiste du Chili Salvador Allende, pour établir s'il s'est suicidé, comme le prétend la version officielle, ou s'il a été assassiné le jour du coup d'État du 11 septembre 1973. 

20 mai, 2011

URUGUAY / DICTATURE: REJET D'UN PROJET D'ANNULATION D'UNE LOI « D'AMNISTIE »

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Des photos de personnes disparues pendant la dictature (1973-1985) son accrochées sur les grilles du parlement à Montevideo le 19 mai 2011 Photo AFP Pablo Porciuncula
De Ana Ines CIBILS
MONTEVIDEO — Les députés uruguayens ont rejeté vendredi l'annulation d'une loi controversée qui permet une amnistie de facto de crimes commis sous la dictature (1973-1985), le vote se jouant à une voix.

En Patagonie, les Chiliens se révoltent pour défendre leur eau

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Manifestation contre HidroAysén en Patagonie le 14 mai 2011 à Santiago du Chili. Photo Ivan Alvarado / Reuters
« Non aux barrages en Patagonie ! 
   La Patagonie n'est pas à vendre ! 
Non à HidroAysén ! »   
Par Cristina L’Homme
C'est avec ces cris et des banderoles plein les rues que des dizaines de milliers de manifestants défilent depuis plus d'une semaine dans les grandes villes du Sud du Chili, et principalement en Patagonie, où les carabiniers les ont violemment réprimés. Ils protestent contre HidroAysén, un projet de construction de cinq méga-barrages hydro-électriques. 

19 mai, 2011

CHILI - GENÈVE

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MAITRE ROBERTO GARRETON LORS DU PROCES
DE LA DICTATURE CHILIENNE A PARIS  PAR TARDI
«Les travaux que la Constituante mène actuellement à Genève sont impensables  au Chili, aussi bien en ce qui concerne la représentativité de votre assemblée, que la liberté et la portée des débats ». Ces termes sont de l'avocat chilien, Roberto Garreton et de ses collègues, venus rencontrer quelques membres de la Constituante, lors d'un séjour récent à Genève.