30 décembre, 2025

DONALD TRUMP RÉAFFIRME QUE DE PREMIÈRES FRAPPES TERRESTRES ONT EU LIEU AU VENEZUELA, "CONTRE DES CARTELS DE LA DROGUE"

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DONALD TRUMP À PALM BEACH, EN FLORIDE,
 AUX ETATS-UNIS, LE 28 DÉCEMBRE 2025.
PHOTO JOE RAEDLE
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Le Monde

International / Venezuela / Donald Trump réaffirme que de premières frappes terrestres ont eu lieu au Venezuela, "contre des cartels de la drogue" / 
Le président des États-Unis dit qu’une zone de mise à quai pour des bateaux impliqués dans le narcotrafic a été visée. / Lors de sa rencontre avec le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, Donald Trump a réaffirmé, lundi 29 décembre, que les États-Unis avaient détruit une zone de mise à quai pour des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic au Venezuela, dans ce qui pourrait être la première frappe au sol menée par Washington depuis le lancement de sa campagne militaire contre le trafic de drogue en Amérique latine.
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Le Monde avec l'AFP Publié hier à 21h24  Temps de Lecture 1 min.

Interrogé sur une allusion à une telle frappe dans un entretien diffusé vendredi, le président américain a déclaré, lundi, en Floride : « Il y a eu une grande explosion sur la zone de mise à quai où ils chargent les bateaux de drogue. (…) Nous avons détruit tous les bateaux et maintenant nous avons frappé la zone. C’est la zone de mise en œuvre. C’est là qu’ils agissaient. Et cette zone n’existe plus », a-t-il déclaré, sans donner le lieu de cette frappe. « C’était sur le rivage », a-t-il ajouté, sans dire qui a mené l’opération, armée ou CIA.

FLYER JL MÉLENCHON
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Dans une interview avec le milliardaire John Catsimatidis, l’un de ses soutiens, sur la station de radio new-yorkaise WABC, vendredi, le président républicain avait affirmé que les États-Unis avaient frappé une « grande installation » servant selon lui à la production de bateaux utilisés pour le narcotrafic. « Ils ont une grande usine ou une grande installation (…) d’où viennent les navires », avait-il dit, avant d’ajouter : « Il y a deux nuits, nous l’avons détruite. Donc nous les avons frappés très durement. »

SIMON BOLIVAR, BÂILLONNÉE PAR LES MÉDIAS MAINSTREAM

Deux morts dans une nouvelle frappe dans le Pacifique, lundi

Le gouvernement vénézuélien n’a fait aucun commentaire officiel depuis ces annonces. Les États-Unis exercent une forte pression sur Caracas depuis des mois, cherchant à pousser au départ le président Nicolas Maduro, accusé par Washington d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic.

Les forces américaines ont bombardé des embarcations accusées de transporter de la drogue, faisant plus de 100 morts dans les Caraïbes et le Pacifique. La dernière en date a été menée, lundi, dans l’est du Pacifique contre un navire « impliqué dans des opérations de narcotrafic », selon l’armée, tuant deux personnes. Jusqu’à présent, l’administration américaine n’a pas apporté de preuves démontrant que les embarcations visées transportaient effectivement de la drogue.

Washington a également déployé un important dispositif militaire dans les Caraïbes et imposé au Venezuela un blocus visant des navires pétroliers sous sanctions. Nicolas Maduro dément les accusations américaines, et assure que les États-Unis cherchent à le renverser pour s’emparer du pétrole vénézuélien, principale ressource du pays.

Le Monde avec l'AFP


GUSTAVO PETRO EN BOGOTÁ, COLOMBIA, EL 29 DE DICIEMBRE.
 PHOTO ESTEBAN VEGA

MAJ Courrier international 

Courrier
international
Le président colombien affirme que Washington a bombardé une fabrique de cocaïne au Venezuela. Dans un long message sur X, Gustavo Petro a suggéré mardi qu’il s’agissait d’une installation de l’Armée de libération nationale (ELN), guérilla colombienne qui contrôle en partie la région productrice de cocaïne du Catatumbo, frontalière du Venezuela et proche du port de Maracaibo, où a eu lieu, d’après lui, la frappe. “Le président n’a pas nommé l’entreprise, mais il existe à Maracaibo une usine nommée Primazol, qui importe des matières premières et qui, depuis le 24 décembre, a publié plusieurs communiqués niant avoir été bombardée cette nuit-là”, note El País. L’entreprise a affirmé qu’un incendie s’est déclaré après un problème électrique. Donald Trump avait auparavant confirmé une première frappe terrestre américaine sur la côte vénézuélienne, mais sans en préciser le lieu exact.

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m. trump, pirate des caraïbes 
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