12 décembre, 2018

DICTATURE EN ARGENTINE : DES EX-CADRES DE FORD CONDAMNÉS POUR VIOLATION DES DROITS HUMAINS


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DES FAMILLES DES EMPLOYÉS DE FORD ARGENTINA
BRANDISSENT DES FOULARDS SUR LESQUELLES ON PEUT
LIRE : « JUGEMENT ET PUNITION.
 PLUS JAMAIS FORD. »
PHOTO BERNARDINO AVILA
Dictature en Argentine : des ex-cadres de Ford condamnés pour violation des droits humains Le numéro deux et le chef de l’usine de l’entreprise automobile américaine étaient accusés d’avoir permis l’arrestation de 24 ouvriers. 
Par Christine Legrand 
À BUENOS AIRES, LE 10 DÉCEMBRE 2018. DES MEMBRES DES
FAMILLES DES EMPLOYÉS DE FORD ARGENTINA BRANDISSENT
DES PANCARTES SUR LESQUELLES ON PEUT LIRE :
 « PLUS JAMAIS FORD. »
PHOTO GUSTAVO GARELLO / AP
C’est une sentence historique qui a été prononcée, mardi 11 décembre, en Argentine. Pour la première fois, d’anciens dirigeants d’une entreprise multinationale ont été condamnés pour des violations des droits humains commises pendant la dictature militaire (1976-1983). Deux ex-hauts responsables de la firme automobile américaine Ford Motor Company ont été reconnus coupables d’avoir participé – et non pas seulement d’avoir été complices de la junte – à l’enlèvement et la torture de vingt-quatre ouvriers de l’usine de General Pacheco, dans la province de Buenos Aires, pendant les années de plomb. 

Certains des vingt-quatre employés étaient délégués syndicaux – trois n’ont jamais été retrouvés –, les autres de simples ouvriers, mais aucun n’était membre d’un des mouvements de guérilla que le régime militaire combattait. Le numéro 2 de Ford Argentina à l’époque, Pedro Muller (86 ans), a été condamné par le tribunal fédéral de San Martin (banlieue nord de Buenos Aires) à dix ans de prison. Le chef de la sécurité de l’usine, Hector Sibilla (91 ans) – qui a assisté à des séances de tortures et qui a travaillé jusqu’en 2004 à l’ambassade des États-Unis à Buenos Aires –, à douze ans. Tous deux ont fait appel.
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GRAFFITI «  FORD FALCON »
SYMBOLE DE LA DICTATURE
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MORT DE L’ANCIEN PRÉSIDENT COLOMBIEN BELISARIO BETANCUR

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BELISARIO BETANCUR, EN 
OCTOBRE 2012, À BOGOTA. 
PHOTO MAURICIO DUEÑAS 
Elu en 1982, il est le premier chef d’État a tendre la main aux mouvements armés, dont la guérilla marxiste des FARC.
DALITA NAVARRO ET BELISARIO BETANCUR
PHOTO JET-SET 
L’histoire lui a donné raison : la paix négociée avec la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) était possible. Premier chef d’État à avoir tendu la main aux rebelles, Belisario Betancur est mort à Bogota le 7 décembre à l’âge de 95 ans. Depuis qu’il avait quitté le pouvoir, il y a quarante ans, l’ancien président vivait retiré de la vie politique, entouré de ses livres, de ses amis peintres et poètes, de sa seconde épouse, l’artiste vénézuélienne, Dalita Navarro. Belisario Betancur était de tous les vernissages et de tous les concerts, silencieux sur les événements tragiques qui ont marqué les derniers mois de son mandat. Il a célébré en 2016 la paix finalement signée avec les FARC.
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DIAZ-CANEL A RÉPONDU AUX NOUVELLES ACCUSATIONS DES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA


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BLOCUS DE CUBA 
Le Président du Conseil d'État et du Conseil des ministres de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez a condamné sur son compte Twitter le document publié le 10 décembre 2018 par Mike Pompeo, Secrétaire d'État des États-Unis
CAPTURE D'ÉCRAN TWITTER
Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez a condamné sur son compte Twitter le document publié le 10 décembre 2018 par Mike Pompeo, Secrétaire d'État des États-Unis, dans lequel il accuse le gouvernement cubain de violer les droits de l'Homme.

DONALD TRUMP, ET MIKE POMPEO, À GAUCHE ATTEND
LE 21 JANVIER 2017.
Le président cubain a qualifié le discours des États-Unis d'hypocrite, malhonnête et empreint de partialité, soulignant qu'ils n'ont aucune morale pour parler de cette question alors qu’ils ont imposé à Cuba un blocus économique, financier et commercial qui durent depuis d’un demi-siècle et qui constitue une violation cruelle et massive des droits humains.

« Alors que d'autres exportent des armes et des guerres, Cuba partage ses savoirs et ses services. Nos médecins et nos enseignants ont illuminé et illuminent des régions reculées. Notre devise, c’est la solidarité », a écrit Diaz-Canel.


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11 décembre, 2018

LA DÉLIVRANCE D’EMMANUELLE VERHOEVEN, ACCUSÉE À TORT D’ASSASSINAT


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MARIE-EMMANUELLE VERHOEVEN, LE 6 DÉCEMBRE 2018. 
PHOTO JERÔME BLIN 
Cette Française de 59 ans, accusée à tort par le Chili d’avoir participé à un assassinat politique à l’époque de la dictature, vient d’apprendre qu’elle n’est plus recherchée par Interpol.
Elle l’a vu en photo pour la première fois en 2015, alors qu’elle était alitée dans un hôpital indien. C’est son frère qui lui avait envoyé ce cliché, pour présenter le «cadeau» qu’elle trouverait à la fin du cauchemar. En sortant, elle a fait sa connaissance : un chiot devenu une masse de 70 kg, un terre-neuve de dix-huit mois du nom de Kaïvalya, avec lequel Marie-Emmanuelle Verhoeven se promène désormais tous les jours sur une plage bretonne. Le compagnon, fidèle et chaleureux, qu’il lui fallait pour reprendre pied après les épreuves ubuesques endurées ces dernières années : deux incarcérations pour un crime dont elle se dit innocente.
MARIE-EMMANUELLE
 VERHOEVEN, 
LE 6 DÉCEMBRE.
PHOTO JERÔME BLIN
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10 décembre, 2018

LE CHILI REFUSE DE SIGNER LE PACTE DE L'ONU SUR LES MIGRATIONS

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IMMIGRATION
DESSIN NÉSTOR SALAS
Rodrigo Ubilla a déclaré au journal El Mercurio que le président Sebastian Piñera n'enverrait pas de représentant à la cérémonie de signature lundi à Marrakech. « Notre position est claire. L'immigration n'est pas un droit de l'homme. Les États ont le droit de déterminer les critères d'accueil des ressortissants étrangers », a-t-il dit.
LES OISEAUX MIGRATEURS
DESSIN NÉSTOR SALAS
Le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu aux sollicitations de Reuters.

La population du Chili a été multipliée par cinq au cours des 30 dernières années, période pendant laquelle le pays a accueilli de nombreux réfugiés en provenance du Venezuela, de Haïti, de République dominicaine et de Colombie.

Le durcissement de la politique migratoire est une promesse de campagne de Sebastian Piñera, dont le gouvernement de centre-droit est arrivé au pouvoir en mars dernier.

07 décembre, 2018

JULIAN ASSANGE POUSSÉ VERS LA SORTIE PAR LE PRÉSIDENT ÉQUATORIEN

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PHOTO DANIEL TAPIA
«JULIAN ASSANGE POUSSÉ VERS LA 
SORTIE PAR LE PRÉSIDENT ÉQUATORIEN» 
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Le fondateur de Wikileaks Julian Assange est libre de quitter l'ambassade d'Equateur à Londres, son refuge depuis plus de six ans, s'il le souhaite. L'annonce a été faite par le président équatorien Lenin Moreno, visiblement peu enclin à le garder dans les murs de l'ambassade, alors que le coût de sa surveillance a atteint des sommes astronomiques.
« je n'aime pas la présence de Monsieur Assange dans l'ambassade d'Equateur », a confié Lenin Moreno lors de cet entretien, soulignant toutefois que son pays avait respecté les droits du fondateur de WikiLeaks. « Dans le cadre du respect de ces droits, il nous semble que six ans c'est trop pour qu'une personne reste quasiment emprisonnée dans une ambassade », a-t-il continué.

« Quasi-liberté »

Mais Julian Assange a rejeté l'idée de partir, car sa liberté est loin d'être acquise. L'Australien de 47 ans, naturalisé équatorien, redoute d’être arrêté puis extradé et jugé aux États-Unis pour la publication par WikiLeaks en 2010 de nombreux secrets militaires et documents diplomatiques américains.

D'après Lenin Moreno, le Royaume-Uni a assuré que l'Australien ne serait pas extradé vers un pays où sa vie serait menacée. "Je dis 'quasi-liberté' car nous ne devons pas oublier qu'il ne s'est pas présenté devant les tribunaux britanniques et qu'il doit purger une peine pas très longue pour cela. Ce sera à la justice britannique de décider", a ajouté le chef de l'État.

Les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017. Mais la justice britannique refuse de lever le mandat d'arrêt émis à son encontre, au motif qu'il n'a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.


JULIAN ASSANGE
 LA DEMEURE DU CHAOS
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FOOTBALL: AU CHILI, PREMIÈRE FEMME ARBITRE POUR UNE RECONTRE MASCULINE

FOOTBALL: AU CHILI, PREMIÈRE FEMME
ARBITRE POUR UNE RECONTRE MASCULINE
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LA TERCERA

Maria Belen Carvajal va devenir la première femme à arbitre une rencontre professionnelle chez les hommes au Chili.
L'Équipe 
FOOTBALL: AU CHILI, PREMIÈRE FEMME
ARBITRE POUR UNE RECONTRE MASCULINE
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LA TERCERA
La Chilienne Maria Belen Carvajal sera la première femme à arbitrer une rencontre masculine professionnelle dans ce pays sud-américain, a annoncé la ligue professionnelle (ANFP).

Maria Belen Carvajal a été désignée pour officier dimanche, lors du match de D2 entre Independiente de Cauquenes et Colchagua, selon l'ANFP.

Âgée de 35 ans, Maria Belen Carvajal avait été remarquée durant le Mondial féminin des moins de 17 ans, qui s'est disputé du 13 novembre au 1er décembre en Uruguay.

« Je ne m'y attendais pas, ça a été une surprise. On nous a appelées pour nous féliciter après notre prestation à la Coupe du monde des moins de 17 ans en Uruguay et après on m'a annoncé que j'allais arbitrer en deuxième division. Je suis heureuse car je sais que la commission (arbitrale) me fait confiance », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

L'Allemande Bibiana Steinhaus comme précurseure

Avant d'être désignée pour le match de dimanche, Maria Belen Carvajal avait déjà arbitré des rencontres masculines des moins de 17 ans et moins de 19 ans. La Chilienne officiera aussi durant la Coupe du monde féminine qui aura lieu du 7 juin au 7 juillet 2019 en France. En 2016, l'Uruguayenne Claudia Umpierrez a débuté comme arbitre de première division masculine dans son pays.

En septembre 2017, l'Allemande Bibiana Steinhaus avait fait un sans-faute dimanche lors du match Berlin-Brême (1-1) comptant pour la 37ème journée de Bundesliga, devenant la première femme de l'histoire du football à diriger un match de première division professionnelle en Europe. 

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06 décembre, 2018

SIDA - POURQUOI LE NOMBRE DE CAS EXPLOSE AU CHILI ?

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“Nous avons touché le fond.” C’est le constat sans appel que fait Alejandro Afani, immunologue chilien, face à la propagation fulgurante du virus du Sida durant ces 7 dernières années à travers le pays. Selon le ministère de la Santé, le nombre de cas aurait augmenté de 96% depuis 2010, passant de 2 968 nouveaux cas en 2010 à 5 816 en 2017. Cette année, plus de 3 500 cas ont déjà été recensés par l’Institut de Santé publique. “Avec ces nouvelles données, nous estimons qu’il y a près de 100 000 personnes atteintes (à travers le pays).” commente Emilio Santelices, le ministère de la Santé, dans les colonnes de la Segunda, précisant que près de 40 000 personnes seraient infectées sans même le savoir. Une croissance exponentielle donc, qui toucherait plus particulièrement les jeunes âgés de 15 à 24 ans. 
PHOTO STR
Principal cause : l’impopularité du préservatif qu’au moins 20% des adolescents n'utiliseraient pas, le considérant comme inutile. “Les jeunes ne prennent plus du tout en compte ce risque.” commente le ministre, cette fois-ci sur les ondes de la radio Bio Bio. Mais ce n’est évidemment pas la principale cause de cette recrudescence inédite, dans un pays où, paradoxalement, le PIB brut par habitant est le plus élevé de tout le continent.
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05 décembre, 2018

LE CHILI SECOUÉ EN DÉBUT D’APRÈS-MIDI PAR UN SÉISME DE 5.5

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M 5,5 - 8 KM AU SUD-OUEST DE SAN ANTONIO, CHILI
 2018-12-05 17:12:13 (UTC) 
33,663 ° S 71,646 ° W36,4 KM DE PROFONDEUR
USGS
Un tremblement de terre de magnitude 5,5 sur l’échelle de Richter s’est produit à 14h12 le mercredi 05 décembre 2018 à 15 km au sud-ouest de San Antonio, à 36,4 km de profondeur, dans la région centrale du Chili
Une secousse d’intensité moyenne, de magnitude 5.2, a été ressentie dans le centre du Chili, a rapporté le Centre national de sismologie.

Sur son compte Twitter, le Bureau National des Urgences (ONEMI) a précisé que « le tremblement de terre était beaucoup plus ressenti dans les régions métropolitaines, O’Higgins et Maule [centrale], et le service continue de surveiller les mouvements telluriques à l’aide de leur appareil utilisant l’échelle de Mercalli ».

L’échelle de Mercalli, utilisée au Chili, indique l’intensité d’un séisme en se basant sur la perception de la population, avons-nous appris.

Les sources ont rapporté que de légères détériorations d’infrastructures routières ont été enregistrés sans provoquer des pertes en vies humaines. Ce séisme est arrivé au Chili moins de 24 heures après celui qui a frappé la nuit dernière la Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique, sans pour autant provoquer le tsunami que les autorités françaises avaient fortement redouté. 




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EN COLOMBIE, LES ASSASSINATS CIBLÉS DE « LEADERS SOCIAUX » AUGMENTENT

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EN COLOMBIE, LES ASSASSINATS CIBLÉS DE
« LEADERS SOCIAUX » AUGMENTENT
PHOTO EFE
Depuis le début de l’année, 230 défenseurs des droits de l’homme et de l’environnement ont été assassinés.
PHOTO EFE
Dans le département colombien du Nariño, dans le sud-ouest du pays, deux Indiens du peuple awa ont été assassinés dimanche 2 décembre. Hector Garcia s’était battu toute sa vie pour défendre les droits des Indiens. Son fils Braulio, 28 ans, venait d’être élu gouverneur de la réserve El Palmar du Nariño. « Les Awa ont payé cher le conflit armé, rappelle Jaime Nastacuas, secrétaire général de l’organisation Unité indigène du peuple awa (UNIPA). Nous pensions que la paix signée avec la guérilla en 2016 allait changer les choses. Mais nos leaders sont plus menacés que jamais. »

LES ASSASSINATS CIBLÉS DE « LEADERS SOCIAUX »
« La situation est absolument dramatique », confirme le Français Michel Forst, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, au terme d’une mission de terrain dans le pays. Le double meurtre de dimanche a porté à 24 le nombre d’Indiens awa tués depuis le 1er janvier et à 230 le nombre d’assassinats de leaders sociaux sur l’ensemble du territoire national, selon le décompte de l’Institut d’études pour le développement et la paix (Indepaz).

MANIFESTATION CONTRE L’ASSASSINAT
DE LEADERS SOCIAUX, EN JUILLET
DERNIER À BOGOTA. -
PHOTO AFP.
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04 décembre, 2018

LE CHILI ET L’IRLANDE VOTENT LE BOYCOTT DES COLONIES ISRAÉLIENNES

CHILI: LE NOUVEAU MAILLOT DU CLUB DE PALESTINO 
Coup sur coup, le Chili et la République d’Irlande viennent d’adopter des sanctions contre le régime d’apartheid, à l’occasion de la Journée Internationale de Solidarité avec le peuple palestinien du 29 novembre.
Oumma
Le Congrès chilien a ainsi voté à une écrasante majorité (99 voix pour, 7 contre et 30 abstentions) une résolution exigeant de son gouvernement le boycott des colonies juives en territoire palestinien occupé ainsi que le ré-examen des accords existant entre le pays et l’État d’Israël.

La résolution s’accompagne de la demande de création d’un mécanisme permettant d’interdire effectivement l’entrée au Chili de produits issus des colonies.


Mercredi, c’est le Sénat de la République d’Irlande qui a adopté en première lecture un projet de loi appelant au boycott des produits originaires des colonies israéliennes.

03 décembre, 2018

BRÉSIL: LULA À NOUVEAU DEVANT LA COUR SUPRÊME


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LUIZ INÁCIO LULA DA SILVA À SÃO PAULO, 
LE 7 AVRIL 2018
PHOTO  MIGUEL SCHINCARIOL
La Cour suprême du Brésil doit se prononcer demain sur une nouvelle demande de remise en liberté de l'ex-président Lula, incarcéré depuis avril pour corruption, une requête qui a peu de chances d'aboutir, tout comme les précédentes.
SERGIO MORO, PHOTOGRAPHIÉ DEVANT
LA MAISON DE BOLSONARO
À RIO DE JANEIRO, EST TRÈS
POPULAIRE PARMI LES CONSERVATEURS 
Le Figaro.fr avec l'AFP
Luiz Inacio Lula da Silva, 73 ans, purge à Curitiba (sud) une peine de 12 ans et un mois de réclusion pour corruption passive et blanchiment d'argent, mais a toujours clamé son innocence. Il est accusé d'avoir reçu un appartement en bord de mer de la part d'une société de BTP, en échange de faveurs pour l'obtention de marchés publics. Cinq des 11 juges de la Cour suprême doivent se prononcer mardi.

SUPPORTRICE DU PRÉSIDENT ÉLU 
BOLSONARO BRANDIT 
UNE POUPÉE GONFLABLE 
DU  JUGE SERGIO MORO  
 PHOTO SILVIA IZQUIERDO

Dans cette nouvelle demande d'"habeas corpus", ses avocats argumentent cette fois que le juge Sergio Moro, qui l'a condamné en première instance, a agi animé de "motivations politiques". Selon eux, le fait que le magistrat ait accepté début novembre l'invitation du président élu d'extrême droite Jair Bolsonaro à devenir son ministre de la Justice met en doute son impartialité. L'ex-président de gauche (2003-2010) qui s'est porté candidat pour briguer un troisième mandat malgré son incarcération était le favori des sondages jusqu'au moment où il a été déclaré inéligible fin août. M. Bolsonaro a fini par remporter le scrutin haut la main le 28 octobre, avec 55% des suffrages au second tour, contre le 

02 décembre, 2018

«LES GILETS JAUNES TRIOMPHERONT»


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L'ARC DE TRIOMPHE TAGUÉ SAMEDI 1ER DÉCEMBRE PENDANT
LA TROISIÈME MANIFESTATION DES «GILETS JAUNES»
PHOTO THIBAULT CAMUS 
Samedi, le monument parisien, symbole national, a été pris d'assaut par certains manifestants. Tags, mobiliers détruits et statues ravagées sont à déplorer ce dimanche matin. Emmanuel Macron s'est rendu sur les lieux.
DESSIN PATRICIO PALOMO
«Aucune cause ne justifie que l'Arc de Triomphe soit souillé», a dénoncé Emmanuel Macron dans un discours samedi soir en Argentine après le G20. Quelques heures plus tôt à Paris, le monument datant de 1836, situé dans le VIIIe arrondissement de la capitale, a été le théâtre de violences. Certains individus, en marge du mouvement des «gilets jaunes», n'ont pas hésité à taguer les piliers de ce symbole national. «Les gilets jaunes triompheront», «Macron démission», «augmenter le RSA», «Justice pour Adama», pouvait-on lire. Ce dimanche, le président de la République s'est rendu place de l'Étoile. Il s'est recueilli devant la sépulture du Soldat inconnu autour de laquelle ont été perpétrées les violences.