17 mars, 2026

CUBA : LA DIPLOMATIE RUSSE CONDAMNE «LES TENTATIVES FLAGRANTES D’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES INTÉRIEURES D’UN ÉTAT SOUVERAIN»

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BLACKOUT À CUBA

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RT France
Cuba : la diplomatie russe condamne «les tentatives flagrantes d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain» / Alors que Donald Trump, empêtré dans son offensive menée avec Israël contre l’Iran, accentue la pression sur Cuba, la diplomatie russe a réaffirmé sa «solidarité indéfectible» envers La Havane et l'«héroïque» peuple cubain.
RT en français 17 mars 2026, 19:48
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DONALD TRUMP. 
PHOTO GETTY IMAGES

« Dans le contexte d’une confrontation artificiellement attisée, la Russie réaffirme sa solidarité indéfectible envers le gouvernement et le peuple frère de Cuba » : dans un communiqué publié sur sa chaîne Telegram, le ministère russe des Affaires étrangères a une nouvelle fois apporté son soutien à Cuba confronté à « des défis sans précédent ».

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« Nous sommes convaincus que l’héroïque peuple cubain, qui a maintes fois démontré son attachement aux idéaux de liberté, d’indépendance et de justice sociale, faisant également preuve d’une résilience et d’un courage exemplaires face aux menaces extérieures, saura défendre son droit inaliénable à choisir souverainement sa voie de développement », peut-on encore lire dans ce communiqué de la diplomatie russe.

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Cette dernière a « fermement » condamné « les tentatives flagrantes d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain, d’intimidation et de recours à des mesures restrictives unilatérales et illégales ».

Cuba est sous embargo des États-Unis depuis 1962, à la suite de nationalisations qui ont exproprié des entreprises américaines. La situation s’est toutefois drastiquement dégradée depuis l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces états-uniennes, en début d’année. Non seulement Caracas était un fournisseur de pétrole à La Havane, mais l’administration Trump a clairement laissé transparaître son intention de poursuivre sur sa lancée de remodeler le continent américain en provoquant un changement de gouvernement sur l’île.

« Je crois que j’aurais l’honneur de prendre » Cuba « d’une manière ou d’une autre », a déclaré le 16 mars, devant des journalistes dans le Bureau ovale, Donald Trump. « Je veux dire que je le libère, que je le prenne, je pense que je peux faire ce que je veux avec », s'est vanté le président des États-Unis.


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