03 février, 2025

VÉNÉZUÉLA: SIX AMÉRICAINS LIBÉRÉS APRÈS LA VISITE DE L'ÉMISSAIRE DE TRUMP

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PHOTO X @RichardGrenell

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International
Dépêches / Vénézuéla: six Américains libérés après la visite de l'émissaire de Trump / Six Américains emprisonnés au Vénézuéla ont été libérés vendredi et sont repartis aux États-Unis avec l'émissaire de Donald Trump, après son entrevue exceptionnelle avec le président Nicolas Maduro qui a appelé à un "nouveau départ" des relations entre Caracas et Washington. / Six Américains emprisonnés au Vénézuéla ont été libérés vendredi et sont repartis aux États-Unis avec l'émissaire de Donald Trump, après son entrevue exceptionnelle avec le président Nicolas Maduro qui a appelé à un "nouveau départ" des relations entre Caracas et Washington.

Courrier international

Caracas (AFP) Publié le 01/02/2025 à 03:05

PHOTO RICHARD GRENELL

"Nous rentrons à la maison avec ces six citoyens américains", a écrit Richard Grenell sur X, en publiant une photo de lui dans son avion, entouré de six hommes dont les identités ne sont pas précisées.

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Emissaire spécial de Donald Trump, M. Grenell était chargé d'exiger que Caracas accepte le retour "inconditionnel" des Vénézuéliens expulsés des États-Unis et d'obtenir la libération des "otages" américains détenus au Vénézuéla.

► À lire aussi :      LE PRÉSIDENT COLOMBIEN POURSUIT SA PASSE D’ARMES AVEC DONALD TRUMP

"Je viens d'être informé que nous ramenons six otages du Vénézuéla (...) Excellent travail!", a commenté le président américain, également sur les réseaux sociaux.

MM. Maduro et Grenell, dont la poignée de mains a été télévisée sans le son, ont notamment abordé les "migrations, l'impact négatif des sanctions économiques, les citoyens américains impliqués dans des crimes sur le territoire national, l'intégrité du système politique vénézuélien", selon un communiqué vénézuélien.

"J'ai proposé de construire un agenda zéro... Allons vers un nouveau départ des relations historiques où ce qui doit être rectifié sera rectifié et ce qui doit être fait sera fait", a commenté dans la soirée le président Maduro lors d'une cérémonie pour l'ouverture de l'année judiciaire.

LE PRÉSIDENT VÉNÉZUÉLIEN NICOLAS MADURO (À DROITE) REÇOIT
L'ENVOYÉ SPÉCIAL DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN DONALD TRUMP,
LE 31 JANVIER AU PALAIS DE MIRAFLORES À CARACAS
PHOTO © PRESIDENCIA DE VÉNÉZUÉLA 

"Je peux dire que cela a été positif. Il y a des questions sur lesquelles nous sommes parvenus à des accords initiaux (...) De nouveaux sujets s'ouvriront, espérons-le, pour de nouveaux accords, pour le bien des deux pays", a-t-il ajouté sans parler des libérations.

"Nous serons très vigilants afin de nous assurer que ce qui a été discuté est strictement conforme à ce qui a été convenu", a-t-il prévenu, lançant: "depuis le Vénézuéla bolivarien, nous disons au président Donald Trump: +nous avons fait un premier pas, nous espérons que cela continuera, nous voulons continuer!+"

"Les otages américains", détenus au Vénézuéla, "doivent être libérés immédiatement", avait affirmé à des journalistes Mauricio Claver-Carone, chargé de l'Amérique latine au département d'État avant l'arrivée de M. Grenell à Caracas.

"Il ne s'agit pas d'une négociation en échange de quoi que ce soit", avait souligné le responsable, exhortant "le gouvernement Maduro - le régime Maduro - au Vénézuéla à tenir compte de l'envoyé spécial" sous peine de "conséquences".

La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a souligné que M. Grenell devait aussi demander au Vénézuéla d'autoriser les vols de rapatriement pour les membres du Tren de Aragua, le gang criminel tentaculaire vénézuélien que M. Trump a désigné comme groupe "terroriste".

Relations tendues

Caracas avait rompu les relations diplomatiques avec Washington en janvier 2019 après que les États-Unis -- alors présidés par M. Trump --, cherchant à évincer le président Maduro, ont reconnu l'opposant Juan Guaido comme président par intérim et durci leurs sanctions économiques.

PHOTO DIFFUSÉE PAR LA PRÉSIDENCE DU VÉNÉZUÉLA, LE 31 JANVIER 2025,
DU PRÉSIDENT VÉNÉZUÉLIEN NICOLAS MADURO ET DE RICHARD GRENELL,
L'ÉMISSAIRE DU PRÉSIDENT AMÉRICAIN DONALD TRUMP,
AU PALAIS DE MIRAFLORES, À CARACAS
PHOTO PRÉSIDENCE DU VÉNÉZUÉLA 

Si les relations sont tendues, des canaux de négociations étaient ouverts. Un envoyé spécial du président Joe Biden, Roger Carstens, s'était rendu à Caracas en 2022 et, en 2023, dix Américains emprisonnés au Vénézuéla avaient été libérés en échange de la sortie de prison d'Alex Saab, un proche de Maduro incarcéré aux États-Unis et la promesse d'élections "compétitives".

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Les États-Unis, tout comme nombre d'autres pays notamment européens, ont dénoncé le "caractère illégitime" de l'investiture pour un troisième mandat de M. Maduro le 10 janvier. Ils jugent que l'opposant Edmundo Gonzalez Urrutia a remporté la présidentielle du 28 juillet.

De retour à la Maison Blanche depuis le 20 janvier, le président républicain Trump a promis de lancer "le plus grand programme d'expulsions de l'histoire américaine".

Son gouvernement a annoncé avoir annulé la prolongation du statut de protection temporaire dont bénéficient plus de 600.000 Vénézuéliens aux États-Unis et qui les met à l'abri d'une expulsion.

"Urgence humanitaire"

L'ONG Foro Penal, spécialiste des prisonniers politiques, recensait avant la libération des six, huit américains emprisonnés au Vénézuéla.

 DES CENTAINES DE MIGRANTS, POUR LA PLUPART ORIGINAIRES
D'AMÉRIQUE CENTRALE  ET DU VÉNÉZUÉLA, FONT PARTIE
D'UNE CARAVANE À DESTINATION DES ÉTATS-UNIS,
À LA PÉRIPHÉRIE DE TAPACHULA, DANS L'ÉTAT DU CHIAPAS,
AU MEXIQUE, LE 23 JUILLET 2024
PHOTO ARCHIVES AFP

Le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Diosdado Cabello, avait déclaré en octobre qu'il y avait sept Américains en détention. Et le président Maduro avait annoncé en janvier la capture de sept "mercenaires", dont deux citoyens américains, sans préciser de date.

La crise au Vénézuéla sera l'un des thèmes abordés par le nouveau secrétaire d'État américain Marco Rubio à partir de samedi lors d'une tournée dans cinq pays d'Amérique latine.

DESSIN IVAN LIRA 

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01 février, 2025

LE PRÉSIDENT COLOMBIEN POURSUIT SA PASSE D’ARMES AVEC DONALD TRUMP

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LE PRÉSIDENT COLOMBIEN, GUSTAVO PETRO, À JACMEL,
 EN HAÏTI, LE 22 JANVIER 2025.
PHOTO MARCKINSON PIERRE

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Le Monde

INTERNATIONAL / COLOMBIE / Le président colombien poursuit sa passe d’armes avec Donald Trump en l’accusant de développer une « thèse fasciste » / 
Gustavo Petro s’oppose à son homologue américain à propos du traitement imposé aux migrants, lui reprochant de « criminaliser un groupe de population », une attitude « utilisée par Hitler envers les juifs».

Le Monde avec l'AFP

Temps de Lecture 1 min.

Les relations entre Bogota et la Maison Blanche restent tendues quelques jours après l’épisode des migrants illégaux que Donald Trump a voulu expulser en Colombie. Le président colombien, Gustavo Petro, a une nouvelle fois critiqué les méthodes de son homologue américain.

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

« Criminaliser un groupe de population est une thèse fasciste », a déclaré M. Petro, interviewé, vendredi 31 janvier, par la chaîne de télévision Univision. « Cette attitude visant à criminaliser des groupes de population pour obtenir les applaudissements d’une majorité est exactement la même que celle utilisée par Hitler envers les juifs », a-t-il ajouté. Donald Trump « me qualifie de socialiste, je préfère être socialiste que fasciste », a-t-il insisté.

Gustavo Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, avait refusé le 26 janvier de permettre l’arrivée d’avions militaires américains transportant des expulsés colombiens, inquiet pour la « dignité » des personnes à bord. Après des heures de tensions et l’annonce de sanctions douanières réciproques, « l’impasse » avait été finalement surmontée, selon Bogota, et Washington avait levé sa menace d’imposer des droits de douane sur tous les biens colombiens entrant aux États-Unis d’abord de 25 %, puis 50 % au bout d’une semaine.

Donald Trump s’est vanté d’avoir écrasé son homologue colombien, qui a été vertement critiqué dans son pays, allié de longue date des États-Unis dans la guerre contre la drogue.

Bogota rapatrie ses propres ressortissants

Vendredi, le gouvernement colombien a proposé de prendre en charge le transport aérien et maritime de ses citoyens qui vont être expulsés des États-Unis, afin de garantir qu’ils ne voyagent pas menottés.

Mardi et mercredi, des avions militaires et civils colombiens ont rapatrié à Bogota les premiers groupes de migrants. Selon Gustavo Petro, cela a permis à plusieurs centaines de ses compatriotes, parmi lesquels plusieurs enfants, de rentrer dans leur pays dans des conditions « dignes ». Aucun d’entre eux n’était un « délinquant confirmé », a-t-il ajouté.

La Colombie s’attend au retour de quelque 27 000 migrants dont les ordres d’expulsion ont été signés ces six derniers mois – par l’administration Trump depuis le 20 janvier, ou par celle de son prédécesseur démocrate Joe Biden –, a fait savoir, à l’Agence France-Presse, une source de la présidence colombienne.

Le Monde avec l'AFP

CHILI / GABRIEL BORIC PROMULGUE UNE LOI COMPENSANT UNE INJUSTICE HISTORIQUE ENVERS LES ENSEIGNANTS

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PHOTO  X @GobiernodeChile

Logo RHC
Chili : Gabriel Boric promulgue une loi  compensant une injustice historique envers les enseignants / La Havane, 1er Février, (RHC)-  Le président du Chili, Gabriel Boric, a promulgué ce vendredi au Palais de la Moneda une loi visant à payer à des dizaines de milliers d'enseignants une dette historique, accumulée pendant plus de quatre décennies.

Édité par Reynaldo Henquen

PHOTO  X @GobiernodeChile

en 1981, le régime de Pinochet a décidé de transférer la responsabilité de l'enseignement public de l'État aux municipalités, y compris la gestion des budgets et le paiement des salaires.

PHOTO  X @GobiernodeChile

► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

Cependant, les nouveaux employeurs n'ont pas reconnu les ajustements récents et ont continué à donner aux enseignants leurs anciens salaires, avec une diminution de leurs revenus et du calcul des pensions au moment de la retraite.

Après 43 ans de lutte, un accord a été conclu pour réparer partiellement cette injustice.

Lors d'une cérémonie au siège de l'exécutif, le président Boric a expliqué que la réparation a commencé par la reconnaissance par l'État de l'existence de cette injustice et qu'à partir de là, les accords ont été négociés pour la régler de la meilleure façon possible.

Le président a reconnu que les montants restitués sont bien inférieurs au montant total de la dette réelle, mais il les a qualifiés d'acte de justice et de respect d'un engagement envers les enseignants.

La loi prévoit un paiement total de 4,5 millions de pesos (environ 4 600 dollars) à chaque enseignant concerné, en commençant par ceux qui ont aujourd'hui plus de 80 ans.

Source : Prensa Latina

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«Nous saluons la réparation
 de la dette historique »
FLYER PCCH

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29 janvier, 2025

CHILI / ANNIVERSAIRE DE « LA GRANDE ÉVASION »

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CHILI / ANNIVERSAIRE
DE « LA GRANDE ÉVASION »

35ème ANNIVERSAIRE DE « LA GRANDE ÉVASION »
1990 - 29 JANVIER - 2025
Trente-cinquième anniversaire de l'évasion des prisonniers politiques du Front Patriotique Manuel Rodríguez, (FPMR). il y a trente-cinq ans, la nuit du 29 au 30 janvier 1990, quarante-neuf prisonniers politiques s’échappent de la prison de Santiago du Chili par le tunnel qu’ils ont mis un an et demi à creuser.
« HYMNE DU FPMR » 
TEXTE ET MUSIQUE DE PATRICIO MANNS

Il y a 34 ans, alors que le dictateur Augusto Pinochet s’apprêtait à céder enfin la tête de l’État à un président démocratiquement élu, une spectaculaire évasion a eu lieu dans la prison de Santiago, en plein centre ville et à quelques rues du palais de La Moneda. 49 prisonniers politiques du Front patriotique Manuel Rodríguez (FPMR) ont déserté leurs cellules et ont ainsi voulu « saluer la démocratie ». Mais ils sont venus rappeler aussi que, derrière les apparences d’une «transition démocratique » négociée avec le régime militaire, les comptes de la dictature qui a régné sans partage sur le Chili pendant 17 ans sont loin d’être réglés. 
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CHILI : ANNIVERSAIRE DE 
« LA GRANDE ÉVASION »


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    28 janvier, 2025

    LE CHILI EN PROIE À UNE SÉRIE D’INCENDIES SANS PRÉCÉDENT

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    VUE AÉRIENNE DE VILLA INDEPENDENCIA, UNE ZONE AFFECTÉE PAR LE
     MÉGA-INCENDIE DE FORÊT DE VALPARAISO, AU CHILI, LE 12 FÉVRIER 2024
    PHOTO JOSE VEAS

    Logo Courrier
    Internation
    al
    Sciences et environnement Chili Feux de forêt / Environnement. Le Chili en proie à une série d’incendies sans précédent / Alors que le Chili lutte contre des feux de forêt d’une ampleur inédite, liés à une hausse significative des températures, elle-même associée à une baisse du taux d’humidité et à une intensification des vents, des experts insistent sur l’urgence d’une action plus rapide et efficace de la part des dirigeants politiques.

    Courrier international

    Depuis plusieurs mois, le Chili fait face à une série d’incendies alimentés par des vagues de chaleur extrêmes toujours plus fréquentes. Rien que ces derniers jours, le pays a enregistré plus de 80 incendies, qui ont ravagé près de 3 300 hectares de forêt dans les régions du Biobío et de l’Araucanie, rapporte Futuro.

    LUTTE CONTRE LES INCENDIES DE FORÊT À VALPARAÍSO

    ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

    Comme le relate Vilas Radio en s’appuyant sur des experts, la multiplication des feux de forêt au Chili s’explique principalement par la hausse significative des températures, associée à la baisse du taux d’humidité et à l’intensification des vents. Ce cocktail de facteurs crée des conditions idéales pour favoriser la formation et la propagation des flammes.

    ► À lire aussi :     INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : LE CHATBOT CHINOIS DEEPSEEK FAIT DÉVISSER WALL STREET

    Même si le mercure doit diminuer au cours des prochains jours, les alertes rouges restent en vigueur dans les régions centrales situées entre celles de Coquimbo et de Ñuble, ajoute le média chilien.

    Depuis 2024 et en ce début d’année 2025, la situation météorologique et climatique suscite de vives inquiétudes. Ainsi que le souligne La Tercera, entre le 1er juillet 2024 et le 19 janvier 2025, pas moins de 3 018 feux de forêt ont été enregistrés dans le pays, soit une hausse de 18 % par rapport à la saison précédente.

    Hausse des alertes rouges


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    PHOTO JAVIER TORRES / AFP

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    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : LE CHATBOT CHINOIS DEEPSEEK FAIT DÉVISSER WALL STREET

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    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : LE CHATBOT CHINOIS
    DEEPSEEK FAIT DÉVISSER WALL STREET

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    RT France
    Intelligence artificielle : le chatbot chinois DeepSeek fait dévisser Wall Street /  
    La startup chinoise DeepSeek, spécialisée dans l'IA, a lancé le 20 janvier un chatbot gratuit qui est venu défier son célèbre rival américain ChatGPT d'OpenAI. L'application chinoise est devenue l'application la mieux notée aux États-Unis et a fait chuter les actions des grandes entreprises technologiques. 

    RT en français

    Pour contourner la censure utiliser un réseau privé virtuel  (VPN) / Comment utiliser le VPN gratuit et illimité du navigateur Opera ?

    LE LOGO DE LA START-UP CHINOISE
    DEEPSEEK,  QUI A SORTI DES MODÈLES
    DE LANGAGE IA QUI CONNAISSENT
     UN SUCCÈS RETENTISSANT.
    Le 27 janvier, DeepSeek-R1, le nouveau chatbot open-source de la startup chinoise DeepSeek a dépassé son rival ChatGPT en nombre de téléchargements aux États-Unis tout en devenant l'application gratuite la mieux notée de l'App Store au pays de l'Oncle Sam.

    ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

    «L'entreprise a déclaré que R1 rivalisait avec les principaux développeurs d'IA américains, voire les surpassait, sur un certain nombre de paramètres du secteur, et qu'il avait été créé pour une fraction de leur coût» de développement, a notamment noté Bloomberg. 

    Vey-Sern Ling, directeur général de l'Union Bancaire Privée, a expliqué à l'agence américaine que DeepSeek démontrait qu'il était «possible de développer des modèles d'IA puissants et moins coûteux». 

    UN ÉCRITEAU INDIQUANT LA PRÉSENCE DE BUREAUX
    DE DEEPSEEK (CENTRE) À PÉKIN LE 28 JANVIER 2025.
    PHOTO PETER CATTERALL

    Perte record pour Nvidia 

    Son arrivée a «ébranlé les principales valeurs technologiques», la plus connue étant Nvidia, l'une des plus grandes entreprises technologiques américaines, qui a perdu 600 milliards de dollars (-17%) de capitalisation en une seule séance. Dans l'histoire de la bourse il s'agit de la pire perte en une journée, en terme de capitalisation, pour une entreprise. 

    Comme le note le Wall Street Journal, la bourse new-yorkaise percevait ce fabriquant de puces informatiques comme incarnant «une défense quasi infranchissable» contre la concurrence chinoises. Les sociétés cotées au Nasdaq 100 et S&P ont également accusé le coup. 

    Les pertes ont également touché le marché européen. Siemens Energy AG, un important fournisseur d'équipements électriques pour l'infrastructure de l'IA, a subi les pertes les plus importantes. L'action Siemens Energy s'est également dépréciée de plus de 17%. 

    EFFICACITÉ AU LIEU DU GIGANTISME: CE QUI EST DERRIÈRE LE SUCCÈS DE DEEPSEEK -
     DONALD TRUMP A DÉCRIT DEEPSEEK COMME UN «SIGNAL D'ALARME»
    IMAGE XPERT.DIGITAL

    Un «signal d'alarme» pour les entreprises américaines, selon Trump 

    Le président américain Donald Trump a réagi au buzz autour de DeepSeek. «La sortie de DeepSeek, une intelligence artificielle, par une entreprise chinoise devrait être un signal d'alarme pour nos industries et nous inciter à nous battre pour gagner», a-t-il déclaré le 27 janvier depuis la Floride.

    ► À lire aussi :      «LE JOB DE TRUMP VA ÊTRE DE GÉRER LA DÉFAITE AMÉRICAINE FACE AUX RUSSES», CINGLE EMMANUEL TODD

    «Nous avons toujours des idées. Nous sommes toujours les premiers. Je dirais donc que c'est positif et que cela peut être un développement très positif. Au lieu de dépenser des milliards et des milliards, vous allez dépenser moins et, je l'espère, arriver aux mêmes résultats», a déclaré Trump. 

    Comme ChatGPT, Deepseek est capable de générer du texte à la demande de l'utilisateur, de rechercher des informations sur internet et de résoudre des problèmes de programmation.

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    PHOTO MIKE MACKENZIE

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    21 janvier, 2025

    TRUMP JURE DE REPRENDRE LE CANAL DE PANAMA ET REPLACE CUBA SUR SA LISTE NOIRE

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    LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN, DONALD TRUMP, ET SON VICE-PRÉSIDENT,
    JD VANCE (G), PENDANT L'HYMNE AMÉRICAIN APRÈS SA
    PRESTATION DE SERMENT, LE 20 JANVIER 2025 À WASHINGTON
    PHOTO SAUL LOEB / POOL/AFP

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    La Croix
    Trump jure de reprendre le canal de Panama et replace Cuba sur sa liste noire / À peine investi président, Donald Trump a juré lundi de reprendre le contrôle du canal de Panama, décidé de replacer Cuba sur la liste noire des pays soutenant le terrorisme et jugé que Vladimir Poutine était « en train de détruire » la Russie en refusant de faire la paix avec l’Ukraine. [«Acte d’arrogance et de mépris de la vérité ».]

    La Croix avec l'AFP

    Lecture en 3 min.

    Prenant une rafale de décrets présidentiels, le dirigeant républicain a ainsi promis de faire en sorte que les Etats-Unis soient à nouveau « respectés » dans le monde, mettant en avant une politique étrangère axée sur « l’Amérique d’abord », tout en se posant en « artisan de la paix ».

     WASHINGTON INTENSIFIE SES COMPLOTS
    POUR CHANGER LE RÉGIME DU VENEZUELA
    PHOTOMONTAGE BBC

    ► À penser en dessin : FENÊTRE SUR COUR

    « L’héritage dont je serai le plus fier sera celui d’un artisan de la paix et d’un rassembleur », a-t-il lancé dans son discours d’investiture.

    DESSIN GEORGOPALIS DIMITRIS

    ► À lire aussi :     «LE JOB DE TRUMP VA ÊTRE DE GÉRER LA DÉFAITE AMÉRICAINE FACE AUX RUSSES», CINGLE EMMANUEL TODD

    Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, « veut passer un accord. Je ne sais pas si Poutine le souhaite, peut-être pas. (Mais) il devrait le faire. Je crois qu’il est en train de détruire la Russie en ne scellant pas un règlement », a déclaré le président Trump pour son retour dans le Bureau ovale, où il a signé devant la presse toute une série de décrets.

    Il s’était félicité auparavant qu’« un jour avant (son) entrée en fonction, les otages du Moyen-Orient soient rentrés dans leur famille », faisant référence à la libération de trois otages israéliennes libérées dimanche des mains du Hamas, après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.

    CARTE LOCALISANT LES LACS ET LES ÉCLUSES QUI FONT PARTIE DU
    SYSTÈME HYDRAULIQUE DU CANAL DE PANAMA AFP/ARCHIVES 
     GUILLERMO RIVAS PACHECO, CHRISTOPHE THALABOT

    Plus tard lundi, lors d’un rassemblement en salle, M. Trump a accueilli les familles d’otages encore détenus à Gaza, certaines tenant des photos de leurs proches.

    « Sous la direction du président Trump, nous prouvons que l’impossible peut devenir réalité », a déclaré Steve Witkoff, émissaire du président américain pour le Moyen-Orient qui a participé aux récentes négociations de cessez-le-feu.

    Dans la foulée, le président Trump a révoqué une mesure de son prédécesseur Joe Biden qui avait permis de sanctionner des colons israéliens accusés de violences contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée.

    « Golfe d’Amérique »

    Mais le président Trump s’est aussi montré menaçant, disant vouloir « reprendre » le contrôle du canal de Panama construit par les États-Unis et transféré au Panama en 1999.

    LE NAVIRE DANOIS LARS MAERSK FRANCHIT LES ÉCLUSES DU
    CANAL DE PANAMA À COLON, AU PANAMA, LE 28 DÉCEMBRE 2024
    PHOTO ARNULFO FRANCO

    « Nous avons été très maltraités par ce cadeau insensé qui n’aurait jamais dû être fait. La promesse que nous avait faite le Panama n’a pas été tenue », a-t-il affirmé, en soulignant que les navires américains étaient « gravement surtaxés ».

    « Et surtout, la Chine exploite le canal de Panama, et nous ne l’avons pas donné à la Chine, nous l’avons donné au Panama. Et nous allons le reprendre », a asséné le président américain.

    Son homologue panaméen, José Raul Mulino, a aussitôt répliqué que « le canal appartient et continuera d’appartenir au Panama ».

    PRINCIPAUX PAYS UTILISATEURS DU CANAL DE PANAMA
    GRAPHIQUE LISE KIENNEMANN, JEAN-MICHEL CORNU

    Ce sera là peut-être l’une des premières missions du nouveau chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qui a été confirmé à ce poste lundi soir par un rare vote à l’unanimité du Sénat américain.

    M. Rubio, dont les parents sont d’origine cubaine, sera le premier chef de la diplomatie américaine à parler couramment espagnol.

    À cet égard, le président n’a guère tardé pour revenir sur le retrait de Cuba de la liste des États soutenant le terrorisme, annoncé en toute fin de mandat par la précédente administration Biden dans le cadre d’un accord pour la libération de prisonniers politiques.

    « acte d’arrogance »

    Cuba a aussitôt réagi en qualifiant cette décision « d’acte d’arrogance et de mépris de la vérité ». *

    _____________________________________________________________

    Le recours à cette liste « révèle pleinement le visage hégémonique, autoritaire et brutal des États-Unis », a également déploré mardi la Chine.

    Le président américain a par ailleurs estimé que le Danemark finirait par céder sur la question du Groenland, le territoire danois autonome dont il souhaite prendre le contrôle.

    CARTE MONTRANT LE GROENLAND, LES ÉTATS-UNIS ET LE DANEMARK
    CARTE GUILLERMO RIVAS PACHECO, VALENTINA BRESCHI, CLARA MORINEAU

    « Le Groenland est un endroit merveilleux, nous en avons besoin pour la sécurité internationale. Je suis sûr que le Danemark va se faire à l’idée » de le céder aux États-Unis, a-t-il dit, en soulignant aussi que les États-Unis commenceraient à désigner le golfe du Mexique comme le « golfe d’Amérique ».

    LA PRÉSIDENTE MEXICAINE CLAUDIA SHEINBAUM S'EST MOQUÉE DE
    LA PROPOSITION DU PRÉSIDENT ÉLU AMÉRICAIN DONALD TRUMP DE
    RENOMMER LE GOLFE DU MEXIQUE "GOLFE D'AMÉRIQUE" EN SUGGÉRANT
    QUE L'AMÉRIQUE DU NORD DOIT DANS CE CAS LÀ
     ÊTRE REBAPTISÉE «AMÉRIQUE MEXICAINE» 

    « L’Amérique retrouvera sa place légitime en tant que nation la plus grande, la plus puissante et la plus respectée de la planète, inspirant la crainte et l’admiration du monde entier », a martelé le président Trump, dont le retour à la Maison Blanche est vu avec inquiétude à travers le monde.

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    « A LAS TRUMPADAS »


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